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Alberta : les titulaires du PVT exclus du régime public de santé
immigrer.com a posté un sujet dans PVT
Alberta : les titulaires du PVT exclus du régime public de santé Laurence Nadeau9 février 20262 Un changement discret, mais aux conséquences bien réelles. Depuis le 7 janvier 2026, les titulaires d’un permis Expérience internationale Canada (EIC) de type 58 — notamment les détenteurs de PVT (Programme visa vacances-travail) et les jeunes professionnels — ne sont plus admissibles au régime public d’assurance maladie de l’Alberta. Une décision qui fait vivement réagir, particulièrement dans la Bow Valley, où l’économie touristique repose largement sur la main-d’œuvre internationale. Javiera Sepulveda en a fait les frais. Arrivée du Chili en octobre avec un visa vacances-travail, elle travaille comme femme de chambre dans un hôtel de Banff. Selon les règles en vigueur jusqu’à récemment, elle devenait admissible à la couverture provinciale après trois mois de travail. Début janvier, elle dépose donc sa demande auprès du bureau d’enregistrement local. Quelques jours plus tard, coup de téléphone : refus. « J’étais sans voix. Sur le site Web, je remplissais toutes les conditions », raconte-t-elle. Depuis, elle vit avec une douleur persistante au cou. Son assurance privée couvre uniquement les urgences médicales. Une radiographie ? Trop coûteuse. suite et source : https://www.immigrer.com/alberta-les-titulaires-de-visa-vacances-travail-exclus-du-regime-public-de-sante/ -
Aussi, pourquoi ne pas louer plus longuement via la plateforme Airbnb ou VRBO et ainsi il décidera du quartier pour un appartement à long terme. Sur ces plateformes il n'y a pas de fraudeur comme tout est lié à la réputation. Il s'agit de prendre quelqu'un d'expérience ou qui est déjà superhost.
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BENKENOBI a réagi à un message dans un sujet :
Renseignements sur la formation en charpenterie-menuiserie
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Renseignements sur la formation en charpenterie-menuiserie
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de BENKENOBI dans Comparatifs et équivalence des diplômes
École des métiers de la construction Montréal https://ecole-metiers-construction.cssdm.gouv.qc.ca/programme/charpenterie-menuiserie/ -
immigrer.com a réagi à un message dans un sujet :
Renseignements sur la formation en charpenterie-menuiserie
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rainbow21 a réagi à un message dans un sujet :
Établie, accomplie, autonome et bientôt maman: le Québec lève le nez sur cette immigrante
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Une zone grise dans le métier de coiffeuse punit cette travailleuse autonome Clemence Zanelli est l’une des nombreuses personnes immigrantes qui se butent aux politiques rigides en matière d’immigration et un changement dans sa situation professionnelle la prive d’être éligible à la résidence permanente. Elle est à mi-parcours de sa grossesse et panique à l’idée d’être séparée du père de l’enfant a Quebec, jeudi le 27 novembre 2025. STEVENS LEBLANC JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI) Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC PARTAGE Catherine Bouchard Lundi, 1 décembre 2025 00:00 MISE À JOUR Lundi, 1 décembre 2025 00:00 Une Française qui a déménagé au Québec il y a quatre ans et qui sera maman dans quelques mois dénonce l’injustice qu’elle subit avec l’immigration, alors que le programme fédéral qui lui a permis de venir pratiquer sa profession ici s’applique difficilement aux exigences d’immigration du Québec. Clémence Zanelli est arrivée au Québec en tant que travailleuse qualifiée en coiffure, métier qui entre dans la catégorie Formation, Études, Expérience et Responsabilités (FÉER) dans les procédures d’immigration du gouvernement fédéral. Publicité Pour éventuellement obtenir sa résidence permanente, Mme Zanelli devait être admise au Programme de l’expérience québécoise (PEQ), sur lequel elle a appliqué avant qu’il soit aboli. «Les conditions étaient claires: travailler deux ans à temps plein dans une catégorie FÉER qualifiée», explique-t-elle. Depuis son arrivée au Québec, elle a cumulé deux années en tant que salariée dans un salon de coiffure. Une première année au salon MCoupe Beauté et une seconde au salon Chez Marcus. Toutefois, le modèle d’affaire de l’industrie de la coiffure change et il devient de plus en plus rare de trouver des salons qui emploient des salariés. C’est dans ce contexte que le propriétaire du Salon Chez Marcus a choisi de mettre fin aux contrats salariés, incitant ainsi l’ensemble de ses employés à adopter le statut de travailleurs autonomes pour pouvoir continuer à exercer dans son établissement. Et c’est là que le processus d’immigration de Mme Zanelli se complique. Son statut de travailleuse autonome lui donne une emprise juridique sur son travail, ce qui la rend automatiquement inadmissible au PEQ. «Je pensais simplement qu’il fallait faire deux ans en tant que salariée, laisse-t-elle tomber. Je ne pensais pas que le fait de devenir [travailleuse] autonome puisse me bloquer». Un bébé en route Son permis de travail se terminera à la fin avril. Bébé est prévu pour le début du mois de mars. Elle et son conjoint, qui est également Français, sont déjà bien installés, et la dernière chose qu’ils souhaitent, c’est de partir. «Nous nous sentons aujourd’hui plus imprégnés de votre culture que de celle de notre pays d’origine», fait valoir Clémence Zanelli. Clémence Zanelli est l’une des nombreuses personnes immigrantes qui se butent aux politiques rigides en matière d’immigration, et un changement dans sa situation professionnelle la prive d’être éligible à la résidence permanente. Elle est à mi-parcours de sa grossesse et panique à l’idée d’être séparée du père de l’enfant, à Québec, le jeudi 27 novembre 2025. Clémence et son conjoint, Theo Maudet. STEVENS LEBLANC JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI) Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUEBEC Ils ont également travaillé fort depuis leur arrivée pour faire leurs preuves. De son côté, elle s’est monté une clientèle fidèle, et lui, gravit les échelons dans l’entreprise pour laquelle il travaille. La situation n’a aucune logique à leurs yeux, alors qu’ils sont des immigrants «proactifs». «On lui demande depuis le début d’être un facteur de l’économie, d’être un intermédiaire pour les taxes, de verser des impôts et d’avoir fait ses deux ans comme salariée», se désole son conjoint, Théo Maudet. «C’est comme si tout était coché, mais j’ai été forcée de passer au statut de [travailleuse] autonome, poursuit Mme Zanelli. Nous voulions simplement trouver notre place ailleurs. Et maintenant que notre vie est enfin rebâtie, le gouvernement la détruit». Le couple n’a pas d’autre option, outre le visa de visiteur, ce que Clémence Zanelli refuse, car elle veut travailler. Une zone grise «qui ne fait pas de sens» Le propriétaire du salon de coiffure Chez Marcus déplore la zone grise dans laquelle se retrouve la profession de coiffeur en matière d’immigration, un flou qui peut nuire grandement aux travailleurs étrangers œuvrant dans cette industrie et qui souhaitent s’établir ici. Il est de plus en plus rare de trouver des salons de coiffure qui embauchent des salariés au Québec. La nature de la profession et la gestion financière qui s’y rattache concordent davantage avec le statut de travailleur autonome, indique Marc-André Villeneuve, propriétaire du Salon Chez Marcus. Toutefois, bien que ce métier soit admissible pour un visa de travailleur étranger au fédéral, la transformation de son modèle d’affaires devient incompatible avec les exigences du Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) qui remplace le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) au provincial. Suite et source : https://www.journaldequebec.com/2025/12/01/etablie-accomplie-autonome-et-bientot-maman-le-quebec-leve-le-nez-sur-cette-immigrante
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immigrer.com a réagi à un message dans un sujet :
Prolongation Post-Diplôme
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Fin officielle du PEQ au Québec
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bencoudonc a réagi à un message dans un sujet :
Lancement du nouveau portail pour inscrire son enfant en garderie au Québec
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Lancement du nouveau portail pour inscrire son enfant en garderie au Québec
immigrer.com a posté un sujet dans Québec
Radio-Canada Publié hier à 15 h 37 HN Les parents désireux d'inscrire un tout-petit à un service de garde disposent maintenant d'un nouveau portail créé par le gouvernement du Québec, en remplacement de l'ancien, La Place 0‐5. L'ouverture de ce nouveau guichet unique a été officialisée lundi par la ministre de la Famille et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, Kateri Champagne Jourdain. Le précédent service du genre, La Place 0-5, n'est plus en activité depuis la mi-octobre. Les 250 000 dossiers qui avaient déjà été créés au sein de La Place 0-5 ont été automatiquement transférés au nouveau portail d'inscription. Il s'agit des dossiers des enfants nés avant le 16 octobre 2025 et qui attendent une place en service de garde. Avec l'entrée en fonction du Portail d'inscription aux services de garde, les parents qui n'avaient pas encore inscrit leur enfant pour être admis dans un centre de la petite enfance (CPE) ou dans une garderie subventionnée peuvent maintenant le faire. Toutefois, en vertu de la nouvelle procédure instaurée par Québec, le parent qui avait inscrit son enfant à naître sur la liste de La Place 0-5, et dont l'enfant n'est pas né avant le 16 octobre, ne verra pas son dossier être transféré dans le nouveau portail. Autrement dit, ce parent devra refaire l’inscription après la naissance du bébé ou après son arrivée dans la famille, s'il s'agit d'une adoption. Avec l'ouverture du portail, les parents peuvent entreprendre les démarches suivantes : inscrire leur enfant auprès des services de garde de leur choix; préciser, le cas échéant, si leur enfant présente des besoins de soutien particulier (par exemple : enfant ayant un retard de développement, un problème de santé chronique, une déficience ou un handicap physique, une déficience intellectuelle, etc.); indiquer la date d’entrée souhaitée en service de garde. Il est à noter que, pour l'attribution d'une place en service de garde, ce sera la date d'entrée souhaitée en service de garde qui sera maintenant prise en compte, plutôt que la date d'inscription sur la plateforme, comme c'était le cas auparavant. Source et suite : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2204969/lancement-portail-inscrire-enfant-service-garde https://www.quebec.ca/famille-et-soutien-aux-personnes/enfance/garderies-et-services-de-garde/portail-inscription/parents/acceder-parents -
Non il ne semble pas y avoir d'âge maximum. https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/immigrer-canada/programme-immigration-atlantique/comment-immigrer.html
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Installation à sherbrooke
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Publié le20 octobre 2025 à 19h24 Mis à jour le20 octobre 2025 à 19h29 Lila Mouch Texte : Laurie Gervais Florence Bollet Michel a quitté la France pour déménager au Québec durant la pandémie afin de prêter main-forte au système de santé qui était en manque criant de personnel. Aujourd'hui, elle craint de devoir quitter la province. À l’époque, le gouvernement avait lancé un appel urgent de recrutement, promettant aux travailleurs temporaires de pouvoir s’installer à vie au Québec. Des programmes étaient d’ailleurs disponibles pour qu’ils obtiennent leur résidence permanente. Toutefois, Mme Bollet Michel se retrouve désormais dans l'impossibilité d'obtenir sa résidence permanente au Québec. Selon elle, ce sont les nombreux changements dans les programmes d'immigration au Québec qui sont en cause. «On parle souvent d’immigration, mais rarement de nous: ces centaines de professionnels de santé que le Québec est allé recruter à l’étranger avec une promesse claire – du travail pour toute une vie – et une résidence permanente accessible via des programmes aujourd’hui fermés», mentionne-t-elle. En entrevue avec Noovo Info, elle explique qu’elle s’est installée au Québec avec sa famille, qu’elle a acheté une maison et que ses quatre enfants vont maintenant à l’école ici. Elle soutient qu’aujourd’hui, elle ne trouve plus de solution pour avoir accès à la résidence permanente et que son avenir dans la province lui cause beaucoup de stress. «Un contrat de travail, c'est un peu une épée de Damoclès, on s'est rendu compte depuis qu'on est là que les politiques, elles changent tellement souvent qu'on ne sait jamais sur quel pied danser», soutient-elle. À lire également Notons que Québec a fermé le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PRTQ) il y a un an et le Programme de l'expérience québécoise (PEQ) en juin dernier. Il n’y a donc plus aucune porte pour obtenir la résidence permanente, outre le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) – un programme ouvert en juillet où les gens doivent accumuler des points et le gouvernement fait un tirage au sort pour octroyer des résidences permanentes. Travailleuse sociale dans un CLSC, Florence explique que les journées au travail ne sont pas toujours faciles et que dès qu’elle rentre à la maison le soir, elle se demande ce qui arrivera à sa famille lorsque son contrat de travail prendra fin en avril prochain. «On se dit, mais qu'est-ce qui va nous arriver dans six mois? Qu'est-ce qui va se passer? On se rajoute un stress énorme», raconte-t-elle. Elle demande que le gouvernement revoie ses politiques d’immigration pour permettre à sa famille, mais aussi à plusieurs autres travailleurs temporaires qui sont venus prêter main-forte dans les établissements de santé de pouvoir continuer de s’établir au Québec. suite et source : https://www.noovo.info/video/impossible-dobtenir-sa-residence-permanente-une-ange-gardienne-de-la-pandemie-menacee-detre-expulsee-du-pays.html
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La famille chinoise de TingTing Biao a perdu 40 000 $ dans un projet d’immigration au Canada qui s’est avéré être une impasse. Arrivés au pays en 2024 avec un visa de visiteur, ils ont fait appel à June HR Solutions et à son agente Jun Su, qui leur proposait un parcours vers la résidence permanente facturé 110 000 $. Or, Jun Su n’était pas une consultante en immigration autorisée, et les démarches proposées (EIMT, permis de travail, puis investissement dans un visa d’affaires) étaient vouées à l’échec. Le permis de travail de Mme Biao a été refusé et les conditions pour le visa d’affaires étaient inatteignables. Selon des experts, les services d’un consultant coûtent normalement entre 5 000 $ et 10 000 $. Ce cas illustre les dérives d’un secteur décrit comme le « Far West », où les consultants non autorisés peuvent imposer des frais exorbitants sans réel encadrement. L’avocat Richard Kurland appelle Ottawa à donner plus de pouvoirs au Collège des consultants en immigration et en citoyenneté (CCIC) pour mieux protéger les candidats vulnérables. Suite et source
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Avis quartier Jolicoeur Montréal (Ville-Émard)
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jimmy a réagi à un message dans un sujet :
Avis quartier Jolicoeur Montréal (Ville-Émard)
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bencoudonc a réagi à un message dans un sujet :
Avis quartier Jolicoeur Montréal (Ville-Émard)
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Avis quartier Jolicoeur Montréal (Ville-Émard)
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de Thibault84 dans Québec
Bonjour, Vous parlez certainement du métro Jolicoeur? Il n'y a pas de métro Jolimont. C'est dans le quartier Ville-Émard. C'est un quartier familial, près de beaucoup de choses et qui peut être une bonne option, il est aussi sécuritaire que Rosemont ou Hochelaga. Rosemont et Hochelaga n'ont pas bonne réputation ? Au contraire, le quartier Rosemont est très populaire et apprécié pour les familles et même les jeunes célibataires ou jeunes couples. Et le quartier Hochelaga qui est un ancien quartier ouvrier est plus qu'à la mode et très convoité de nos jours. Ce sont des quartiers tout à fait recommandables. -
immigrer.com a réagi à un message dans un sujet :
Mon bilan après 1 an
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Mon bilan après 1 an
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Location 6 mois appartement 3 ch meublé au Québec (zone Sherbrooke)
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de Paqui dans Québec
https://annonces.immigrer.com/ -
Une enseignante française du Québec doit de quitter le pays
immigrer.com a posté un sujet dans Québec
Au lieu d’être dans un local de classe le jour de la rentrée scolaire, Cléa Guérin était dans son logement de Montréal à faire des boîtes. L’enseignante française a fait des pieds et des mains afin de poursuivre sa carrière dans le réseau québécois, mais en vain : on l’a sommée de quitter le pays, alors même que des centres de services scolaires peinent toujours à pourvoir les postes vacants. Publié le 8 septembre Mélanie Marquis « Cléa a récemment été embauchée. Cléa est entrée en fonction à l’école Montessori de Montréal il y a moins d’un mois », était-il encore écrit jeudi sur la page LinkedIn de la Française, qui est titulaire d’une maîtrise en éducation de l’Université Clermont Auvergne. C’était encore vrai il y a près de trois semaines. Le 18 août dernier, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a annulé sa rentrée. Sans certificat de sélection du Québec (CSQ), elle ne répond pas aux exigences de la loi fédérale en vue de l’obtention d’un permis de travail. Elle a donc 90 jours pour quitter le Canada. Le compte à rebours est commencé. « Je suis dans les boîtes, et on doit vendre le plus vite possible la voiture, donc on perd énormément d’argent. Tout ce qu’on a économisé depuis qu’on travaille, on doit le mettre dans notre départ », se désole Cléa Guérin. Son cas est loin d’être unique. Mais dans le contexte de pénurie d’enseignants que l’on connaît, il est ironique, estime la trentenaire. « J’avoue que je n’y croyais pas. On venait de dire [fin août] qu’il restait plus de 4000 postes à pourvoir. Je pensais que j’étais dans un métier où on avait besoin de moi », lâche-t-elle. La voici pratiquement résignée à tourner la page sur les deux dernières années à enseigner au primaire. « Je me suis sentie utilisée, confie la native du sud de la France. Ce sont des vies qui sont chamboulées parce que le gouvernement implante des politiques qui n’ont ni queue ni tête pour se faire réélire. » Des tergiversations nuisibles L’avocat qu’elle a embauché pour l’aider à naviguer dans le dédale du système d’immigration, Me Alexandre Hénault, n’est pas plus tendre. « N’allez pas pleurer partout en disant qu’il manque des enseignants, et on en a une qui va devoir partir […] C’est quand même bien dommage », exprime-t-il. Il insiste sur le fait qu’il ne veut pas « jeter la pierre » aux gouvernements fédéral et québécois. « Ils n’ont pas fait d’erreurs techniques », précise l’avocat. Il montre plutôt du doigt « un momentum qui est excessivement défavorable avec toutes les annonces de suspension et de moratoire faites par le gouvernement de la CAQ ». Car entre la suspension du volet travailleurs du Programme de l’expérience québécoise (PEQ)1 et l’entrée en vigueur de ce que Me Hénault appelle la « version bêta du programme venu le remplacer », c’est-à-dire le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ), sa cliente se retrouve un peu dans les limbes. « Son cas est un exemple édifiant de gâchis », illustre l’avocat, dont la spécialité est de « faciliter avec une fermeté sympathique l’immigration des Européens au Canada, et plus spécifiquement au Québec », selon la biographie sur le site web de la firme Wellestein Mora Rodriguez International, où il est associé local. ..... Source et suite : https://www.lapresse.ca/actualites/education/2025-09-08/penurie-de-personnel-scolaire/une-enseignante-francaise-sommee-de-quitter-le-pays.php -
En quête d’un poste temporaire dans le secteur pharmaceut
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de Arnauld21 dans Québec
Bonjour, Bienvenue parmi nous. Il y a quelques témoignages de pharmaciens immigrants au Québec dans cette section des FAQ : https://www.immigrer.com/categorie/faq/Metiers-de-biotech-et-sante/ -
Malheureusement le programme pour les ukrainiens s'est arrêté le 31 mars 2024 : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/immigrer-canada/mesures-ukraine.html Avez-vous pensé au parrainage privé ? Parrainage privé (PSR/BVOR) https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/refugies/parrainer-refugie/programme-parrainage-prive.html Autremement, il y a les voies classiques d'immigration comme Entrée Express ou Arrima.
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immigrer.com a réagi à un message dans un sujet :
Faute de place en francisation, un Mexicain apprend le français avec les «Têtes à claques»
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Il a aussi la chance de pouvoir se payer des cours privés Un immigrant mexicain qui n’a pas eu de place rapidement en francisation apprend entre autres le français... en écoutant les Têtes à claques. «Les expressions québécoises, je les apprends avec les Têtes à claques. Je n’arrive pas à tout comprendre, parce qu’ils parlent très vite, mais c’est un bon outil d’apprentissage», raconte Daniel Martin Flores Reyes, le sourire dans la voix. L’immigrant mexicain est arrivé au Québec il y a deux ans. Son expression préférée ? «Lâche pas la patate, répond-il. Je trouve ça mignon.» Après avoir terminé un baccalauréat à Toronto, l’homme de 27 ans a déménagé dans la Capitale-Nationale parce qu’il était curieux d’apprendre le parler d’ici. Sur les réseaux «Ce que j’aime de l’apprentissage du français, c’est la culture et l’histoire du Québec, parce qu’elles sont uniques», dit celui qui partage l’évolution de sa pratique de la langue de Tremblay sur TikTok et Instagram sous le pseudonyme coco_street. «C’est une façon de me motiver», explique celui qui se sent chez lui dans sa nouvelle province en raison des similarités culturelles qu’elle partage avec le Mexique. Les deux peuples valorisent la famille et l’amitié, sont accueillants et surtout sont rigolos, selon lui. Sa famille l’appuie financièrement dans son processus migratoire et l’aide à payer des cours de français privés en ligne. Son employeur aussi le forme en français, et il peut compter sur sa curiosité débordante. Source : Journal de Montréal Les Têtes à claques : tetesaclaques.tv
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Comment étudier la langue française gratuitement de A à Z
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de Langue dans Parrainages et Mariages
Faute de place en francisation, un Mexicain apprend le français avec les «Têtes à claques» Il a aussi la chance de pouvoir se payer des cours privés Un immigrant mexicain qui n’a pas eu de place rapidement en francisation apprend entre autres le français... en écoutant les Têtes à claques. «Les expressions québécoises, je les apprends avec les Têtes à claques. Je n’arrive pas à tout comprendre, parce qu’ils parlent très vite, mais c’est un bon outil d’apprentissage», raconte Daniel Martin Flores Reyes, le sourire dans la voix. L’immigrant mexicain est arrivé au Québec il y a deux ans. Son expression préférée ? «Lâche pas la patate, répond-il. Je trouve ça mignon.» Après avoir terminé un baccalauréat à Toronto, l’homme de 27 ans a déménagé dans la Capitale-Nationale parce qu’il était curieux d’apprendre le parler d’ici. Sur les réseaux «Ce que j’aime de l’apprentissage du français, c’est la culture et l’histoire du Québec, parce qu’elles sont uniques», dit celui qui partage l’évolution de sa pratique de la langue de Tremblay sur TikTok et Instagram sous le pseudonyme coco_street. «C’est une façon de me motiver», explique celui qui se sent chez lui dans sa nouvelle province en raison des similarités culturelles qu’elle partage avec le Mexique. Les deux peuples valorisent la famille et l’amitié, sont accueillants et surtout sont rigolos, selon lui. Sa famille l’appuie financièrement dans son processus migratoire et l’aide à payer des cours de français privés en ligne. Son employeur aussi le forme en français, et il peut compter sur sa curiosité débordante. Source : Journal de Montréal Les Têtes à claques : tetesaclaques.tv


