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berchri

Création boulangerie artisanale à Montréal

Question

Arrivés en juin 2012 comme résidents permanents au Québec, nous avons créé et animé une boulangerie artisanale à Montréal.

Du choix de l'emplacement a la constitution de la société, puis la sélection des fournisseurs, l'installation des équipements, nous avons tout fait nous même jusqu’à respecter le planning

Le four était en rodage le 19 mai, et l'ouverture s'est faite en avance le 21 mai 2013. Il nous aura fallu 4 mois ! Ce qui est très court.

Maintenant il fait assurer notre succès car La boulangerie cree fin mai 2013 avance a grands pas dans la bonne direction : l'outil de production est fiable et souple, la méthode et l'équipe est en place, conséquence les nouveaux produits sur farines biologiques se
multiplient comme des petits ...pains ! :biggrin2:

Nous avons gardé la pâte de baguette de tradition ( aussi en option pavot et sésame, et grosses miches et carrés) sur pâte fermenté/levure, avec 24h ou 48h en chambre froide après pétrissage. Puis façonnage et
cuisson de la 1er fournée pour 8h du matin. Pour le moment nous faisons 2 ou 3 fournées en matinée. :sleeping:

Pour les produits a base de farine tamisée (baguette, miche et carré "rustique"), d'épeautre (baguette), de Kamut Blanc ou entier (baguette), de sarrasin (baguette, miche), ou de graines (baguette,miche ou carré), nous sommes passés au levain avec fermentation en chambre froide 24 ou 48 h .
Idem pour le pain rustique aux noix Et notre miche de bucheron.

Nous avons garde la levure pour le pain de mais et la boule de kamut entier. Idem pour nos buns qui se déclinent nature, ou aux pommes ou prunes (fruits de saison et de l'auto cueillette ...)

Nous faisons aussi des fougasses aux olives noires ou des nans/pitas. et nous allons mettre au point un pain sans gluten car la demande est forte. D'autres pains sont en création.

Notre esprit reste le même: travailler des farines bios sur des fermentations longues a base de pate fermenté ou levain, et a des prix abordables pour la satisfaction des clients du marché, et les gens de notre quartier (centre sud).

Si vous avez un moment, n’hésitez pas a venir nous voir pour discutter

votre boulanger

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34 answers to this question

Bravo, compliments et réussite à votre entreprise. Mais ce forum autorise-t-il à faire de la publicité ?

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Un gros bravo ! Félicitations et bonne continuation!

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De la pub, un bien grand mot...venir et monter sa boite, c'est aussi parler d'immigration.

Bon trève de bavardages: ici au Québec, on arrive à trouver pas mal de choses, et de qualité pas trop mal (et depuis ma première venue, ça s'est bien amélioré) mais il reste un point où vraiment, ils n'y arrivent pas: les gateaux et la patisserie. Trop sucrés, trop gras, plein de couleurs zarbi, levure chimique...

Je bave déjà à l'idée de trouver enfin de VRAIS croissants et de VRAIES chocolatines et un VRAI pain au levain....vous faites ça dans ta boulangerie?

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Je suis d'accord avec vous, L'Auvergnat. Je ne sais pas comment fonctionne la modération ou les règles concernant la pubicité, mais une famille qui arrive et réussit à mettre sur pied un commerce (et ce n'est pas facile avec la concurrence et des grosses entreprises comme Première Moisson), il me semble que ce n'est pas vraiment de la publicité.

C'est une façon de montrer aux autres que l'on peut réussir. Et cette réussite est justement un des gros points de l'immigration.

Pour les pâtisseries, on a fait de gros progress en 20 ou 30 ans, mais je ne pourrais pas trop me prononcer, car je n'en mange pas souvent, peut-être justement parce que je trouve ça trop gras ou trop sucré. Par contre, quand je vais en France, je me paie la traite et je trouve les pâtisseries, le pain et les croissants divins.

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Je suis d'accord avec vous, L'Auvergnat. Je ne sais pas comment fonctionne la modération ou les règles concernant la pubicité, mais une famille qui arrive et réussit à mettre sur pied un commerce (et ce n'est pas facile avec la concurrence et des grosses entreprises comme Première Moisson), il me semble que ce n'est pas vraiment de la publicité.

C'est une façon de montrer aux autres que l'on peut réussir. Et cette réussite est justement un des gros points de l'immigration.

Pour les pâtisseries, on a fait de gros progress en 20 ou 30 ans, mais je ne pourrais pas trop me prononcer, car je n'en mange pas souvent, peut-être justement parce que je trouve ça trop gras ou trop sucré. Par contre, quand je vais en France, je me paie la traite et je trouve les pâtisseries, le pain et les croissants divins.

On parle plus haut de publicité car l'auteur a publié son adresse et c'est cela qui est interdit dans le règlement sur le forum (et pas le fait d'expliquer comment on a monté son affaire).

Je trouve son post très intéressant et je lui ai demande ses coordonnes en MP ;)

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    • By narimane89
      Bonjour,
       
      Je voudrai demander si quelqu'un d'entre vous a déjà demander le visa Court Séjour pour le canada (Montréal) afin de rendre visite à des membres de la famille?
       
      sachez que j'ai mon mari, sa tante et son mari.
       
      Dossier de parrainage en cours de préparation mais mon mari me manque et il ne peut venir à cause de son travail,
       
      Je compte lui faire une surprise, alors sa tante va me faire une lettre d'invitation.
       
      SVP dites moi comment cette procédure se passe t elle?
       
      donnez moi toutes les informations concernant cette démarche.
       
      Je vous remercie à l'avance.
    • By Med Tahar
      Bonjour,
       
      Je suis tunisien, je détient une licence en management et je souhaite faire un DEC en gestion de commerce qui me semble très intéressant. 
      Cependant, je voudrais avoir des informations concernant : la valeur exact au niveau des embauches? si c'est un plus ou pas? la formation est elle une garantie de travail? 
       
       merci beaucoup,
    • By GrégoryFrCa
      Bonjour,
       
      Je reviens vers vous (2 posts déjà ouverts sur d'autres questions) par rapport au projet d'installation de moi et ma partenaire (Pacs).
      Je suis franco-canadien (vie au Canada-Québec 8 ans, enfant) et ma compagne est française.
       
      Nous avons 29 ans (toutes nos dents, et apparemment il vaut mieux pour le Canada lol) et on projette de s'installer au Canada, plutôt au Québec et plus particulièrement à Montréal, mais rien n'est coulé dans le béton pour l'instant.
       
      Elle est fonctionnaire (développement durable et association), moi je travaille dans une association où je fais des cartes et un peu de graphisme. 
      Elle a un Master 2 non reconnu par l'Etat français en développement durable (+ Master 1 en droit à l'université), et moi une licence professionnelle d'urbanisme reconnue par l'Etat français.
      Personnellement je me forme actuellement au Développement web pour réutiliser mes compétences d'infographie et accéder au monde de l'informatique. Je n'aurai pas de diplôme français car autodidacte.
       
      On a bien lu sur le système canadien, travail, santé, éducation... et on ne cherche absolument pas à rouler en Porsche au bout de 3 mois en prenant 2 mois de vacances à Cuba
       
      Notre objectif est plutôt de s'offrir un changement de vie pour nos 30 ans, mettre du piquant et du voyage, retourner dans mon Pays pour moi (8 ans enfant dans un Pays ça laisse une sensation indélébile). Enfin vivre quelque chose de fort avant de passer à l'étape famille-enfant. L'idée est de s'installer au Canada, j'ai appris à apprécier la France mais il y a ce quelque chose Nord-américain qui me manque et que je recherche. Pour ma compagne elle a toujours voulu connaître l'Amérique du Nord, surtout le Canada et a déjà vécu un peu au Royaume-Uni, donc le dépaysement lui plaît.
       
      Sur ce que l'on souhaite quitter en France : 
      - Insécurité politique (terrorisme, extrême-droite qui grimpe).
      - Prix des logements, on vit en Ile-de-France on ne peut pas construire notre avenir avec des logements décents pour un couple avec enfant inaccessibles.
      - Manque de méritocratie, il faut être bien né, bien diplômé et/ou bien marié pour percer dans ce pays. La quantité de travail et l'auto-didactisme comptent peu.
      - Les horaires à rallonge, tu termines à 17h t'as pas travaillé pour les autres, alors que tu évites juste de faire des pauses à rallonge dans la journée...
       
      Sur ce qui va nous manquer :
      - La famille et les amis.
      - La nourriture, quand même. Surtout les vrais produits terroirs. Encore plus pour ma compagne. 
      - Ne pas avoir visiter tout ce qu'on voulait en Europe tant qu'on y était, mais on compensera avec l'Amérique  
      - Notre petit confort, donc objectif : reconstituer le nid au plus vite lol.
       
      Les paysages nous attirent beaucoup, le changement de décors, le fait que ce soit une société plus mobile (oui, elle est fonctionnaire mais c'est un concours de circonstances, pas une voie de garage type boulot-dodo-retraite pour se mettre en sécurité pour 40 ans), et l'accès géographique bien plus facile vers les USA, déjà pour le tourisme.
      La neige aussi, marre de la pluie et de la grisaille, on préfère un vrai temps hivernal
       
      De plus, le mandat de Trudeau semble être une belle opportunité à saisir au niveau politique pour venir au Canada : ouverture, relance de l'économie...
       
      Alors voici la liste de mes questions par rapport à notre projet :
       
      1- Compte-tenu de nos diplômes qui ne donnent pas accès à des professions protégées par un ordre (il me faudrait un master en urbanisme pour prétendre à une équivalence dans ce métier et contacter l'ordre des urbanistes), et au fait que je suis canadien et que ma compagne aura la RP, est-ce utile de payer une équivalence des diplômes ?
       
      2- Montréal ? Est-ce que ce n'est pas s'agglutiner à l'endroit où il y aura le plus de concurrence (tous les français dans la même situation que nous) ? Je suis presque bilingue et ma compagne à un niveau très correcte en anglais. Ne crée-t-on pas davantage la surprise, la différence, et donc l'intérêt, en allant chercher ailleurs ? Provinces anglophones (Ontario), provinces plus sauvages (Nouveau-Brunswick, Alberta ?) Faut-il être bilingue à 100% pour s'intégrer dans les provinces anglophones ?
      Montréal nous intéresse pour sa facilité d'accès (français), son ouverture à l'anglais et sa vie culturelle qui semble riche.
       
      3- On aurait entre 15 000 et 20 000$ pour s'installer (déménagement, vols et impôts français déjà déduits), j'anticipe donc 12 mois d'autonomie à raison de 1 500$ de dépenses mensuelles. Je précise qu'on a vécu quelques années de vaches maigres et donc nous ne sommes pas dépensiers. Cette somme vous parait-elle suffisante pour être certain de ne pas prendre le billet retour après 4 mois ?
      Je compte 600$ pour le loyer (on vise une petite surface, vivant actuellement dans 30m², totalement meublée, propre, bien insonorisé et SANS punaises !!!), 400$ pour la nourriture, 100$ internet+portables, 160$ pour une carte transport pour chacun (si Montréal à 83$ par personne), il reste 200$, suffisant pour une mutuelle pour 2 le temps de trouver un job ou jobine ?
       
      Je serais très intéressé par des témoignages de migrants s'étant installés sans faire partie de professions recherchées (infirmiers par exemple) ou à compétence universelles (informatique par exemple) pour avoir une bonne idée du marché du travail québécois / canadien.
       
      Pour l'instant pas d'autres questions, merci à l'avance pour vos réponses
    • By Chacheen
      Bonjour tout le monde,
       
      Nouvelle sur le site j'ai un peu du mal à me repérer. Je pense que mes questions vont surement être du vu et du revu pour certains mais si vous pouvez m'indiquer sinon la discution du forum répondant à tout cela ca m'aiderait bien et je vous remercie par avance pour votre aide :-).
       
      Donc pour commencer je vais me présenter ainsi que mon projet. J'ai 23ans, je suis titulaire d'un master 2 d'une école de management spécialisation Ressources Humaines. Ayant l'habitude de beaucoup bouger et ayant pour rêve de m'installer au Canada et plus précisément à Montréal j'ai quelque difficultés à trouver des informations précises des démarches à effectuer dans quel ordre etc... Ne voulant pas me louper je voulais savoir si vous pouviez prendre le temps de répondre à ma liste de questions ci-dessous:
       
      Mon profil peut il être interressant pour entrer au Québec?
      Mon profil peut il être interressant pour les sociétés du Québec?
      Devrais je faire une équivalence de mes études pour qu'elles soient reconnues?
      Suis je dans un domaine ou je pourrais trouver du travail?
      J'ai un chien, peut il me suivre?
      Si oui, comment?
      Il semblerait qu'il y ait des restriction sur l'entrée suivant l'état de santé, quelle sont ces restrictions?
      Quelles sont les démarches de facon précises, dans l'ordre à réaliser et les délais dans ma situation pour arriver au Canada et plus précisément à Montréal? (C'est ma question la plus important à l'heure actuelle)
      Faut il un travail avant d'arriver sur place ou est il tout à fait possible de le trouver une fois arrivée?
      En cas d'arrivée au Canada sans emploi à quoi dois je m'attendre?
      Il y a t'il des choses à faire afin de favoriser ses recherches d'emplois?
       
      Je pense avoir fais le tour de toutes les questions possibles, cependant si vous voyez d'autres informations interressantes à me donner je vous en serais super reconnaissantes de bien vouloir me les donner.
       
      Merci beaucoup dans tout les cas d'avoir prit le temps de me lire et encore plus si vous prenez le temps de me répondre (quand bien même ce ne serait qu'à une partie de mes questions ca m'aiderait déjà beaucoup).
       
      Vous souhaitant une bonne fin d'après midi
       
      Chacheen
    • By Regular Guy
      Bonjour,
       
      Apres avoir malheuresement echouer mon premier trimestre d'hiver a l'udem, j'ai eu la chance d'avoir ete accepter au HEC Montreal. J'aimerai savoir si mon echec pourrai avoir un quelconque impact sur le renouvellement de mon CAQ.
    • By Cherrybee
      Cela fait des années que démographes et économistes nous mettent en garde contre la grave pénurie de main-d'oeuvre qui va bientôt frapper le Québec en raison du vieillissement de sa population, un phénomène inéluctable que seule une immigration bien planifiée permettra de combler les dizaines de milliers d'emplois qui vont se libérer.
      Cette appréhension est d'ailleurs déjà devenue réalité dans bien des régions du Québec où l'absence de main-d'oeuvre disponible - qu'elle soit spécialisée ou non - constitue un véritable casse-tête pour des centaines d'entreprises.
      Dans bien des cas, cette pénurie de travailleurs constitue même un frein au développement de quantité de PME qui se retrouvent dans l'incapacité de répondre à la demande tout simplement parce qu'elles n'ont pas les effectifs nécessaires pour le faire.
      Cette réalité régionale où l'apport de travailleurs étrangers est devenu une nécessité pour faire rouler correctement l'économie est toutefois loin de s'avérer à Montréal, où immigration et mobilité sociale ne font visiblement pas bon ménage.
      La chambre de commerce du Montréal métropolitain a dévoilé mercredi les résultats d'une étude qu'elle a réalisée auprès de quelque 700 entreprises de la grande région métropolitaine pour mesurer le taux d'intégration des immigrants au marché du travail montréalais et surtout évaluer leur représentativité dans les postes d'encadrement.
      Les résultats, il faut le dire, sont déconcertants. Les immigrants, qui constituent 27 % de la force de travail dans la grande région de Montréal, ne représentent pourtant que 18 % du nombre total d'employés des entreprises.
      Sur l'île de Montréal, les immigrants représentent 40 % de la main-d'oeuvre disponible mais seulement 23 % des effectifs des entreprises.
      Et le portrait n'est guère plus reluisant lorsque vient le temps de dénombrer les cadres qui sont issus de l'immigration dans la grande région métropolitaine puisque les cadres immigrants constituent seulement 14 % de tous les cadres des entreprises recensées.
      Le constat final est que non seulement les immigrants sont sous-représentés dans les entreprises montréalaises, mais une fois qu'ils sont embauchés, leur ascension dans des postes d'encadrement est limitée.
      Heureusement, le sondage de la chambre de commerce apporte une lueur d'espoir puisque les immigrants sont très bien positionnés pour occuper un jour des fonctions de cadre. En effet, 38 % des employés immigrants sont jugés suffisamment qualifiés par leur employeur pour être promus un jour à une fonction de direction.
      LA RÉALITÉ MOLLE DE MONTRÉAL
      Une des raisons qui expliquent la sous-représentativité des immigrants au sein des équipes de direction d'entreprises montréalaises est la mollesse de l'économie de la ville, selon le président de la chambre de commerce de Montréal, Michel Leblanc.
      « Montréal n'a pas encore pleinement profité de la reprise américaine, de la faiblesse du dollar canadien et du départ massif à la retraite des baby-boomers. Le marché du travail reste mou, et c'est chez les immigrants que l'on retrouve le plus haut taux de chômage », résume-t-il.
      En 2014, le taux de chômage dans la région métropolitaine était de 7,0 % chez la population née au Canada, de 11,3 % chez les immigrants et de 18,5 % chez les nouveaux arrivants, soit les immigrants qui sont au pays depuis moins de cinq ans.
      L'apprentissage et la maîtrise de la langue française sont bien évidemment des éléments temporisateurs sur la mobilité sociale des immigrants puisque 20 % des entreprises estiment que la maîtrise limitée de la langue constitue un frein à leur ascension professionnelle.
      La non-reconnaissance des acquis et des compétences reste le principal frein à l'entrée sur le marché du travail de bien des immigrants et à leur progression subséquente en entreprise.
      Selon une étude réalisée en 2012, 64 % des immigrants sur le marché du travail sont surqualifiés pour l'emploi qu'ils occupent. De façon générale, on observe que 50 % des immigrants accèdent après un an à un emploi qui correspond à leur scolarité et que 69 % d'entre eux y arrivent dans un délai de cinq ans.
      Mais en définitive, le principal problème reste la modestie de l'activité économique de la grande région montréalaise. Avec une croissance projetée de son produit intérieur brut de 2,3 % en 2016, l'économie montréalaise devrait générer une progression de 1,7 % de l'emploi. C'est mieux que rien, mais encore bien insuffisant pour assurer une meilleure intégration des nouveaux arrivants et une plus grande mobilité sociale.
       
      Source
    • By Isa78
      Bonjour à tous !
       
      J'arrive cet été à Montréal (plus exactement, à Dorval côté Lachine), j'ai une fille de 7 ans et demi passionnée d'équitation (elle monte régulièrement depuis qu'elle a 3 ans), donc je cherchais pour elle des poney-clubs / centres équestres proches de Montréal. Bien sûr, pas question d'en faire toutes les semaines de l'année à cause de la neige et de la température l'hiver, mais plutôt faire des journées / semaines de stage pendant les vacances scolaires.
       
      Apparemment il n'y a rien sur l'île de Montréal, il faut soit monter à Laval, soit descendre rive sud pour trouver les centres les plus proches. Est-ce que certains d'entre vous ont un retour à me faire sur ces différents centres ? Est-ce que vous avez un coup de coeur pour l'un d'entre eux, ou au contraire, est-ce que certains sont à éviter ? Pour le moment en cherchant sur internet, j'ai trouvé les Mille Iles, Bonanza, et Rosa Bella.
       
      Merci pour vos retours !
       
    • By Camille_laure
      Allo tout le monde !
      J'arrive bientôt à Montréal avec l'espoir de trouver du travail dans la communication.
      J'aimerai avoir des retours d'expérience de gens qui sont dans la même situation que moi, est-ce difficile de trouver du travail qualifié?
      J'ai 2 ans d'expérience en France dans une agence de publicité plutôt bien renommée et je parle anglais couramment, après avoir vécu qq années à l'étranger.
      J'ai peur que malgré tout, ca soit très compliqué de se faire embaucher à un poste similaire au Québec.
       
      Merci pour vos réponses
    • By Lorlamon
      Bonjour tout le monde,
       
      Depuis mon arrivée au Québec il y a 3½ ans, j'ai découvert plusieurs activités sportives – tant en été qu'en hiver. Maintenant que la saison des sports d'hiver est terminée et l'été pas encore commencé, je cherche quelque chose de nouveau. Le sport qui m'intéresse le plus est le baseball / sotball / balle molle. Sur Internet, j'ai seulement trouvé des ligues amateur et des cours pour les petits enfants. Le site « loisirs en ligne » de la ville de Mtl n'a rien non plus.
       
      Connaissez-vous des cours d'initiation à la balle molle ou au baseball pour des adultes dans le Grand Montréal? Mes qualifications : J'ai « écouté » des films américains et joué au baseball sur PC. Autrement dit, je suis un Européen ignorant qui ne connais pas la différence entre les balles de tennis, de baseball et de softball, et qui n'a jamais eu un de ces gants en cuir dans ses propres mains. Fait que, une ligue serait trop avancée pour moi...
       
      Avez-vous des idées?
       
      Merci et bonne fin de semaine!
      Lorlamon
    • By Marinaetco
      Bonjour à tous les parents,
      Nous sommes depuis peu installés à Montréal, sur le Plateau Mont-Royal. Notre fille a actuellement 7 mois, et nous n'avons pas de solution de garde pour l'instant. Je ne travaille pas mais reprendrais mon travail avec plaisir dès que l'on trouve une bonne solution de garde pour notre petite. 
      Aussi, nous cherchons une ou deux famille(s) pour mettre en place un dispositif de garde partagée. J'ai vu que des nounous, on peut en trouver, mais financièrement, ce serait beaucoup plus simple de partager les coûts, tout en pouvant choisir une personne de confiance, aimant les enfants et soucieuse de leur développement. 
      - Si notre proposition vous intéresse, n'hésitez pas à m'écrire en privé.
      - Je n'indique pas de date de début de la garde, car le plus tôt est le mieux pour nous, mais on pourra aussi attendre une autre famille 1 ou 2 mois, si cela fitte ; )
      - Si vous connaissez déjà une bonne nounou mais qu'elle n'est pas francophone, cela ne nous posera pas de problème du moment qu'elle parlera sa langue aux enfants en les y initiant (exemple: anglais, espagnol, etc...)
      A bientôt!
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