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Laurent

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À propos de Laurent

  • Rang
    Tyran chez immigrer.com

Informations du profil

  • Genre
    Homme
  • Date d'arrivée
    01-05-1995
  • Profession
    Point-Commeur
  • Préoccupation
    Exporter des grands espaces
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    Canada

Pour me contacter

  • Site web
    http://www.immigrer.com
  • ICQ
    3581312

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  1. Demandeuse d'asile Elle attend depuis trois mois un permis de travail Matthieu Payen | Agence QMI | Publié le 17 août 2017 à 06:01 - Mis à jour à 06:10 Une demandeuse d’asile arrivée bien avant la vague de migrants actuelle est en attente d’un permis de travail depuis trois mois. Elle est depuis forcée de vivre dans une chambre avec son conjoint et ses deux enfants. «Je veux travailler, j’ai besoin de travailler», dit Albelthe Jean, Haïtienne de 35 ans arrivée des États-Unis en mars dernier. Celle qui a été gérante de magasin pendant 10 ans à Port-au-Prince est demandeuse d’asile et peut à ce titre obtenir un permis de travail auprès d’Ottawa. Lassée d’attendre une réponse au téléphone, la mère de famille s’est rendue aux locaux de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). Là, on lui a expliqué que son dossier était en traitement, mais qu’il faudrait attendre au moins un mois de plus. Délais Pourtant, Mme Jean est entrée au Canada avant la vague de migrants de cet été. À l’époque, la recevabilité de sa demande d’asile avait été accordée à la frontière et elle avait pu rapidement déposer sa demande de permis de travail. Or, dans le dernier mois, plus de 5000 migrants sont entrés de façon irrégulière au Canada. Mercredi, plus de 3000 d’entre eux étaient encore hébergés de façon temporaire à Montréal. Désormais, il faut compter quatre à cinq mois avant de savoir si la demande d’asile est recevable. Ce délai s’ajoute à celui de la demande de permis de travail. Sur le site web de CIC, on parle de 16 semaines avant d’obtenir ce permis. Au total, les migrants doivent patienter près de huit mois avant de travailler. «C’est un non-sens, déplore Stéphane Handfield, avocat spécialiste en immigration. La plupart de ces gens sont jeunes et veulent travailler. Sans travail, ils vivent sur l’aide sociale et ne paient pas d’impôt.» Des solutions Celui-ci émet une idée qui raccourcirait l’attente. «Le ministre [de l’Immigration au fédéral] pourrait donner aux agents qui s’occupent des demandes d’asile le pouvoir de fournir des permis de travail, ajoute Me Handfield. C’est le même ministère qui gère les deux demandes, donc un migrant dont la demande d’asile serait jugée recevable obtiendrait directement le droit de travailler.» Interrogé sur cette suggestion, le gouvernement a répondu qu’il évaluait ses options. Mme Jean a quant à elle bien hâte que sa situation change. Elle partage actuellement une chambre dans un duplex avec son conjoint et ses enfants de trois et quatre ans. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/08/17/elle-attend-depuis-trois-mois-un-permis-de-travail
  2. Merci pour votre témoignage, il est en page d'accueil!
  3. MARC-ANTOINE TURCOTTE Mercredi, 9 août 2017 17:03MISE à JOUR Mercredi, 9 août 2017 17:03 Les salaires augmentent plus rapidement au Québec que dans toute autre province canadienne et cette tendance se poursuivra en 2018, selon une étude menée par l'entreprise de ressources humaines Morneau Shepell. Des observations en juillet ont permis au groupe de déterminer que la rémunération moyenne des Québécoises et Québécois a progressé de 2,4% au cours de 12 derniers mois, comme le rapporte Montreal Gazette. L'Ontario, la Saskatchewan et Terre-Neuve et Labrador suivent de près le Québec, avec une hausse observée de 2,3%.
  4. Un diplômé de l’UQTR contraint de quitter le Canada PUBLIÉ LE MARDI 8 AOÛT 2017 À 20 H 42 Un homme originaire de l'île de la Réunion doit quitter le pays le 14 août, car il a franchi la frontière canado-américaine alors qu'il n'avait ni statut ni permis de travail. Il déplore avoir été mal informé des démarches à faire pour régulariser sa situation. Johny Maillot réside au Québec depuis 7 ans. En 2014, il a obtenu un permis de travail temporaire de trois ans, après avoir réussi ses études en relations de travail. Depuis que ce permis est arrivé à échéance, il a fait deux demandes de permis de travail qui ont été rejetées, car il n'avait pas d'offre d'emploi. Johny Maillot a finalement reçu une offre d'emploi jeudi. Le lendemain, il s'est rendu à la frontière des États-Unis et du Canada. Il souhaitait ainsi accélérer ses démarches en demandant aux agents d'immigration un permis de travail avec son offre d'emploi en mains. « De ce que j'avais compris, si tu trouves un emploi, tu peux te rendre à la frontière, et avec ces papiers-là, tu aurais ton permis de travail », explique M. Maillot. Or, en sortant du Canada, il s'est plutôt placé en situation d'illégalité, déplore-t-il. Johny Maillot est contraint de quitter le Canada contre son gré. Photo : Radio-Canada « Je me devais d'attendre le traitement de ma demande de visa temporaire. Le fait de quitter le territoire, ça a annulé toutes les démarches. Donc en revenant au Canada, je n'ai plus de statut », explique-t-il. Pour régulariser sa situation, il dit avoir fait de nombreux appels à Immigration Canada, en plus de s'être adressé aux députés de Trois-Rivières et de Saint-Maurice-Champlain, Robert Aubin et François-Philippe Champagne. L'homme doit donc quitter le Canada d'ici le 14 août. Il déplore le manque de clarté du site d'Immigration Canada. source et suite: http://beta.radio-canada.ca/nouvelle/1049301/diplome-demarches-immigration-statut-trois-rivieres
  5. Des immigrants français forcés de quitter le Québec TVA Nouvelles | Publié le 8 août 2017 à 13:03 - Mis à jour à 13:09 Un couple de Français bien établi du côté de Shawinigan, en Mauricie, vient d’apprendre qu’il doit quitter le Québec. Cela fait des mois que ces Français sont en démarche pour devenir résidents permanents au Québec. Pour l’instant, ils ont un visa de visiteur qui arrive à échéance à la fin du mois d’aout. Ils ont fait une demande de prolongation de ce visa, mais s’ils n’obtiennent aucune réponse, ils seront obligés de quitter le Canada. La dernière demande qu’ils ont fait, c’était pour un permis d’études fédérales. Il a été refusé car selon le gouvernement, ils auraient du le faire depuis leur pays d’origine, la France. source et suite : http://www.tvanouvelles.ca/2017/08/08/des-immigrants-francais-forces-de-quitter-le-quebec
  6. Leur arrivée au Québec se transforme en cauchemar Catherine Montambeault | Journal de Montréal | Publié le 6 août 2017 à 22:05 - Mis à jour le 6 août 2017 à 22:07 Caroline Lepage | Journal de Montréal Un père de famille français récemment arrivé au Québec n’arrive plus à payer l’épicerie pour nourrir ses quatre filles depuis que la seule entreprise pour laquelle son permis de travail l’autorisait à travailler a fait faillite. «On est venus ici dans l’espoir d’une vie meilleure, mais maintenant, le rêve se transforme en cauchemar», raconte avec désespoir Nasser Koronfol, qui a écrit au «Journal de Montréal» pour lancer un cri du cœur. Faillite L’homme de 48 ans a quitté la région de Paris avec sa femme et ses enfants en mai pour s’installer à Sherbrooke, où un emploi comme boulanger artisanal l’attendait à l’épicerie fine Délices des nations. Mais à peine un mois plus tard, l’entreprise a déclaré faillite. Comme M. Koronfol détenait un permis de travail fermé, qui ne l’autorisait à travailler que pour ce commerce, le boulanger se retrouve désormais non seulement sans emploi, mais aussi sans possibilité d’être embauché ailleurs avant plusieurs mois. «Il faut que je refasse toutes les démarches que j’avais déjà faites pour avoir un permis de travail. [...] Ça prend des mois et des mois... Mais on ne peut pas vivre tout ce temps-là sans revenus», déplore celui qui dit refuser de donner un mauvais exemple à ses enfants en baissant les bras et en retournant vivre en France. Solidarité Sa conjointe, Christine Archambault, possède quant à elle un permis de travail ouvert. Celui-ci ne lui permet toutefois pas d’occuper un emploi dans le domaine de la garde d’enfants, alors qu’elle est éducatrice à la petite enfance de formation. «Elle vient de décrocher 18 heures par semaine comme vendeuse dans une boutique, indique Nasser Koronfol. Mais évidemment, c’est loin de suffire pour subvenir aux besoins de six personnes.» Pour l’instant, les six membres de la famille vivent chez un retraité sherbrookois qui a accepté de les héberger gratuitement. Un autre bon Samaritain leur a offert des habits de neige et des fournitures scolaires pour les fillettes, qui entreront à l’école québécoise en septembre. Comme le montant de la faillite de Délices des nations s’élève à près d’un million de dollars, M. Koronfol s’explique bien mal pourquoi les autorités canadiennes ont autorisé qu’un commerce avec de telles difficultés financières l’embauche. Caroline Morin, consultante en immigration canadienne et directrice d’Objectif Terre, se pose la même question. «C’est Service Canada, en collaboration avec le ministère de l’Immigration du Québec, qui doit évaluer la capacité financière de l’employeur à embaucher un travailleur étranger, dit-elle. Qu’est-ce qui s’est passé, ici ? Est-ce que les documents fournis par l’employeur étaient corrects et véridiques ?» demande-t-elle. suite et source : http://www.tvanouvelles.ca/2017/08/06/leur-arrivee-au-quebec-se-transforme-en-cauchemar-1
  7. Merci pour ce bilan, nous allons le mettre en page d'accueil du site. Bonne suite!
  8. Dès aujourd'hui de nouvelles mesures de sécurité dans TOUS les aéroports du Canada et du Québec. Donc si vous avez à voyager vers ou à partir du Québec, ces mesures vous touchent. Il y aura des fouilles aléatoires des appareils électroniques, vos appareils devront être facilement accessibles pour les douaniers et les agents frontaliers. Ils devront être chargés afin de permettre ses fouilles. Source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/07/26/nouvelles-mesures-de-securite-pour-les-voyageurs
  9. Merci pour ce bilan, il est en page d'accueil. Bonne suite à votre installation!
  10. De Gaulle et le Québec libre ! (RÉ)ÉCOUTER 49'09 C’est l’histoire de 4 mots qui, chargés de sens ont provoqué une crise diplomatique sans précédent entre deux pays, la France et le Canada : "vive le Québec libre !" Le général de Gaulle sur le balcon de l'hôtel de ville de Montréal - 24 juillet 1967 © Getty C’est l’histoire de 4 mots qui, chargés de sens ont provoqué une crise diplomatique sans précédent entre deux pays, la France et le Canada. C’est aussi l’histoire de 4 mots qui scellèrent une amitié forte entre deux pays, la France et le Québec. Nous sommes en 1967. Le Canada fête le centenaire de sa confédération. Montréal est en fête pour son exposition universelle. Mais sous les apparences d’un pays prospère, c’est une véritable crise identitaire qui bout. Une faille dans laquelle le général De Gaulle se glisse avec finesse et malice. C’est l’histoire de 3 jours de voyage présidentiel, cristallisés en 4 mots qui à eux seuls bousculent la diplomatie internationale. Retrouvez la série de webdoc "Les Grands discours" sur le site de Arte. Notre invité En deuxième partie de l'émission, nous recevons Christophe Tardieu, grand passionné de De Gaulle et de son voyage au Québec, il a été enquêter sur place pour pourvoir raconter l’histoire. Il est l'auteur de La dette de Louis XV, publié aux éditions du Cerf. https://www.franceinter.fr/emissions/les-grands-discours/les-grands-discours-23-juillet-2017
  11. Québec nommée meilleure destination au Canada Le Château Frontenac est mentionné comme étant l'un des attraits qui font de Québec la meilleure destination au Canada. SOPHIE CÔTÉ Mardi, 11 juillet 2017 17:17MISE à JOUR Mardi, 11 juillet 2017 17:21 La ville de Québec est la meilleure destination au Canada, selon le réputé magazine Travel + Leisure, qui accorde cet honneur à la Vieille Capitale pour une deuxième année consécutive. Québec arrive au premier rang de ce top 5 devant Vancouver, Victoria, Montréal et Halifax. Ce sont les lecteurs du magazine – des voyageurs dont le nombre est évalué à environ 5 millions – qui ont visiblement eu un coup de cœur pour la capitale nationale. «Ce sont des vrais touristes qui viennent découvrir la destination et qui prennent le temps de remplir les sondages. Ça vaut des milliers et des milliers de dollars parce que les autres touristes se disent “ces gens-là, ils sont crédibles”», souligne avec enthousiasme le directeur de l’Office du tourisme de Québec, André Roy. Parallèles avec Paris «Magnifique» et «charmante» sont deux qualificatifs qui ont été utilisés par les lecteurs pour décrire la ville de Québec. L’un d’eux a évoqué «un mini-Paris». source et suite: http://www.journaldequebec.com/2017/07/11/quebec-nommee-meilleure-destination-au-canada
  12. C'EST LA VIE "Sam fait rouler", le projet d'un Français tétraplégique pour un road trip à travers 16 pays Un voyage extraordinaire dont il compte faire profiter un maximum de personnes. 12/07/2017 05:10 CEST | Actualisé 12/07/2017 15:44 CEST Marine Le BretonJournaliste "C'est la vie" SAM FAIT ROULER Ce français tétraplégique entame un road trip à travers 16 pays VOYAGE - Samuel Marie fêtera ses 30 ans à la fin du mois d'août au Canada. Pour lui, ce n'est pas un voyage comme un autre. Tétraplégique, le jeune homme, ancien cordiste de métier, s'est lancé dimanche 9 juillet dans une traversée de seize pays en onze mois. Le jour suivant, il postait du Canada les premières photos sur place de son projet "Sam fait rouler", qu'il prépare depuis deux ans. Pendant six mois, jusqu'à fin décembre, il va se balader à l'aide de son fourgon sur-mesure à travers le Canada et les États-Unis. SAM FAIT ROULER Il reviendra ensuite en France pendant quelques mois avant de se lancer dans la deuxième phase de son périple, le "Raid des Baroudeurs", lors duquel il sera la seule personne à mobilité réduite et première personne en situation de handicap. Au départ de Paris, pour aller jusqu'à Pékin et en revenant jusqu'à Istanbul, ce sont pas moins de 25.000km qu'il va parcourir. SAM FAIT ROULER Samuel, ancien cordiste de métier, était promis à une carrière sportive dans le ski de fond. Mais il est devenu tétraplégique après un accident de travail quand il avait 20 ans, une chute de six mètres. Après de multiples opérations et séances de rééducation, il a un peu récupéré la mobilité de ses bras. Grand voyageur, il a parcouru une bonne partie de l'Europe depuis et comptait bien ne pas s'arrêter là. SAM FAIT ROULER Tout au long de ce voyage, Samuel sera accompagné par un infirmier. Son fourgon, qu'il a pu acheter grâce à l'aide de ses proches. Celui-ci est doté d'un poste de conduite assisté, lui permet de rouler en autonomie, possède un lit médicalisé et est entièrement connecté. suite et source: http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/10/sam-fait-rouler_a_23023745/
  13. j'attends toujours mon csq 

  14. Merci à Calibelge pour ces témoignages. Nous venons d'en faire un message du jour. Bonne suite à vos aventures!
  15. Un Français lance un site pour apprendre le français québécois «Le but est plus de faire découvrir les différences et il n'y a de ma part aucun jugement de valeur.» 10/07/2017 19:38 EDT | Actualisé il y a 20 minutes Delphine JungHuffPost Québec X Apprendre à parler le français du Québec est tout un art... Pour donner un coup de pouce aux nouveaux arrivants ou aux simples curieux, ce Français a lancé le site internet J'apprends le Québécois. Pari risqué pour ce jeune breton de 32 ans car au Québec, on ne plaisante pas avec la langue. Et la pire personne pour en parler, c'est généralement un Français. « C'est vrai que c'est un sujet assez sensible, parfois même relié à certaines aspirations politiques... Dès qu'un Français en parle, beaucoup de Québécois s'insurgent et se sentent attaqués », concède Pierre Moreau, créateur de deux sites internet sur le sujet qui déchire les deux nations depuis toujours. Car avant de mettre en ligne J'apprends le Québécois, ce développeur web a créé Je parle Québécois. Lorsqu'il arrive en 2010 au Québec, Pierre se rend rapidement compte que des différences fondamentales existent entre le « français de France » et le « français du Québec », entraînant parfois quelques quiproquos... «La première fois qu'on m'a dit d'aller au dépanneur, j'ai cherché un garagiste... Comme j'étais dans une colocation avec des Québécois, je ne comprenais pas toujours ce qu'ils disaient», confie-t-il. Il se souvient des unités de mesure totalement incompréhensibles pour n'importe quel Européen et les soirées passées à regarder des vidéos d'humoristes québécois lors desquelles tout le monde riait sauf lui... « Je n'avais parfois pas compris la blague », lance-t-il. Ce n'est que trois ans après avoir appris la différence entre les gosses du Québec et les gosses de France que le Breton pense à créer un site pour casser les idées reçues et faire découvrir le vocabulaire coloré des Québécois aux Français. « On trouve sur le site des extraits vidéos de films, de séries, très connus au Québec. Il y a aussi un lexique. Peu à peu, le projet a pris de l'ampleur, car même des Québécois y allaient. Ça avait une valeur sentimentale pour eux, de revoir des vieilles scènes de films. Beaucoup se sont rendu compte, grâce aux sous-titres des vidéos, que malgré tout ce qu'ils pouvaient croire, ils utilisent bien plus d'anglicismes que les Français », explique Pierre. Même des anglophones ou des Latinos-Américains s'y sont mis : « ce sont des gens qui ont des notions de français international et qui ne comprennent pas toujours le français du Québec », détaille-t-il. Avec son ami québécois, Alexandre Coutu, il décide d'aller encore plus loin face à un tel engouement. « Alexandre est traducteur et il avait déjà publié un livre sur le Québécois. Nous avons mis un an et demi à créer le site J'apprends le Québécois sous la forme de leçons », détaille le développeur. suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/07/10/un-francais-lance-un-site-pour-apprendre-le-francais-quebecois_a_23024271/