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Laurent

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À propos de Laurent

  • Rang
    Tyran chez immigrer.com

Informations du profil

  • Genre
    Homme
  • Date d'arrivée
    01-05-1995
  • Profession
    Point-Commeur
  • Préoccupation
    Exporter des grands espaces
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    Canada

Pour me contacter

  • Site web
    http://www.immigrer.com
  • ICQ
    3581312

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  1. La ville de Matane manque de main-d’œuvre et d’étudiants, mais elle ne manque pas d’idées pour faire venir des Français, notamment de La Réunion. Si ces nouveaux venus sont parfois dépaysés, ils tombent vite sous le charme. “Vivez l’expérience Matane”, venez étudier “à proximité de la mer, des montagnes Chic-Chocs, de paysages magnifiques”, au cœur “de grands espaces”, dit la brochure publicitaire du cégep de Matane [établissement qui forme des jeunes de 17 à 23 ans au sein de cursus professionnalisants], qui insiste davantage sur les feux de camp au bord du fleuve et les expéditions en kayak que sur le rude hiver à affronter. En substance, pourquoi aller dans le Plateau-Mont-Royal quand il y a Matane ? Matane ? “Au début, ça me faisait un peu peur de partir étudier dans une ville excentrée comme Matane où, par moments, il y a 60 degrés d’écart entre ici et chez moi, raconte Célia Alvarez, qui est partie de l’île de La Réunion pour venir étudier au cégep de Matane. Mais je suis tombée totalement amoureuse de ce pays et mon but, c’est de rester au Québec.” Source
  2. Ça y est, ça fait bientôt sept mois que j’ai débarqué au Canada. Le 26 novembre dernier, je prenais mon billet d’avion, mon chum, et mes valises et je m’envolais pour venir vivre ici, à Québec. La grande aventure! Sept mois, ça me paraît pas mal pour faire un bilan. Comme dans tout, il y a eu des moments plus difficiles que d'autres – la recherche de travail par exemple – mais dans l’ensemble, si je regarde un peu en arrière, j'ai eu de la chance et les difficultés ont vite été remplacées par de super moments. Je me suis dis qu’un petit «guide de survie» pourrait peut-être aider d’autres expatriés, d’autres voyageurs qui ont envie de s’installer ici! Alors voici 13 observations – conseils – pour faire que ton aventure se passe au mieux! 1. IL FAUT PRÉPARER CE VOYAGE Ça peut paraître vraiment évident comme conseil, mais c’est pourtant le plus important! Avoir réservé un logement pour le mois de mon arrivée m’a été d’une très grande aide, rien que pour apprendre à connaître la ville, appréhender le coût de la vie, choisir le quartier dans lequel je voulais m’installer ensuite, etc. 2. TU VAS T’HABITUER À MANGER TÔT Fini les grandes tablées à la française qui durent des heures, les pauses midi d’une heure, l’apéro vers 20h et le dîner vers 22h. Ici, à 18h on fait chauffer son lunch. Ah oui, et d’ailleurs, tu vas dire dîner pour le repas du midi, et déjeuner pour ce que nous on appelle le petit-déjeuner. 3. ICI, QUAND ON ATTEND LE BUS, ON FAIT LA QUEUE Pas la peine de pousser pour passer devant, tout le monde va monter. Et si tu ne respectes pas cette règle, tu n’en paraîtras que plus grossier ... n'alimente pas l’image que l’on se fait des Français à l’étranger: râleurs et impolis. 4. TU VAS APPRENDRE LES RÈGLES DU HOCKEY, ET ASSISTER À DES MATCHS Oublie le foot, le rugby où même Dieu, ici, le hockey sera ta religion. On se prend très facilement au jeu, et au bout de 10 secondes tu vas finir avec le t-shirt et la casquette de ton équipe. Essaie, tu verras! 5. TU VAS APPRENDRE À APPRIVOISER LES FEUX ROUGES Car oui, ici, on peut tourner à droite au feu rouge, à certains endroits. 6. OUBLIE L’IDÉE DE DÉMÉNAGER DU MOIS DE NOVEMBRE À MAI Au risque de te retrouver coincé dans la neige à devoir pousser ton camion de déménagement. #Truestory 7. TU VAS METTRE LA MAIN À LA POCHE DANS LES RESTAURANTS Je te vois venir, ne pense même pas y échapper, donner un pourboire c’est la règle ici. 8. TU VAS APPRENDRE À NE PAS REGARDER LA MÉTÉO Qu’il pleuve, vente ou neige, ton programme restera le même. 9. TU VAS COMMENCER À CONSTRUIRE TES PHRASES BIZARREMENT «Tu veux-tu venir au party samedi?» Suite ici
  3. C'est en effet très subjectif
  4. Depuis l’album Mon album

  5. http://www.cbc.ca/beta/news/canada/montreal/montreal-ndg-ecole-etoile-filante-accident-car-1.4154546 Driver in hospital after car slams into NDG elementary school No children injured in Friday afternoon collision CBC News 11 Hours Ago Urgences Santé said they received a call around 2 p.m. about a car that went through a fence and crashed into the wall of École Étoile Filante. (Gabriel Gervais/Radio-Canada) 218 shares A 80-year-old woman is in hospital after her car struck a school building early Friday afternoon in the city's Notre-Dame-de-Grâce neighbourhood. Urgences Santé said they received a call around 2 p.m. about a car that went through the fence and crashed into the wall of École Étoile Filante, an elementary school located on Côte-Saint-Antoine Road. The woman was taken to hospital with chest injuries and she is expected to recover. Her passenger, an 82-year-old man, was also brought to hospital as a precaution.
  6. Aucune victime
  7. L'auto a défoncé la clôture, traversé la cour de l'école primaire pour finir dans le mur de l'école à Montréal, il y a 15 minutes.
  8. C'est une mesure de sécurité qui doit sauver des vies.
  9. Est-ce qu'il y a des motards parmi vous qui connaissent les 2 marchés et qui pourraient nous faire un récapitulatif sur les différences, équivalence, conseils aux Français qui voudraient conduire une moto au Québec. -Est-ce qu’il vaut mieux le passer en France avant de partir au Québec ? -Sera-t-il valable au Québec ? Si non, quelles sont les équivalences ? -Le permis moto coûte-t-il plus cher en France ou au Québec ? -Avec le permis auto, peut-on conduire au Québec des motos de 125cm3 comme en France ? -Quelles sont les grandes différences entre le permis moto en France et au Québec ? Avec vos réponses nous allons pouvoir compiler une belle fiche technique de conseils
  10. Par définition un forum n'a PAS de ligne éditoriale puisque c'est un espace d'échange.
  11. Les Québécois ont suffisamment de maturité pour comprendre que ça ne sert à rien de se plaindre continuellement sur quelque chose sur laquelle on n'a pas le contrôle. En France on dirait que c'est exactement l'inverse, on aime décharger sa frustration sur les autres.
  12. Étant donné l'intérêt que suscite cette discussion, j'essaie d'adapter le titre en fonction de l'évolution de la discussion, en espérant que le prochain titre ne sera pas "Vous m'emmerdez tous avec vos questions sur ma vie"
  13. CÉGEP DE MATANE AMENEZ-EN, DES FRANÇAIS ! LOUISE LEDUCLA PRESSE « Vivez l’expérience Matane », venez étudier « à proximité de la mer, des montagnes Chic-Chocs, de paysages magnifiques », au cœur « de grands espaces », dit la brochure publicitaire du cégep de Matane, qui insiste davantage sur les feux de camp au bord du fleuve et les expéditions en kayak que sur le rude hiver à affronter. En substance, pourquoi aller dans le Plateau Mont-Royal quand il y a Matane ? Matane ? « Au début, ça me faisait un peu peur de partir étudier dans une ville excentrée comme Matane où, par moments, il y a 60 degrés d’écart entre ici et chez moi, raconte Célia Alvarez, qui est partie de l’île de la Réunion pour venir étudier au cégep de Matane. Mais je suis tombée totalement amoureuse de ce pays et mon but, c’est de rester au Québec. » Si le mot s’est répandu depuis, le cégep de Matane a été le premier à flairer ce bon filon de la Réunion, territoire français au cœur de l’océan Indien où, à l’inverse de Matane, il y a trop, beaucoup trop de jeunes. « On nous paie pour qu’on parte, et ils ne veulent surtout pas que l’on rentre comme chômeurs. » — Olivier Beguin, originaire de la Réunion « CASSE-TOI, MON FILS » C’est dit plutôt crûment et le discours détonne au Québec, surtout en région, où l’on fait des pieds et des mains pour attirer des jeunes, mais c’est quand même cela. La Réunion verse de fait de généreuses bourses à ses jeunes pour qu’ils partent acquérir une formation, un avenir, voire trouver un pays d’accueil, parce que dans cette toute petite île, des emplois, il n’y en a pas. Si le problème est moins critique en France même, la situation de l’emploi n’y est pas particulièrement reluisante non plus. « Mon père m’a toujours dit : “Dès que tu le peux, casse-toi, mon fils” », lance Charles Chaumienne, Français qui est arrivé au cégep de Matane en août 2015. « Moi, le mien a halluciné quand je lui ai annoncé que je gagnais déjà plus que lui. Ici, on est payé à sa juste valeur, renchérit Julien Naumann, qui vient de la région parisienne. En France, les entreprises cherchent des jeunes dynamiques… avec 40 ans d’expérience. Tu fais un entretien d’embauche et t’es en compétition avec 89 autres personnes. » « L’été dernier, je suis restée à Matane et j’ai tout de suite été embauchée à la boulangerie, raconte Célia Alvarez. Chez moi, pour être embauchée pour un même boulot, on aurait au moins exigé que j’aie l’équivalent d’un DEP en cuisine. » LA SURVIE DU CÉGEP La France ne veut pas d’eux, le Québec leur déroule le tapis rouge. Ils partent. Réductrice, cette vision des choses pour les jeunes cégépiens français rencontrés à Matane ? Tout nouveau, tout beau ? En tout cas, les Français, de façon générale, sont nombreux à se voir ailleurs. En 2015, selon Immigration Canada, près de 5000 Français sont devenus résidents permanents au Québec ; bon an, mal an, ces années-ci, plus de 14 000 autres mettent aussi le cap sur le Québec pour y étudier. suite et source: http://plus.lapresse.ca/screens/b32e8942-97f3-4308-8588-b52c6a22856f|IKq0vsPH4fGu.html
  14. Tout quitter et aller travailler au Québec? 9000 demandeurs d'emploi bruxellois intéressés 9000 demandeurs d’emploi, inscrits chez Actriris, ont indiqué sur leur dossier être fortement intéressé par une mobilité au Canada et/ou au Québec. - © Flickr - abdallah Myriam Baele Publié le jeudi 18 mai 2017 à 11h32 Au Québec, le chômage ne dépasse pas 7%. Et il y a des métiers en pénurie. Pourquoi dès lors ne pas tenter l’aventure ? Des séances d'informations ont été organisées à Bruxelles, Namur et Liège, en collaboration avec le Forem et Actiris. "Ici, on ne trouve pas d'emploi. Alors, on se dit : pourquoi ne pas tenter notre chance ailleurs ?" explique une candidate à l'embauche, présente à la permanence organisée Place Anneessens, à Bruxelles. Dans la file, une autre ironise: "En Belgique, sur une offre d’emploi, on nous demande 50 ans d’expérience, 120 compétences à maîtriser totalement et, dans le même temps, de ne pas avoir trop de diplômes… C’est absurde ! Ce sera peut-être un peu moins farfelu là-bas". Un autre chercheur d'emploi en quête d'informations sur le Québec qualifie le marché belge de "désespérant" et dit vouloir quitter "pour changer d’air. " Le Québec, pour ouvrir des portes ou pour sortir de l’impasse ? Quelle que soit leur situation, les demandeurs d'emploi sont très nombreux à marquer leur intérêt. "C’est plus qu’une attirance ! C’est carrément le cri du coeur, lance Jessica Mathy, d'Actiris. On a plus de 9000 demandeurs d’emploi, inscrits ici chez Actiris, qui ont indiqué sur leur dossier être fortement intéressé par une mobilité au Canada et/ou au Québec." Des candidats défilent, font relire leur CV, testent leur français ou anglais, s'informent sur les postes à pourvoir. "Dans le cadre des journées Québec, il y a quelque 700 postes à pourvoir pour 300 fonctions différentes, nous répond Eve Bettez, du bureau d'immigration du Québec. C’est quand même beaucoup. Ce sont des métiers spécialisés mais avec un niveau de qualification demandé très diversifié." suite et source: https://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_tout-quitter-et-aller-travailler-au-quebec-9000-demandeurs-d-emploi-bruxellois-interesses?id=9609123
  15. Rappelons que Montréal a détrôné Paris comme meilleure ville étudiante au monde. De plus, le Québec étant en situation de plein emploi, il incite ses étudiants à rester après leur diplôme en leurs offrant la possibilité d'obtenir un visa pour s'y établir.