Laurent

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À propos de Laurent

  • Rang
    Tyran chez immigrer.com

Informations du profil

  • Genre
    Homme
  • Date d'arrivée
    01-05-1995
  • Profession
    Point-Commeur
  • Préoccupation
    Exporter des grands espaces
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    Canada

Pour me contacter

  • Site web
    http://www.immigrer.com
  • ICQ
    3581312

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  5. Si c'est ce forfait, voici les restrictions : Le roaming illimité depuis le Canada Free Mobile s’impose comme le premier opérateur à inclure gratuitement le roaming depuis le Canada. Concrètement, le Pass Destination Canada permet de profiter de tous les services du forfait Free (19,99€ ou 15,99€ pour les abonnés Freebox) sans aucun surcoût. Des appels aux SMS / MMS en passant par la data, rien n’est laissé au hasard. La seule condition : être abonné Free Mobile depuis plus de 60 jours. 35 jours de communications gratuits par an Le Pass Destination Canada est valable 35 jours par année civile. Autrement dit, il est possible d’utiliser pleinement et gratuitement tous les services du forfait Free Mobile depuis le Canada pendant 35 jours par an. Si la limite des 35 jours est dépassée, l’abonné sera facturé au tarif en vigueur. Les jours peuvent être consommés d’une traite ou répartis sur l’année puisque le décompte se fait par tranche de 24 heures. Un jour est décompté à partir de la première communication au Canada : un appel (émis ou reçu), un SMS (émis), un MMS (émis ou reçu) ou une connexion Internet. Le Pass Destination permet des communications gratuites au sein même du Canada, ou du Canada vers la France. Toutefois, les échanges entre le Canada et n’importe quel autre pays seront facturés à l’abonné. En savoir plus
  6. Alors il ne reste plus qu'à tester et nous revenir avec les résultats
  7. Il est facile d'obtenir un numéro de téléphone local sur son téléphone intelligent en s'inscrivant à Fongo ou TextNow. Le défi est de lire entre les lignes du forfait FREE et je serais surpris qu'il soit possible d'avoir un vrai forfait de données à l'année longue au Canada. Bien lire les petits caractères. Si c'est le cas, beaucoup seraient preneurs.
  8. La rue est très occupée par les Français du Québec Photo : Alex Guillaume
  9. Le premier tour des élections françaises approche à grand pas. Autour de 1,3 million d’expatriés français pourront voter ce samedi, un jour avant la date officielle des élections en France de ce dimanche. Le Québec est un endroit stratégique pour le vote des expatriés français car c’est à Montréal qu’on retrouve le plus grand nombre de Français inscrit sur les listes électorales, soit près de 60 000 même si on estime au double le nombre de Français installés à Montréal. Frémissez-vous à l’idée qu’un parti ou un autre l’emporte au premier et deuxième tour? Est-ce que vous avez peur de certains candidats assez pour considérer de quitter définitivement votre pays natale ou ne plus vouloir rentrer pour un certain temps au pays? Est-ce que les résultats de l’élection pourraient propulser ou encore éteindre votre envie de vous s’installer au Québec ou au Canada? Voici les résultats de 2012 à Montréal: Au premier tour: 33% pour François Hollande, Nicolas Sarkozy (26,37%), François Bayrou (13,44%), Jean-Luc Mélenchon (10%) et Marine Le Pen (6,82%). Au second tour: François Hollande (57,74%) et Nicolas Sarkozy (42,26). Le taux de participation des Français à Montréal au premier tour en 2012 était de 39,59%. Bon vote! MAJ : Source: Radio-Canada, Journal Métro
  10. Emmanuel Thieblin, français d’origine s’est récemment installé au Québec afin d’acheter et développer une entreprise. Nous avons voulu en savoir plus sur cette expérience, vue de l’intérieur. À quoi s’attendre quand on veut faire des affaires au Québec alors que l’on vient de France, quelles sont les principales différences, les pièges à éviter mais également comment gérer sa famille dans ce nouveau cadre de vie. Récit d’une expatriation dans un contexte d’affaires. QU’EST CE QUI VOUS A DÉCIDÉ À VENIR VOUS INSTALLER AU QUÉBEC POUR Y FAIRE DES AFFAIRES PLUTÔT QUE DE CONTINUER EN FRANCE ? “En tant qu’entrepreneur, je trouvais que la situation en France devenait de plus en plus contraignante, tant d’un point de vue sociale qu’économique. Le manque de visibilité et de dynamisme du marché français comme la frilosité du système financier complexifiaient mes tentatives d’acquisition d’entreprise. Après 3 ans et plusieurs dizaines d’études de dossiers de reprise, mon épouse m’a relaté le témoignage à la radio d’un couple français qui s’était expatrié au Canada et qui semblait satisfait de leur expérience. Une semaine après, nous avons donc pris la décision de nous rendre à Montréal pour étudier les opportunités offertes à titre familial comme entrepreneurial.” QUELLES SONT LES PRINCIPALES DIFFÉRENCES QUE VOUS REMARQUEZ DEPUIS VOTRE ARRIVÉE FÉVRIER 2016 ? “Je dis souvent aux futurs candidats à l’immigration que l’Amérique du Nord est loin d’être l’image d’Épinal que l’on pourrait se faire. Certes, les Québécois parlent français. Mais ne nous trompons pas, ce sont avant tout des Nord-Américains qui parlent français et non des Français qui vivent en Amérique du nord ! D’un point de vue économique, le Québec a un système de fonctionnement qui demande une très grande réactivité. Au même titre, la manière d’appréhender le “risque” est culturellement très différente. L’implication communautaire sur le territoire est essentielle et le “réseautage” qui en découle contribue fortement à la réussite ou à l’échec d’un projet. D’un point de vue social, les Québécois témoignent d’une extrême tolérance face aux différences, qu’elles soient culturelles ou religieuses. La notion de communauté et d’entraide est ainsi très présente à travers le bénévolat, les commandites ou la philanthropie… Il est très bien vu et valorisant de donner de son temps, de son expertise ou de contribuer financièrement à des engagements sociaux.” COMMENT VOTRE FAMILLE VIT-ELLE CETTE EXPATRIATION ? VOTRE CONJOINTE, VOS ENFANTS ? “5 de mes 6 enfants ont immigré avec nous et se sont parfaitement acclimatés. Même par moins 15 degrés en hiver, ils sont ravis de leur nouvelle vie à Montréal. Les plus jeunes sont dans les écoles québécoises. Les plus grands ont rejoint le lycée français et l’université. Montréal est une ville très sécuritaire et ses habitants sont très respectueux et bienveillants. Cet environnement donne aux enfants comme aux parents un véritable sentiment de liberté et de douceur de vivre. Un choix d’immigration oblige à sortir de sa “zone de confort”, il remet en question les repères et demande beaucoup d’humilité. Il faut apprendre à sauter sans parachute, sans aucune garantie préalable de réussite ou de protection. Immigrer au Canada ne s’improvise pas : c’est un projet de vie qui demande une réelle capacité d’adaptation et d’ouverture pour apprendre rapidement les us et coutumes de son pays d’accueil. 60% des français immigrés au Québec repartent avant la fin de leur première année. Nombreux sont ceux qui n’ont pas suffisamment préparé leur projet et surestimé leurs capacités d’adaptation à la culture, comme au climat. L’immigration ne s’improvise pas et l’apprentissage d’une nouvelle culture nécessite du temps, de la volonté et une forte dose de modestie auprès de vos hôtes.” QUELS SERAIENT LES CONSEILS QUE VOUS DONNERIEZ À TOUT ENTREPRENEUR FRANÇAIS QUI DÉSIRE Y DÉVELOPPER DES AFFAIRES ? PIÈGES, ASTUCES ? “Mon premier conseil serait de venir sur place plusieurs fois afin de mieux comprendre les différences culturelles, sociales, économiques et financières. Pour ma part, je suis venu pendant 1 an au rythme de 15 jours/mois. Il s’agissait de bien appréhender les différences culturelles et savoir si j’étais en mesure de m’y adapter. Le deuxième conseil est de s’occuper dans les meilleurs délais de son processus d’immigration qui peut prendre plusieurs années dans certaines situations. En effet, cette étape est nécessaire si vous souhaitez vous s’installer sur le territoire canadien, avoir la garantie de pouvoir bénéficier du système de santé ou encore avoir simplement l’opportunité de faire des affaires. A ce titre, les québécois ne font pas des affaires comme en France. C’est un système extrêmement opportuniste, pragmatique et réactif. Nous sommes dans la culture du “Deal” : rien n’est à vendre, mais tout peut s’acheter. Tout n’est qu’affaire d’opportunité. Ainsi, les entreprises intéressantes ne sont pas sur le marché et sont donc difficilement identifiables. Ceci peut compliquer fortement le processus d’acquisition. De plus, les bilans des sociétés ne sont pas publiés et les certifications comptables ne sont pas obligatoires. Dans un processus d’acquisition, mon troisième conseil serait de veiller à être bien accompagné, notamment par des sociétés spécialisées dont c’est le métier. Il y a 8 millions d’habitants au Québec, autant vous dire que le milieu des affaires est un réel microcosme qu’il s’agit d’appréhender humblement. Ceci dit, le Canada reste une véritable terre promise pour l’entreprenariat. Tout est pensé pour maximiser vos chances de réussite, mais encore faut-il vous donner les moyens de vos ambitions.” Succursale de Montréal, quartier Griffintown © Google POUVEZ-VOUS NOUS DÉCRIRE LE TYPE D’ACTIVITÉ DE VOTRE ENTREPRISE, SA SPÉCIFICITÉ ET SA MISSION ? “J’ai repris en mars 2016 le groupe Sushi Taxi. Nous avons plusieurs restaurants en propre ainsi qu’un réseau de franchises. Cette compagnie est dans un secteur de niche qui se veut hautement qualitatif. Notre raison d’être est ainsi de proposer à nos clients une expérience créative et connectée associant les saveurs au bien-être. Mon objectif à court terme est de continuer de développer mon entreprise et ma clientèle sur l’ensemble de la province du Québec. Nous sommes en effet une entreprise engagée sur l’économie locale comme sur des initiatives sociales et environnementales au sein du territoire provincial. À terme, je souhaite poursuivre mon développement sur les autres provinces du Canada, ainsi qu’aux États-Unis.” PRÉVOYEZ-VOUS DE REVENIR EN FRANCE, RESTER AU QUÉBEC OU PARTIR POUR UNE AUTRE DESTINATION ? “À ce jour, je ne prévois pas de rentrer en France. Ma famille et moi-même avons énormément de plaisir à résider au Québec. Sans remettre en cause les difficultés inhérentes à un projet d’immigration, nous sommes reconnaissants vis-à-vis du Canada pour l’opportunité qui nous est offerte de nous réaliser aussi bien personnellement que professionnellement. Au Canada, tout peut aller extrêmement vite pour celui qui fait preuve de persévérance. C’est à la fois dynamisant et gratifiant pour les prochaines ambitions que nous souhaitons atteindre.” Sur immigrer.com nous parlons souvent du développement des affaires au Québec, vous retrouverez quelques renseignements ici : Le Canada donne des ailes aux entrepreneurs Français Visa d’affaires Entreprendre au Canada
  11. Si vous pensez que trouver un emploi au Québec est un problème vous devriez lire ce qui suit. Le Québec fait face à une telle pénurie de main-d’oeuvre que certaines entreprises ne parviennent plus à réaliser certains contrats et doivent faire sous traiter à l’extérieur. Le taux de chômage est maintenant à 4.1% et la liste des offres d’emplois ne cesse de s’allonger. On parle souvent de la pénurie de routiers mais cette crise est étendue à beaucoup d’autres métiers. L’immigration est à nouveau ciblée pour répondre en partie à cette sévère pénurie de travailleurs qualifiés et c’est pour cette raison que le Ministère de l’immigration du Québec revoit régulièrement sa liste de professions admissibles à la démarche simplifiée. L’idée est d’avoir une meilleure adéquation entre les emplois où il y a une pénurie et les candidats à l’immigration qualifiés dans ce domaine précis. Raccourcir les délais d’immigration permet aussi de répondre plus rapidement à la demande des entreprises qui souffrent du manque d’employés dans ces catégories. Vous l’aurez compris, plus que jamais le Québec a besoin de nouveaux arrivants, alors que juste dans la province du Québec, il y a chaque année, entre 10 000 à 30 000 personnes qui quittent le marché du travail et qui ne sont pas remplacées par la démographie. Taux de chômage au Canada ►Québec 4,1% ►Vancouver 4,7% ►Ottawa 5,1% ►Montréal 6,6% ►Winnipeg 6,5% ►Toronto 7,1% ►Edmonton 8,4% ►Calagary 9,3% Liste des professions en demande à Montréal Liste professions en demande au Québec Liste des professions en demande au Canada
  12. Notre visite au salon de l'emploi de Montréal
  13. Conférence en cours. En direct sur notre page Facebook