Jefke

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  1. Aucune inquietude particuliere a avoir. Dans mon souvenir, il me semble avoir vu des delais de 30 a 60 jours pour un renouvellement de PTT. Mais avec ou sans CSQ, l'essentiel est de lancer les demarches imperativement avant la date d'expiration. Une fois cela fait, si ton permis expire, tu tombes simplement dans un statut implicite jusqu'a ce qu'une reponse formelle soit donnee a ta demande: tu peux continuer de travailler, te faire soigner, etc. Juste eviter de quitter le Canada en attendant le renouvellement du statut temporaire.
  2. A date j'en suis a mon 3e permis. Au Quebec, avec un CSQ et un contrat de travail, le renouvellement est relativement simple. Jusqu'il y a quelques mois il fallait repasser la frontiere. Maintenant tout se fait en ligne. Meme plus besoin de prendre une journee de conge.
  3. La duree inscrite sur le PTT est a l'entiere discretion du service d'immigration. Ca peut etre 2 ans, ou beaucoup moins. Dans mes relations, beaucoup ont eu des permis a 1 ans. J'ai meme une connaissance qui, la premiere fois, n'a eu que 9 mois (renouvelable). Pour permettre a l'administration faire un suivi dans l'annee (eviter que la personne ne change de fonction trop vite ou ce genre de chose)
  4. D'experience, il faut etre absolument convaincu a 100% (de l'employeur, de l'emploi, de toi) avant de se lancer dans un permis temporaire. Parce que de facon generale, si tu devais, en tant que travailleur qualifie, quitter ton premier employeur canadien au bout de 6 mois, pas sur que cela soit bien percu sur le marche du travail. Et de facon particuliere, ca ne va pas certainement pas aider pour convaincre un autre employeur d'investir (temps, demarches, ressources et argent) pour faire un autre permis de travail temporaire. Apres 12 mois, tu pourras faire un demande de CSQ via le programme PEQ. Et donc, apres 1 an et 1 mois seulement, tu commencera a etre (relativement) plus flexible sur le marche du travail. Mon experience :
  5. Dans sa biographie, Boucar Diouf, raconte ceci au sujet de son arrivée au Québec pour y poursuivre ses études universitaires : “avant mon départ, j’ai eu une semaine de cours intensifs sur le choc culturel et l’adaptation à la culture québécoise. Par contre, on avait omis de me parler du choc thermique. C’est ce que j’ai compris lorsque j’ai découvert l’hiver du Québec en robe africaine”. On a beau s’y préparer, l’hiver canadien garde souvent des surprises. La dernière semaine de février nous avions des journées à +18°C. Une semaine plus tard, il a fallu ressortir les pelles et les grosses couvertures; la température ressentie était descendue à -30°C. L’hiver sera encore notre réalité pour plusieurs semaines. Mais cela n’empêche pas de déjà dresser un bilan sur les leçons à retenir. Ce que j’aime toujours : les enfants sont en pleine forme. Certes les températures sont relativement extrêmes mais le froid est sec et plus supportable qu'en Europe. Les aérosols et autres rendez-vous incessant chez le pédiatre sont un lointain souvenir. les factures Hydro raisonnables malgré nos baies vitrées et les températures hivernales. Autant notre premier appartement était une passoire thermique, autant pour notre maison, je dois reconnaître, les canadiens maîtrisent le froid. la surabondance d'activités gratuites ou à prix modérés : festivals des neiges chaque fin de semaine de janvier/février, pistes de ski à moins de 20 minutes de chez nous, patinoires sur lac, glissades sur tube, etc. les grande tablées. La famille est toujours la bienvenue, mais nous pouvons aussi compter sur nos amis québécois pour venir partager un lapin à la bière, des pralines maison ou encore notre tiramisu au spéculoos. un noël blanc avec toutes les maisons décorées de guirlandes lumineuses. Certains budgets se chiffrent joyeusement en milliers de dollars. Mais qu'importe : c'est beau. profiter des paysage magnifiques autour d'un feu, avec des marshmallow grillés et un bon verre de vin chaud. Ce que j’ai découvert : le Yukigassen : une activité qui combine le hockey, le ballon-chasseur et le jeu du drapeau. Le but du jeu est d’éliminer ses adversaires pour voler leur drapeau. C’est un sport complet avec de la technique, un bonne dose de stratégie, et une rapidité d'exécution. A essayer. Ou à regarder. le pelletage semble être une cause majeure de crise cardiaque. Du coup, cette année, j’ai revu ma technique. les soirées Fondue locales : une occasion pour savourer des fromages et des vins québécois agréablement goûtus. mes clés. Un matin de décembre, je m’étais rendu compte que j’avais perdu mes clés en jouant avec mes enfants. Mais avec près d'1m20 de neige tout le long de mon terrain, il aura fallu patiemment attendre le redoux pour retrouver mon trousseau de clés dans le jardin. Ce que je vais devoir améliorer : la constance dans l’effort. Un vendredi soir, j’étais trop fatigué pour déneiger et saler l’allée. Après tout, on peut bien s’accorder une pause, non ? Grave erreur. Le lendemain, impossible de bouger ma voiture. Trop de neige, trop de glace. Ce genre de procrastination se paie au prix fort. les décorations solaires pour Noël. L’idée était de réduire les risques de court-circuit ainsi que les factures d’électricité. La mauvaise surprise : à cause d’un ciel couvert les lumières s'éteignaient trop vite, ou parfois même ne s'allument pas. des semelles antidérapantes à crampons. Je pensais ne pas en avoir besoin jusqu'à ce que je me ramasse plusieurs gamelles dans ma propre cours. Manque de chance, à ce moment-là, le stock de crampons à 5$ était déjà écoulé dans tous les Canac de la région. Trop tard. Une anecdote pour nouveaux arrivants Le petit gars s’appelle Martin. On a largement eu le temps de faire connaissance lui et moi. Avec sa famille, il vient de France. Ils sont arrivés il y a moins d’un hiver. Son père travaille à l’occasion à Montréal. Et ce matin-là, ce dernier a fait ce qu’il a certainement fait à d’autres reprises : il est arrivé un peu plus tôt devant l’école, a fait un bref arrêt pour débarquer son fils de 10 ans et a rapidement repris la route en anticipant les impacts des conditions climatiques sur les 150km d’autoroute. Heureusement que le matin mon chemin passe devant cette école. Il faudrait rappeler aux nouveaux arrivants de toujours surveiller les bulletins météo en hiver. Dès 7h du matin. Que ce soit à la télé, à la radio ou sur les réseaux sociaux. Déjà 2 fois cette année, les commissions scolaires de la région ont fermé les écoles à cause des conditions climatiques. Et chaque année, j’ai l’impression, il y a toujours un ou deux enfants étrangers qui se font malheureusement surprendre à un arrêt de bus ou devant un établissement fermé. Dans les meilleurs des cas. Sans doute une autre leçon à retenir pour un hiver prochain. En attendant, allons profiter du temps des sucres.
  6. Je suis arrivé au Canada avec des chaussures de marche montantes achetées en solde il y a longtemps et un vieux manteau décathlon. Ca fait largement mon affaire. Même pour passer des journées dehors à --40 avec mes enfants. Quand le froid se fait sentir, je mets un chandail et des bas supplémentaires. AMHA, tu auras certainement usage de tes sous pour des besoins plus impératifs. Un exemple : l'achat de pneus d'hiver ca devrait pas mal être le budget d'un manteau de marque... La politique d'immigration est décrite ici: Réforme globale du Programme des travailleurs étrangers temporaires. A profil identique, quand tu es nouvel arrivant (temporaire ou permanent) tu ne seras jamais le premier choix. D'où l'intérêt d'identifier les bassins d'emploi moins concurrentiels (région / employeur en demande / métiers en pénurie /...) et/ou développer une expertise particulière pour espérer la différence.
  7. date limite : 8 mars 2017.

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  8. Plusieurs microbrasseries ont fermés à Sherbrooke, victimes de la concurrence. Difficile d’évaluer à ta place ton futur en tant qu’immigrant. D’ailleurs, pourquoi choisir ? J’ai dans mes connaissances des personnes qui cumulent plusieurs occupations plus par choix que par obligation: facteur/ébéniste, directeur d’école/vendeur de sapins, chargé de projet/gérant de restaurant, paysagiste/déneigeur…. Ca limite les risques en cas de coup dur. Et quand tout est beau, ca permet de profiter confortablement du Canada.
  9. Il est possible que si tu vivais en région, ton salaire baisserait de 30%. Pour ce qui me concerne, apres avoir vécu a Bruxelles ou Toronto, je ne suis pas convaincu que si je vivais à Montréal mes revenus soient supérieurs même de 10%. Par contre, ce qui est certain, je n’aurais pas pu m’offrir un terrain et une maison comme les miens. Ni la qualité de vie que j’ai présentement. Tout l’intérêt encore une fois d’effectuer un voyage de prospection pour se forger sa propre idée sur son projet d’immigration. Ce qui convient pour les uns, ne convient pas forcément pour d'autres...
  10. Mon avis concernant la valeur sur le marché de l'emploi d'un diplôme et/ou d'une expérience: quel que soit l'endroit visé (Vancouver, Montréal ou autre), cela prend idéalement un voyage de prospection pour évaluer son employabilité dans un bassin d'emploi supposé. Par exemple, de ce que je sais, il y a présentement une pénurie de mains d'œuvre qualifiée dans la région de Sherbrooke (aéronautique, informatique....) Dans les dernières publications que j'ai vues, il y a une forte demande de profils supports, programmeurs, ingénieurs, etc. Qu'il s'agisse d'experts ou de juniors. Et je constate que de plus en plus de personnes et d'entreprises quittent Montréal pour s'établir en région. Mais la pénurie ne garantit pas que toutes personnes trouvent un emploi. Il faut quand même un match entre les profils recherchés, les candidats et l'employeur. Enfin, il y a déjà énormément de microbrasseries au Québec. Avec même beaucoup de bières d'inspiration belge :-) C'est un milieu pas mal concurrentiel. Il faudra être particulièrement talentueux pour se faire une place, particulièrement dans un quartier étudiant. Bonne continuation
  11. Ca recrute pas mal en Estrie.

    Apres le  CHUS  (350 postes vacants), focus sur Sherweb, compagnie TI situé à Sherbrooke.

    40 embauches au mois de janvier. Une centaine d'embauches d'ici fin 2017.

     

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  12. Plus de 350 postes è combler au CHUS de Sherbrooke : soins infirmiers, personnel administratif, entretien, etc.

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  13. Pour ne parler que de Desjardins, sur plus de 40.000 personnes (+ externes) combien ont eu besoin d'un AMF pour y travailler ? Une fois un pied dedans, il me semble que tu as davantage de latitude pour passer les examens que tu veux, prendre des cours du soir, et/ou acquerir l'experience quebecoise indispensable pour evoluer vers ce que tu souhaiterais.
  14. Il n'est jamais trop tot pour checher un emploi. Desjardins a un bureau a Paris. BNP Paribas est present en Europe comme au Canada. Idem pour ING et d'autres noms banque/assurance. D'experience, avoir dans ses valises la recommandation d'un employeur connu peut ouvrir bcp de portes au Canada. Autrement, cela peut prendre un bon moment avant qu'un immigrant inspire confiance.
  15. Correction il faut un EIMT - etude d'impact - pour un nouveau permis de travail. Seulement le changement d'employeur sera accelere. Mais la possession d'un CSQ reste un avantage majeur pour seduire un employeur.