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  1. Merci encore pour ce message. Nous allons le mettre en page d'accueil du site! Bonne suite.
  2. En fait, le premier vidéo est un montage d'un site web Mes Quartiers. Pour voir le show de 45 minutes, il faut regarder le lien de Radio-Canada plus bas! Ils vont le refaire car le maire Coderre n'était pas content de la manif des policiers pendant l'évènement, il paraît que ça a gâché la fête à plusieurs personnes dans le Vieux-Port donc un autre rendez-vous annoncé bientôt! Et d'ici là, on peut voir l'illumination tous les soirs du pont Jacques Cartier mais dans sa version simple. Bonne projection!
  3. Hier c'était le coup d'envoi du 375e anniversaire de Montréal avec des activités toute la journée et le spectacle d'illuminations du pont Jacques Cartier par Moment Factory. Le vidéo en accéléré: https://www.facebook.com/375mtl/?hc_ref=NEWSFEED Vidéo de Mes Quartiers (extrait du spectacle) : Des photos du Journal Métro http://journalmetro.com/actualites/montreal/1139689/celebrations-du-jour-de-la-fondation-de-montreal-2/ Pour le spectacle complet: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1034217/lancement-celebrations-375e-montreal-programmation Plus d'infos sur Moment Factory la compagnie montréalaise derrière le projet: https://momentfactory.com/projets/tous/tous/montreal-signe-ode-a-la-vie-fr
  4. Selon un nouvel accord signé cette semaine à Paris entre les universités françaises et canadiennes il sera plus facile pour les étudiants français désirant étudier puis enseigner au primaire et au secondaire au Canada. Cette entente signée entre la Conférence des présidents d'université (CPU), l'Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC) et Universités Canada est pour favoriser les communautés francophones minoritaires des provinces canadiennes. Avec une «formation complémentaire dans une université canadienne», les enseignants spécialisés pourront rejoindre des écoles primaires et secondaires de langue française canadiens. Ainsi on pourra répondre à la pénurie d'enseignants dans les écoles francophones dans certaines parties du Canada. Avec cet accord, il sera également plus facile pour les étudiants canadiens d'aller étudier en France. Par contre, cet accord ne semble pas toucher le Québec puisque les communautés francophones n'y sont pas minoritaires. Source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/05/16/universites-france-canada_n_16645228.html
  5. Quand la mort frappe l'immigrant Un ouvrage s'intéresse au processus de deuil des personnes immigrantes. Par Valérie Martin 9 MAI 2017 À 15H39 Le deuil est difficile à vivre pour tous, mais compte tenu des embûches particulières auxquels ils doivent faire face, ce processus peut devenir encore plus douloureux pour les immigrants.Photo: istockphoto.com Comment les immigrants vivent-ils le deuil d'un être cher? Où souhaitent-ils mourir? Et selon quels rituels funéraires? Publié aux éditions des Presses de l'Université de Montréal, l'ouvrage collectif Quand la mort frappe l'immigrant. Défis et adaptations fait suite à une recherche menée par la professeure de l'École de travail social Lilyane Rachédi. «Il existe très peu d'études sur la mort des migrants et pourtant c'est une réalité de plus en plus marquée au Canada et ailleurs dans les sociétés occidentales», remarque la chercheuse, qui codirige l'ouvrage en collaboration avec la diplômée Béatrice Halsouet (Ph.D. sciences des religions, 2016). L'étude, qui s'est déroulée de 2013 à 2016, visait à mieux comprendre le vécu de personnes immigrantes installées à Montréal ayant vécu le deuil d'un être cher survenu en terre d'accueil ou dans le pays du défunt. Afin de mieux documenter ces processus de deuil, la chercheuse et ses collègues ont réalisé des entrevues auprès d'immigrants endeuillés de confession musulmane, hindoue et chrétienne. Le deuil est difficile à vivre pour tous, mais compte tenu des embûches particulières auxquels ils doivent faire face, ce processus peut devenir encore plus douloureux pour les immigrants. Contrairement aux natifs, les immigrants doivent composer avec le contexte culturel et juridique de leur société d'accueil qu'ils ne connaissent pas toujours très bien. «Les lois et les règlements québécois ont été conçus pour une société blanche, francophone et judéo-chrétienne, rappelle Lilyane Rachédi. C'est le contexte de la majorité. On n'a pas pensé que les immigrants allaient vieillir et mourir ici.» La mort d'un être cher peut même remettre en cause le projet migratoire. «Avec la migration, l'immigrant fait le choix de quitter son pays, explique la chercheuse. Certains endeuillés vont se sentir coupables d'avoir laissé leur famille et regretter leur choix, poursuit-elle. Pourtant, où que l'on se trouve, on ne protège pas les gens de la mort…» Voyager à l'étranger pour assister aux funérailles du défunt peut être un projet plus coûteux que prévu, ce qui vient du coup amplifier la douleur de la perte. Il y aussi le manque de temps et de souplesse des conditions de travail. «Les employés endeuillés ne peuvent pas toujours prendre de longs congés pour se déplacer, souligne Lilyane Rachédi. Il peut aussi être difficile pour un réfugié de voyager à l'étranger, puisqu'il n'a pas toujours de documents valides pour le faire.» Nouveaux rituels Heureusement, les nouvelles technologies mettent un baume sur la souffrance. «Grâce à Skype, par exemple, les endeuillés peuvent se sentir plus proches de leur famille, participer à l'organisation des funérailles et y assister en ligne», illustre la professeure. Via les médias sociaux, ils peuvent aussi participer à des groupes de soutien en ligne ou à des plateformes commémoratives telles que blogues ou forums en hommage au défunt. Les pratiques funéraires associées à la mort et au deuil sont flexibles et modulables, en fonction des contextes ou pour mieux respecter les lois en vigueur dans la société d'accueil. Certains endeuillés prendront part à des funérailles au pays d'accueil et au pays du défunt tandis que d'autres organiseront des funérailles différées lorsqu'ils auront accumulé assez d'argent pour se rendre au pays du défunt. Les personnes immigrantes endeuillées réussissent ainsi à bricoler différents arrangements funéraires pour honorer leurs êtres chers. suite et source: http://www.actualites.uqam.ca/2017/quand-la-mort-frappe-l-immigrant
  6. Publié le 09 mai 2017 à 09h40 | Mis à jour à 09h40 Du Burkina au Québec, une reprise en douceur Agrandir Les propriétaires de la boutique Mika quittaient le Québec et voulaient s'en défaire. En mars dernier, c'est la burkinabè Diane Kiendrébéogo, récemment arrivée au Québec, qui a racheté la boutique. PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE Transfert d'entreprise Lors du dernier budget provincial, 50 millions de dollars ont été annoncés pour financer des projets de reprise collective d'entreprises. Une avenue encore méconnue de plusieurs et souvent vue comme impossible autant par les travailleurs que par les dirigeants d'entreprises. Survol de cette stratégie appuyée par le Centre de transfert d'entreprise du Québec (CTEQ). » SIMON LORD Collaboration spéciale La Presse Arrivée du Burkina Faso en 2014, Diane Kiendrébéogo a repris en mars dernier la boutique de vêtements Mika, au coeur du Plateau Mont-Royal. Elle travaille maintenant à concrétiser sa vision d'entreprise, qui comprend entre autres l'objectif de vendre 50 % de produits québécois. Voici comment. Agrandir Diane Kiendrébéogo a repris la boutique d'accessoires et de vêtements Mika, située au coeur du Plateau Mont-Royal. Elle a entre autres pour objectif de soutenir les artisans du Québec. PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE Agrandir La boutique Mika est un magasin de vêtements pour femmes situé boulevard Saint-Laurent à Montréal, à un coin de rue du mythique restaurant Schwartz's. PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE BOUTIQUE La boutique Mika est un magasin de vêtements pour femmes situé boulevard Saint-Laurent à Montréal, à un coin de rue du mythique restaurant Schwartz's. On y vend aussi des accessoires comme des bijoux et des écharpes. PRÉPARATION Après son arrivée au Québec, Diane Kiendrébéogo a donné naissance à une fille, en 2015, année durant laquelle elle n'a pas travaillé. L'an dernier, elle s'est impliquée durant sept mois dans un jardin collectif. Durant toute cette période, elle a surtout suivi différentes formations en lancement d'entreprise pour pouvoir réaliser son désir de longue date d'être propriétaire d'une boutique, comme elle l'était au Burkina Faso. EXPÉRIENCE Dans son pays d'origine, Diane Kiendrébéogo avait bâti une entreprise de produits de beauté. L'entrepreneuriat, elle connaissait donc déjà. Mais une fois ici, elle s'est aperçue qu'elle devrait attaquer un marché différent. « La gamme de produits est beaucoup plus grande ici, dit-elle. Je n'avais pas les connaissances nécessaires. Je voulais aussi que mon entreprise grandisse, et les opportunités de croissance m'apparaissaient meilleures dans le vêtement. » suite et source: http://affaires.lapresse.ca/portfolio/transfert-dentreprise/201705/09/01-5096095-du-burkina-au-quebec-une-reprise-en-douceur.php CHOIX À force de chercher des entreprises à vendre, entre autres simplement en fouillant sur Google, Diane Kiendrébéogo est un jour tombée sur une page annonçant la mise en vente de la boutique Mika. Les propriétaires précédents quittaient le Québec et voulaient donc s'en défaire. « Elle était dans une rue passante et commerciale, un emplacement stratégique. Ça faisait partie de mes critères importants », dit-elle. Que le commerce soit déjà bien rodé - la boutique existe depuis 2007 - lui importait également, puisqu'elle était au Québec depuis peu. « Mon réseau de contacts et de fournisseurs est limité. Avec ma jeune fille, je n'avais pas le temps de partir de zéro », dit-elle.
  7. Québec, l'autre pays du fromage HUBERT HEYRENDT ET LAURA CENTRELLA, AU QUÉBEC Publié le samedi 06 mai 2017 à 19h55 - Mis à jour le samedi 06 mai 2017 à 20h00 13626 Tous les foodtrucks du monde convergent ce week-end à Bruxelles 3 recettes pour redécouvrir le fromage suisse Tête de Moine FOODOn sait que les Québécois aiment la poutine et son fromage qui fait couic-couic… Mais saviez-vous que l’on trouve également d’excellents fromages artisanaux parfois au lait cru. Reportage. On n’associe pas spontanément Québec et fromages. Sinon peut-être au fromage en grains, ce cheddar frais qu’on parsème sur les frites de la poutine nationale… Durant la période coloniale, le Québec fut en effet chargé de produire du cheddar pour la couronne britannique. Et, comme dans le reste de l’Amérique du Nord, celui-ci reste ultra-dominant. Pourtant, depuis une vingtaine d’années, les choses bougent au Québec. S’il reste bien loin des 25,9 kg par an dévoré par le Français, le Canadien est, avec 13,2 kg par an, un bon consommateur de fromage (contre 15,4 kg pour son voisin américain). Même s’il mange d’abord du cheddar (31 %) et de la mozzarella (26 %) produits à échelle industrielle, contre seulement 21 % de fromages fins. La situation est ceci dit très différente si l’on se concentre sur la Belle province, où nos cousins québécois goûtent de plus en plus au plaisir de déguster un plateau de fromages, vus désormais comme un produits à part entière et non un simple ingrédient (à glisser dans le hamburger, la salade ou la poutine…). La situation du Québec (le plus gros producteur du pays avec 225490 tonnes en 2016, soit près de 50 % de la production nationale) est en effet totalement atypique puisque, sur les 667 fromages recensés au Canada, 447 sont fabriqués au Québec (contre 125 en Ontario voisin et seulement 65 dans le reste du pays !). Le lait cru : un acte de résistance ! Suivant un mouvement analogue à celui que l’on peut observer en Nouvelle Angleterre, de l’autre côté de la frontière avec les Etats-Unis, de nombreux artisans québécois passionnés sont en trois de se réapproprier leur terroir, qu’ils soient fermiers, éleveurs, viticulteurs, producteurs de cidres ou fromagers. Après avoir longtemps stagné autour des 90 fromageries artisanales (dont une cinquantaine de micro-fromageries, représentant moins d’1 % de la production), ce chiffre est en train de repartir à la hausse, comme l’explique Olivier Laurin. Formé en France, ce jeune conseiller en transformation fromagère du Centre d’expertise fromagère du Québec accompagne ainsi en ce moment le lancement de cinq nouvelles petites fromageries. Un boom bienvenu après la fermeture d’une trentaine de fromageries artisanales par le ministère de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation (Mapaq) suite à la crise de la listériose en 2008. Et ce douze ans après l’autorisation de la fabrication et la commercialisation au Canada de fromages au lait cru de plus de 60 jours. Tandis que, depuis 2008, le Québec, seul, a autorisé la fabrication de fromages au lait cru de moins de 60 jours. Une première en Amérique du Nord ! Soit le résultat d’un long combat, dont se souvenait le chef Jean Soulard en 2014 dans les colonnes du "Soleil" : "Ce qui me reste en mémoire, c’est l’image de Luc Mailloux, à l’époque porte-parole des producteurs et importateurs de fromages au lait cru, en train de distribuer son fromage aux députés dans le très solennel hall d’honneur du Parlement du Canada, discutant, argumentant et disant à qui voulait l’entendre que personne n’allait mourir en mangeant son fromage." La crise de la listeria a bien failli signer l’arrêt de mort du lait cru au Québec. Dans la foulée, en 2012, le Mapaq a créé le Centre d’expertise fromagère du Québec, pour aider les petits producteurs à développer de nouveaux produits, améliorer la qualité et la rentabilité. Mais comme l’Afsca chez nous, le Mapaq impose des conditions très strictes, poussant beaucoup de fromagers à passer du lait cru au lait thermisé. Au Québec, certaines voix accusent même l’organisme de contrôle d’être responsable du suicide de Rudy Ducreux, qui avait repris en 2009 la ferme de Luc Mailloux à Saint-Basile, près de Québec. Ce Lyonnais, qui s’était fait un nom notamment avec son Gaulois au lait cru, présent à la carte des meilleurs restaurants québécois, estimait les contrôles trop stricts, expliquant qu’il lui aurait été plus facile de produire ses fromages en France et de les exporter vers le Québec. Dans le cadre CETA, la Mapaq songe cependant à assouplir les normes de production du fromage au lait cru, pour les harmoniser avec les règles européennes. Même si les fromagers québécois voient d’un mauvais œil ce Traité de libre-échange transatlantique, craignant la concurrence de l’arrivée massive de fromages étrangers sur leur sol (qui ne représentent pour l’instant que 5 % de la consommation). Des artisans enthousiastes Fin février, dans le cadre du festival multipluridisciplinaire Montréal en Lumière, était organisée la 11e Fête des fromages d’ici a accueilli dans le hall du Complexe Desjardins des milliers de gourmands et une vingtaine de fromagers québécois, dont les plus réputés. L’occasion pour les "stars" du fromage québécois de se retrouver, comme le fantasque Jean Morin de la Fromagerie du Presbytère et Marie-Chantale Houde de la Nouvelle-France. Ou encore le jeune Simon Pierre, à la tête de la fromagerie de la Station, fromagerie familiale fondée à Compton dans les Cantons de l’Est en 2004, réputée pour son Alfred le Fermier au lait cru. "A l’époque, on a aussi lancé une microbrasserie. Mais on a bu plus de bière qu’on en a faite…", plaisante le jeune homme de 33 ans. Le plus beau compliment qu’on puisse lui faire ? "Qu’on me dise : Ca goûte l’Alfred ça ! Cela signifie que c’est un fromage unique." Avec 65-70000 kg annuels, la production de la Station reste ultra-artisanale, dont la moitié est écoulée en circuit court autour de Compton, notamment grâce à un magasin à la ferme. Pour gagner en qualité, Simon Pierre a réduit sa gamme, même s’il planche sur de nouveaux projets, dont des fromages ultra-frais type faisselle, quasi inexistants au Québec, même si la demande est grandissante. Le bonheur est dans le pré Plus à l’ouest, près de Saint-Jean-sur-Richelieu, la fromagerie Au gré des champs a, elle aussi, choisi en 2000 un modèle de production artisanal. En cette fin février, il reste un peu de neige dans les pâtures. Pourtant, la trentaine de vaches brunes sont dehors. Nourries au foin en hiver, ces bêtes visiblement heureuses fournissent le lait bio qui servira à fabriquer l’excellent Gré des champs (pâte durée affinée trois mois) ou Carignan-Salière (6 mois). Même chose du côté de Sherbrooke à la fromagerie de la Nouvelle-France. A l’heure de la traite, le second berger Bénédicto Desbiens explique qu’ici encore, la centaine de brebis passent l’été aux champs et sont nourries au foin vert en hiver. S’avançant docilement dans la salle de traite, chaque brebis fournit environ 1,5 l de lait par jour, qui donnera naissance aux excellents Zacharie Cloutier et à La Madelaine, deux des fromages québécois les plus réputés. source et suite: http://www.lalibre.be/lifestyle/food/quebec-l-autre-pays-du-fromage-590af2f1cd700225429d0554?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
  8. Une histoire de l’immigration française PHOTO COURTOISIETransposer la France — L’immigration française au Canada (1870-1914) Paul-André Linteau, Yves Frenette, Françoise Le Jeune Éditions du Boréal JACQUES LANCTÔT Samedi, 29 avril 2017 18:03MISE à JOUR Samedi, 29 avril 2017 18:03 L’immigration a toujours été au cœur des préoccupations du Québec. Après la défaite de 1760, le Québec se retrouvera orphelin. Nombreux seront ceux, parmi les plus cultivés, à retourner en France, abandonnant le petit peuple à son triste sort. Suivra une période de repli qui s’étalera sur une centaine d’années. Entre 1765 et 1865, à peine 1487 immigrants français s’établiront ici, «soit une moyenne d’une quinzaine par année», dont plus du quart proviendra des communautés religieuses. Il s’agit surtout de religieux qui fuient la Révolution française. Ils propageront leurs idées contre-révolutionnaires, lors des insurrections patriotiques de 1837-1838, en luttant contre le laïcisme et le républicanisme des patriotes. Pour mieux contrôler corps et esprits, ils investiront dans l’assistance aux pauvres, les ­hôpitaux et l’éducation. Leur influence ­perdurera jusqu’à la Révolution tranquille. Selon les auteurs, il faut distinguer trois vagues importantes d’immigration française. On connaît bien la première, qui commence avec la Nouvelle-France et se termine en 1760, mais la seconde, qui ­débute une centaine d’années après la ­défaite, soit en 1870, et s’étendra jusqu’à la Première Guerre mondiale, est moins connue. C’est à cette époque, soit après l’imposition de la constitution canadienne de 1867, que le Québec perdra ses principales prérogatives en matière d’immigration. «Dans les faits, les provinces perdent tout droit de regard dans le recrutement et la sélection et doivent se contenter de jouer un rôle d’accueil, en ­aidant les immigrants à s’installer.» Attirer les français Le gouvernement canadien n’est pas très empressé de promouvoir l’immigration française, préférant celle des colonies britanniques. D’ailleurs, en Europe, le bureau d’immigration française sera basé à... Londres! Cependant, on multipliera les ­efforts pour inciter les Français de tous les horizons à venir s’installer ici. Même le curé Labelle, «le roi du Nord», ira vanter en France les mérites de la colonisation. Malheureusement, tous ne prennent pas souche ici et ils sont nombreux à retourner dans leur patrie, à la suite d’échecs professionnels, ou en raison de difficultés à s’adapter au climat. Cela vaut encore pour aujourd’hui: on estime qu’au moins le quart des immigrants français quittent le Québec quelques années à peine après leur arrivée. L’immigration française aura un impact direct sur la société québécoise. Elle contribuera à l’épanouissement de la langue ­française, toujours menacée, mais aussi au resserrement des liens culturels, à travers les livres, le théâtre, les arts visuels, le ­cinéma, le journalisme, entre autres. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/04/29/une-histoire-de-limmigration-francaise
  9. Le chômage n'a jamais été aussi bas depuis octobre 2008 PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 8 H 55 | Mis à jour il y a 48 minutes Une personne qui semble se chercher un emploi. Photo : IStock Le taux de chômage a diminué de 0,2 point de pourcentage au pays pour s'établir à 6,5 % en avril, soit le taux le plus bas depuis octobre 2008, a annoncé vendredi Statistique Canada. Radio-Canada avec Presse canadienne L'agence fédérale a expliqué que cette diminution était principalement attribuable à la baisse du nombre de jeunes à la recherche de travail. L'emploi a augmenté chez les personnes de 55 ans et plus, alors qu'il a diminué chez les hommes de 25 à 54 ans. Par contre, l'emploi chez les femmes de 25 à 54 ans et les jeunes de 15 à 24 ans a connu peu de variation. L'emploi a progressé en Colombie-Britannique et à l'Île-du-Prince-Édouard, tandis qu'il était pratiquement inchangé dans les autres provinces. Au Québec, tant l'emploi que le taux de chômage ont peu varié au cours du mois. Au cours des 12 mois qui ont pris fin en avril, l'emploi dans la province a progressé de 88 000 ou de 2,1 %, et l'essentiel de la croissance a eu lieu au cours de la deuxième moitié de 2016. Comparativement à 12 mois plus tôt, le taux de chômage au Québec a diminué de 0,8 point de pourcentage, passant à 6,6 %. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1032033/chomage-baisse-statistique-canada-depuis-octobre-2008
  10. Je me souviens 5 mai 2017 |Cathy Wong | Actualités en société | Chroniques Chaque année, en mai, le Mois du patrimoine asiatique au Québec et au Canada est un moment important pour rendre hommage aux communautés asiatiques d’ici, mais aussi l’occasion de constater la place dérisoire que leur fait l’histoire officielle. Plus d’un siècle est passé depuis l’arrivée des premiers Asiatiques au Québec et nos représentations de ces communautés continuent de se réduire à la gastronomie, aux arts martiaux ou aux dépanneurs. Pas un vilain départ, mais dans un contexte où les débats sur l’immigration et l’inclusion sont à l’avant-plan, la place accordée à la contribution des Asiatiques à la société doit être améliorée. Il y a de ces personnes dont la trajectoire au Québec et au Canada acquiert une dimension universelle qui mérite d’être racontée. Jennie Wong « Criminels », « voleurs de jobs », « Chintok » : c’est avec ces insultes que le père de Jennie Wong fut accueilli au Canada en 1911. La loi obligeait alors les Chinois à payer 500 $ pour immigrer ici. Ensuite, la crainte du « péril jaune » conduisit le Canada à adopter la Loi sur l’exclusion des Chinois, qui a carrément interdit leur immigration entre 1928 et 1947. Jennie Wong est née à Vancouver à cette époque, alors que les Chinois faisaient face à du racisme institutionnel. L’année suivant l’abolition de la loi, elle est devenue la première femme DJ de l’histoire du Canada. Son parcours rappelle celui des pionnières racisées qui ont ouvert la voie aux générations suivantes, dont la mienne. À la même époque, l’administration municipale de Montréal avait aussi suivi le mouvement du profilage racial en imposant une taxe annuelle de 50 $ aux buanderies, qui constituaient le commerce principal de la communauté chinoise. Lorsque la plupart des buandiers chinois refusèrent de payer cette taxe, plusieurs furent envoyés en prison. Il fallut attendre un siècle avant que le Canada, en 2006, présente ses excuses officielles aux familles chinoises comme celle de Jennie Wong. Ying Chen Immigrer dans un nouveau pays est un acte de courage. On le reconnaît encore trop peu. On met derrière soi les rues de notre enfance, nos premières amours et tout ce qui forme nos repères les plus intimes et viscéraux. En 1989, juste avant le massacre de Tiananmen, la romancière Ying Chen choisit Montréal. Son écriture sera à tout jamais marquée par une tension entre sa nostalgie du pays natal et son désir d’être définie autrement que par ses origines. Dans son roman dédié à son fils, La lenteur des montagnes, elle met en question cette tendance quasi spontanée des personnes de la société d’accueil de faire de son lieu de naissance « quelque chose de prédominant, où chacune de [ses] actions est interprétée sous l’angle de la “culture”, voire de la “race”, où [ses] livres sont souvent interprétés comme essentiellement “chinois”, où l’on nie [son] individualité ». Déchirés entre la recherche de racines lointaines et le besoin d’appartenir au territoire québécois, les jeunes issus de l’immigration construisent leur identité à tâtons. Chez moi, comme pour ces milliers d’enfants de la loi 101 qui vivent quotidiennement dans leur langue seconde, nous n’avons gardé qu’un contact rudimentaire avec notre langue maternelle. Nous nous constituons notre propre réalité par l’intermédiaire de notre langue d’accueil, le français. « Écrire dans une langue seconde, c’est la rendre moins seconde, moins étrangère, lui accorder, avec confiance et amour, avec exigence et labeur, le rôle de témoigner de notre existence […] Et cette langue finit par devenir une de nos réalités les plus importantes », expliquait Ying Chen à son fils. Comme lui, lorsque je suis en Chine, on me demande d’où vient l’accent québécois de mon chinois. Grâce aux écrits de Ying Chen, on comprend mieux la relation complexe qu’entretiennent certains nouveaux arrivants avec la langue française. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/498000/je-me-souviens
  11. Ottawa veut rassurer sur l'immigration francophone en Alberta PUBLIÉ LE JEUDI 27 AVRIL 2017 Le ministre de l'Immigration du Canada, Ahmed Hussen, pense même qu'il sera possible de dépasser 4 % d'immigration francophone hors du Québec. Photo : Radio-Canada Le ministre fédéral de l'Immigration, Ahmed Hussen, maintient son intention d'accueillir plus d'immigrants francophones en Alberta – une vieille promesse qui n'a jamais abouti au cours des précédentes années. Mais les changements récents décidés à Ottawa donnent espoir aux organismes d'aide aux nouveaux arrivants. L'objectif du fédéral est d'assurer que, d'ici 2018, les nouveaux arrivants francophones représentent au moins 4 % de tous les immigrants économiques qui s'établissent à l'extérieur du Québec. Ce pourcentage n'a encore jamais été atteint. Il se situe plutôt autour de 2 %, et le gouvernement Trudeau a affirmé vouloir changer les choses. Ahmed Hussen a donc rencontré des organismes d'aide aux nouveaux arrivants jeudi matin, à Edmonton, afin de discuter des prochaines étapes pour faire venir les francophones au Canada, en dehors de la Belle Province. À lire aussi : Plaidoyer pour accroître l'immigration francophone hors Québec Encourager l'immigration francophone hors Québec Le ministre pense même qu'il serait possible d'aller au-delà de 4 %. Pour cela, il a rappelé les changements qui ont été apportés au programme Entrée express pour les travailleurs qualifiés. « Nous avons changé [ce] programme pour donner plus de points aux immigrants francophones, et cela a déjà un effet positif », soutient-il. Il souhaite également que les provinces aient accès à des informations plus précises. Il veut aussi que les provinces aient accès à des informations plus précises sur l'endroit où les candidats à l'immigration souhaitent s'installer. Selon lui, cela aidera les provinces à choisir les étrangers qu'elles veulent accueillir. Les organismes satisfaits Accueillir 4 % d'immigrants francophones est une vieille promesse d'Ottawa, rappelle le directeur général du Centre d'accueil et d'établissement, Georges Bahaya. « Les derniers ministres fédéraux de l'Immigration n'ont jamais été capables de la tenir », rappelle-t-il. Il considère toutefois que les propos du ministre sont un pas dans la bonne direction et signe d'espoir. Le directeur général du Centre d'accueil et d'établissement, Georges Bahaya, se dit satisfait des propos tenus par le ministre de l'Immigration canadien. Photo : Radio-Canada Le directeur général de l'organisme Volontaires unis dans l'action du Canada (CANAVUA), Dicky Dikamba, abonde dans le même sens. « Depuis plus de 10 ans qu'on parle de 4 %, on n'avait jamais atteint ce chiffre-là. Mais je pense qu'avec cette ouverture, avec la compréhension dont fait preuve le nouveau ministre, on va pouvoir l'atteindre », dit-il. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1030665/ottawa-veut-rassurer-sur-limmigration-francophone-en-alberta
  12. Le quartier Notre-Dame-de-Grâce à l'ouest mais toujours près d'un métro. https://voir.ca/pres-de-chez-vous/2015/08/06/destination-quartier-notre-dame-de-grace-mondes-multiples/ Une FAQ sur les quartiers de Montréal https://www.immigrer.com/categorie/faq/Montreal-quartiers-banlieues/
  13. Une bonne nouvelle pour bien des familles qui voulaient immigrer avec les grands enfants!
  14. Bravo et merci pour ce beau témoignage. Il est en page d'accueil! Bonne suite à votre projet au Manitoba.