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  1. Deux ans de vie au Québec

    Merci pour ce témoignage et vos conseils. Votre message est en page d'accueil du site. Bonne suite!
  2. Montréal serait la ville la plus cool au Canada

    Montréal, ville canadienne la plus relaxe De toutes les grandes villes canadiennes, c'est Montréal qui est la moins stressante, selon une étude internationale menée par Zipjet. De nombreux facteurs ont été pris en compte, notamment la densité de population, la circulation, la pollution, le sentiment de sécurité et la situation économique. http://ici.radio-canada.ca/audio-video/media-7784562/montreal-ville-canadienne-la-plus-relaxe
  3. Québec, nouvel eldorado du vin

    Québec, nouvel eldorado du vin Près de Montréal (Québec), une nouvelle activité s'est développée en quelques années : la viticulture. Le Québec est devenu le nouvel eldorado du vin. La météo de septembre est dorénavant propice à la vendange. Un vigneron Québécois se lance dans la culture de cépages européens. Ici, les vignerons se réjouissent du réchauffement climatique quand les Français cherchent des solutions. Ces derniers devront d'ailleurs s'adapter au réchauffement climatique. Les vignerons n'ont pas dit leur dernier mot. suite et source: http://www.francetvinfo.fr/monde/canada/quebec/climat-quel-sort-pour-les-vins-francais_2381557.html
  4. Des nouvelles règles pour aider les immigrants ingénieurs L’Ordre des ingénieurs modifiera ses règles pour reconnaître l’expérience passée à l’étranger 15 septembre 2017 |Lisa-Marie Gervais | Actualités en société Photo: Jacques Nadeau Le DevoirMaya Khoury était ingénieure dans son pays, la Syrie, qu’elle a dû fuir. À l’aube de la cinquantaine elle doit réorganiser sa vie au Canada. L’Ordre des ingénieurs du Québec s’apprête à faire adopter de nouvelles règles pour faciliter l’intégration des immigrants. Mais ces changements auront-ils vraiment un impact? Dans son pays d’origine, Maya Khoury concevait des bâtiments, « du sous-sol jusqu’à la clé dans la porte » ! Ici, cette ingénieure civile d’origine syrienne cherche plutôt des clés pour ouvrir la porte du marché du travail. « Ce n’est pas facile. Je ne m’attends pas à être ingénieure et c’est correct, je l’ai été pendant 20 ans. Mais j’aimerais au moins travailler dans mon domaine, celui de la construction », raconte la dame, en marge d’ateliers d’aide à l’emploi organisés spécifiquement pour les ingénieurs et architectes par le Centre social d’aide aux immigrants (CSAI). Arrivée au Québec avec toute sa famille il y a un an et demi, Maya Khoury a une bonne humeur contagieuse, quelques expériences de travail au Québec — réceptionniste à l’UQAM et caissière dans un Jean-Coutu — et parle un français excellent appris dans la petite enfance chez les soeurs Saint-Joseph à Alep. Mais la vérité est que les chances qu’elle puisse exercer comme ingénieure sont minces. En effet, de moins en moins de permis sont octroyés à des professionnels formés à l’étranger. Selon les plus récentes données, en 2013-2014, 34 % des permis junior à l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) — permettant une pratique sous supervision avant d’avoir le vrai permis — leur étaient octroyés, contre 18 % en 2016-2017. Cependant, le pourcentage d’immigrants déposant une demande de permis junior est quant à lui demeuré stable, entre 20 % et 25 % au cours des quatre dernières années. Ils sont surtout originaires de la France ou du Maghreb, étant donné l’existence de nombreux accords interuniversitaires. « L’accès à la profession, ce n’est pas évident. On ne peut pas dire qu’on ne faisait rien, mais disons qu’il y avait place à l’amélioration », reconnaît Kathy Baig, présidente de l’OIQ. Mais tout va changer, promet-elle. « Ça fait depuis 2013 que je m’implique à l’Ordre et que j’entends ces histoires de protectionnisme et de corporatisme. C’est un défi qui revient et, à un moment donné, on a décidé d’en faire une priorité », lance Kathy Baig. Elle admet que les longs délais pouvaient en rebuter plusieurs. Idem pour les coûts (entre 600 $ et 1200 $ pour une demande d’admission et 330 $ par examen prescrit), qui sont toutefois réduits de moitié pour les demandeurs d’asile. « On va changer complètement d’approche. » Nouvelles règles à l’OIQ Jeudi, le comité exécutif de l’OIQ a en effet entériné une série de nouvelles règles visant à mieux intégrer les immigrants à travers deux objectifs : augmenter le taux d’obtention du permis et réduire les délais. Dès mai 2018, chaque cas soumis sera étudié de manière personnalisée, scrutant le détail du parcours à l’étranger du candidat. L’objectif est de reconnaître son expérience de travail et d’en tenir compte afin de lui épargner certains examens et formations. « Avant, c’était beaucoup plus compartimenté. On se concentrait plus sur les diplômes, les études supérieures. On classait les gens dans des catégories et ça nous indiquait les formations et examens qu’ils devaient faire. Mais là, on va faire une entrevue personnalisée et, si on voit que [la personne] a la compétence requise, on va lui épargner certains examens », explique Mme Baig. Aucun quota pour les candidats étrangers ne sera instauré, mais l’idée demeure de réduire le fardeau pour qu’ils puissent obtenir plus facilement un permis de pratique. « On sait que, pour des [immigrants] qui ont 9, 10, 11 examens à faire, c’est long, et ils abandonnent en cours de route, dit-elle. Quand on est retiré de notre domaine de pratique pendant plusieurs mois, voire des années, c’est difficile d’y retourner. » Mme Baig dit être consciente que ce ne sont pas tous les immigrants ingénieurs qui tenteront d’obtenir leur permis de pratique. « Il y a beaucoup de gens qui se présentent aux séances d’information, mais très peu entament le processus, constate-t-elle. J’ai cru comprendre que, quand ils arrivent ici, ils ont plusieurs autres préoccupations à court terme que d’avoir leur permis. » Et pendant ce temps, le temps file… Le deuil de la profession Pour Lida Aghasi, directrice générale du Centre social d’aide aux immigrants, faciliter l’adhésion à l’OIQ est une première étape, mais cela ne garantit en rien l’obtention d’un emploi. « Accélérer l’accès à l’Ordre est une très bonne chose. Mais, selon moi, cela rend perplexes et démotive ceux qui obtiennent le membership et demeurent toujours sans emploi. Les employeurs ont aussi d’autres critères d’embauche [que le permis] », dit-elle, en insistant sur l’importance de les sensibiliser. source et suite: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/508012/ingenieurs-immigrants-cherchent-emploi?
  5. Facebook s'implante à Montréal

    Intelligence artificielle: Facebook s'implante à Montréal Publié le 14/09/2017 à 22:32 Martin Jolicoeur L’américaine Facebook annoncera vendredi matin la création à Montréal d’un tout nouveau laboratoire de recherche spécialisé en intelligence artificielle, a appris Les Affaires. Ce laboratoire, le premier de la famille Facebook à voir le jour au Canada, sera dirigé par la québécoise Joëlle Pineau, actuellement professeure à l’Université McGill et co-directrice du Reasoning and Learning Lab, un laboratoire de recherche sur le rayonnement et l’apprentissage. La réputation grandissante de Montréal comme pôle mondial de recherche en intelligence artificielle aurait convaincu les dirigeants de Facebook - après ceux de Google, Microsoft et IBM - à s’intéresser de plus près à ce que la ville avait à offrir en la matière. Selon nos informations, Montréal deviendra ainsi la quatrième ville de la planète à joindre l’équipe du Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR), unique responsable de la recherche en intelligence artificielle au sein de la famille Facebook. suite et source: http://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/facebook-s-installe-a-montreal/597198 Les trois autres centres de recherche du roi des réseaux sociaux sont implantés à Menlo Park, siège de Facebook en Californie, de même qu’à New York et Paris. Un total d’une centaine de chercheurs compose cette équipe internationale, à laquelle doit se joindre celle du futur laboratoire Facebook de Montréal.
  6. Montréal a un nouveau drapeau

    Une place pour les autochtones sur le nouveau drapeau de Montréal 13 septembre 2017 11h48 |Jeanne Corriveau | Montréal Le drapeau de Montréal comporte désormais un pin blanc pour représenter la contribution des peuples autochtones à l’histoire de Montréal. Le nouveau drapeau a été hissé mercredi matin à la place Vauquelin lors d’une cérémonie de la réconciliation avec les peuples autochtones. Arbre de la paix, de l’harmonie et de la concorde, le pin blanc s’ajoute au lys, à la rose, au chardon et au trèfle déjà présents sur le drapeau pour rappeler les « peuples fondateurs », soit les Français, les Anglais, les Écossais et les Irlandais. Les autochtones étaient absents et Montréal a voulu remédier à cette omission en redessinant le drapeau et les armoiries de la Ville. Le comité chargé de suggérer un symbole a choisi le pin blanc, un arbre indigène au Canada. « Pour des gens qui ont été oubliés pendant si longtemps, c’est très émouvant de recevoir cet appui », a déclaré Christine Zachary-Deom, chef du conseil de bande à Kahnawake, très émue lors de cérémonie de levée du drapeau. suite et source: http://www.ledevoir.com/politique/montreal/507877/nouveau-drapeau-montreal
  7. Salon de l'emploi eCarrières

    jusqu’à
    https://www.ecarrieres.com/
  8. Conférence de Laurence Nadeau au salon eCarrières

    La cofondatrice d'immigrer.com, Laurence Nadeau, va donner à 13 heures une conférence gratuite au Palais des Congrès de Montréal. Le marché du travail pour les nouveaux arrivants: les erreurs à éviter. https://www.immigrer.com/conference-marche-du-travail-les-erreurs-a-eviter/ Métro: Place d'Armes
  9. Taux de chômage à Québec Pénurie de main-d’œuvre: des impacts importants pour des entreprises Jean-François Racine | Agence QMI | Publié le 12 septembre 2017 à 23:06 - Mis à jour le 12 septembre 2017 à 23:14 Le taux de chômage historique de 3,8 % dans la RMR de Québec commence à mettre beaucoup de pression sur des entreprises en pénurie de main-d’œuvre qui jonglent avec des quarts de travail impossibles à combler. Dans la restauration rapide, des établissements comme Tim Hortons et McDonald’s ont choisi de fermer pendant la nuit parce qu’ils n’étaient plus en mesure d’offrir un service 24 heures à la clientèle. Des offres d’emploi sont affichées avec la mention «urgent» en grosses lettres. Des commerces proposent aussi aux candidats de choisir leurs vacances avant leur embauche. «C’est l’enfer. Pas de bon sens! Autour de moi, ça ferme la nuit. Ça nous donne plus de clients, mais le personnel réduit trouve ça trop dur et je dois rentrer pour aider», a expliqué l’ancien hockeyeur Pierre Sévigny, qui dirige le Tim Hortons de la rue Bouvier depuis 13 ans. Situation exceptionnelle Ce dernier précise qu’il lui faudrait six employés supplémentaires à temps plein, le jour, en excluant l’absentéisme imprévisible. «J’ai même engagé une travailleuse étrangère qui ne parle pas français encore. J’en ai besoin. On ne reçoit pas de c.v.» Selon Valérie Randone, directrice du bureau de Québec de Drake International, une firme spécialisée en recrutement, la situation actuelle est exceptionnelle. suite et source: http://www.tvanouvelles.ca/2017/09/12/penurie-de-main-duvre-des-impacts-importants-pour-des-entreprises
  10. Programme Interconnexion-chambre de commerce Montréal

    Quelques articles sur le sujet dans le site:
  11. Jeux vidéo: LE secteur d'avenir du Québec, selon notre sondage Offert par Les Affaires Édition du 09 Septembre 2017 PAR MARTIN JOLICOEUR Twitter | Courriel | LinkedIn CLIQUEZ POUR AGRANDIR l'IMAGE Même si l'exploitation des ressources naturelles conserve un attrait indéniable pour les chefs d'entreprise, ceux-ci croient de plus en plus en la capacité du Québec de se démarquer dans les domaines liés aux hautes technologies. Le domaine de la conception de jeux vidéo arrive en tête des secteurs dans lesquels, selon les dirigeants d'entreprise, le Québec pourrait devenir un leader d'ici cinq ans. Pas moins de 13% des répondants au sondage Léger-Les Affaires ont spontanément désigné ce créneau, ex aequo avec celui de l'exploitation des ressources naturelles. Suivent les secteurs de l'aérospatiale et de l'aéronautique (12 %), en dépit du ralentissement qui y a été observé au Québec au cours des dernières années. Comme on le sait, malgré le succès d'estime remporté par sa nouvelle gamme d'avions CSeries, assemblée à Mirabel, Bombardier peine à s'imposer face aux géants que sont Airbus et Boeing. suite et source: https://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/secteurs-de-pointe--des-mines-et-des-jeux/596918
  12. Le Canada : nouvel eldorado des étudiants antillais 120 étudiants guadeloupéens et 73 martiniquais ont effectué leur rentrée universitaire au Canada à l’UQAM (Université du Québec à Montréal) le 6 septembre. Une rentrée étalée compte tenu de l’effectif de 41 000 étudiants. Les nouveaux venus des Antilles sont plus nombreux cette année. © JCS Une rentrée étalée compte tenu de l’effectif de 41.000 étudiants à l'UQAM Par Jean-Claude SAMYDE Publié le 11/09/2017 à 08:15, mis à jour le 11/09/2017 à 11:43 Yann, Lia, Noémie…font partie des 193 étudiants des Antilles à avoir choisi Montréal, première ville universitaire au monde, selon le classement QS Best Student Cities 2017. Le Canada est une destination qui attire les jeunes qui souhaitent poursuivre leurs études. S'engager dans la vie universitaire Les étudiants de Guadeloupe et de Martinique ont effectué leur entrée à "UQAM", la semaine dernière (6 septembre). Ils ont tous participé à une réunion d’intégration pour comprendre comment se déroulerait leur vie d’étudiant, mais aussi l’accompagnement envisagé dans leur projet d’études. La délégation des Antilles est plus importante d’année en année, dans des secteurs bien précis : sciences de l’éducation, de la gestion, sciences humaines, mais aussi des secteurs comme le tourisme, l’informatique... source et suite: http://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/canada-nouvel-eldorado-etudiants-antillais-510601.html
  13. MISE À JOUR Finalement le gouvernement du Québec a annoncé aujourd'hui qu'il a trouvé un chemin d'entente avec Ottawa sur cette question. Le ministre Duclos et la ministre Weil annoncent que le Volet des talents mondiaux est désormais offert au Québec Communiqué de presse De Emploi et Développement social Canada Le nouveau Volet des talents mondiaux aidera les entreprises québécoises à innover et à grandir Le 11 septembre 2017 Québec (Québec) Emploi et Développement social Canada Lorsque les entreprises canadiennes peuvent exceller et être compétitives à l’échelle mondiale, elles créent une croissance économique et plus d’emplois pour la classe moyenne canadienne. Pour cette raison, le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social, l’honorable Jean-Yves Duclos, au nom de la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail, l’honorable Patty Hajdu, et la ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) du Québec, Kathleen Weil, ont annoncé aujourd’hui que le Volet des talents mondiaux était désormais offert aux employeurs du Québec, leur donnant ainsi accès à un processus plus rapide pour attirer dans la province les meilleurs talents. suite et source: https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/nouvelles/2017/09/le_ministre_duclosetlaministreweilannoncentquelevoletdestalentsm.html
  14. Un avantage pour les autres provinces Un programme de recrutement interdit au Québec pendant 3 mois Philippe Orfali | Agence QMI | Publié le 11 septembre 2017 à 08:15 - Mis à jour à 08:19 Les entreprises du Québec ont été exclues pendant trois mois d’un programme de re­crutement de travailleurs spécialisés étrangers parce qu’Ottawa et la province ne parvenaient pas à s’enten­dre, a appris Le Journal. Un retard qui a donné une longueur d’avance à leurs concurrentes ailleurs au pays. Annoncé en grande pompe en mars dernier, le « Volet des talents mondiaux » doit permettre à des entreprises comme Ubisoft ou l’Industrielle Alliance de recruter en un temps record – moins de 10 jours – les travailleurs étrangers dont elles ont besoin pour pourvoir des postes hautement spécialisés. Cafouillage Le programme est entré en vigueur en juin dernier partout au pays, sauf au Québec, car les gouvernements Trudeau et Couillard ne s’entendaient pas sur des «dispositions particulières» au Québec. L’immigration est une responsabilité partagée entre Québec et le fédéral. source et suite: http://www.tvanouvelles.ca/2017/09/11/un-programme-de-recrutement-interdit-au-quebec-pendant-3-mois
  15. Face à la situation APB en France, l'Université de Montréal (UdeM) a décidé de réagir et de rappeler aux étudiants français qu’ils y ont tous une place. Des moyens sont actuellement mis en œuvre pour accompagner les démarches d’admission des Français.es qui pourraient intégrer les bancs de l’UdeM dès janvier 2018.Vous trouverez toutes les informations nécessaires dans le communiqué de presse ci-joint ainsi que sur cette page: https://admission.umontreal.ca/apb-2017/
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