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  1. Sur dix finissants français, huit comptent rester au Québec Charlotte Paquet "Il me reste trois ans pour me faire séduire par le Québec", lance Geoffrey Poulain, qui amorcera un baccalauréat en biologie à l'Université du Québec à Rimouski à l'automne 2017. Photo Le Manic Baie-Comeau – Huit des dix étudiants français qui obtiendront, en mai, leur diplôme d’études collégiales en Techniques d’aménagement cynégétique et halieutique (TACH) au cégep de Baie-Comeau ont l’intention de demeurer au Québec. Un neuvième, en l’occurrence Geoffrey Poulain, réfléchit toujours à cette possibilité, mais dans le cas du dernier, il est d’ores et déjà assuré qu’il repartira en France. « Il me reste trois ans pour me faire séduire par le Québec », lance Geoffrey en riant. Dans les faits, ces trois années correspondent au baccalauréat en biologie qu’il entreprendra, à l’automne, à l’Université du Québec à Rimouski. Le jeune homme de 20 ans confirme la décision de ses huit compatriotes. « Il y en a huit sûrs et certains, car je leur ai tous demandé (s’ils restaient au Québec) et ils m’ont répondu oui », explique-t-il. Que la province réussisse à retenir au moins huit des dix étudiants finissants de TACH provenant de la France, ça peut étonner, mais Geoffrey a ses explications. « C’est pour l’emploi et pour la vie », martèle-t-il. Un travail intéressant Selon le futur universitaire, ses comparses français sont attirés par les opportunités d’emploi à portée de main. « Même si c’est saisonnier, il y a beaucoup d’offres d’emploi diversifiées. Ça permet aux techniciens de se retrouver, peu importe leur champ de compétences », dit-il. Geoffrey assure également que la qualité de chasse et de pêche est de beaucoup meilleure au Québec qu’en France. « Ici, il y a beaucoup de territoires publics et très accessibles. On n’a pas à demander d’autorisation. La variété d’espèces et le succès de pêche sont meilleurs au Québec », ajoute-t-il. suite et source: http://www.lemanic.ca/sur-dix-finissants-francais-huit-comptent-rester-au-quebec/ ------------------------- Après trois ans, Geoffrey est tout un ambassadeur! Charlotte Paquet « J’ai tellement aimé mon expérience à Baie-Comeau que je veux partager ça avec d’autres étudiants », lance avec passion Geoffrey Poulain. L’étudiant français s’apprête à terminer sa formation en techniques d’aménagement cynégétique et halieutique au cégep de Baie-Comeau. Photo Le Manic Baie-Comeau – Il a 20 ans, provient de la France et étudie en troisième année du programme de Techniques d’aménagement cynégétique et halieutique (TACH) au cégep de Baie-Comeau. Tout comme neuf compatriotes de sa promotion, Geoffrey Poulain tournera bientôt la page sur un pan important de sa vie, un pan qui l’aura marqué d’une incroyable façon. Le journal Le Manic a sollicité une entrevue avec l’étudiant français, histoire de percer ce certain mystère qui entoure la réalité des jeunes gens venus de l’étranger pour étudier à Baie-Comeau. Ils sont de plus en plus nombreux d’ailleurs, à la grande joie des autorités collégiales. Ce qui transpire des propos de Geoffrey, c’est son engouement incroyable face aux connaissances et aux apprentissages liés au programme de TACH. Il a des étincelles dans les yeux lorsqu’il en parle. « En France, il y a une formation similaire, mais elle est axée sur la théorie. Ici, quand on sort de la formation, on est vraiment compétents pour entrer sur le marché du travail. On a une vraie expérience de travail incluse dans le cours », mentionne-t-il avec vivacité, en faisant notamment référence à la conduite d’un bateau ou encore à l’installation d’un filet de pêche expérimentale dans un lac. Si le cégep se cherche un ambassadeur pour cette formation, ce serait probablement difficile de trouver mieux tellement le jeune homme se livre avec passion. Et il n’y a pas que le cégep qui enflamme Geoffrey, mais la ville de Baie-Comeau, ses citoyens et ce qu’il a vu de la Côte-Nord aussi. Vraiment, à l’écouter, on se dit qu’un Nord-Côtier pure laine ne pourrait pas être plus comblé. Ne pourrait pas être plus heureux. N’y a-t-il pas une expression qui dit qu’à trop avoir le nez collé sur l’arbre, on ne voit plus la forêt? Partir à 17 ans À l’âge de 17 ans seulement, l’étudiant quittait son pays natal pour Baie-Comeau. Après avoir entendu parler du programme de TACH par un de ses professeurs, par un ancien étudiant français de TACH et lors d’un salon étudiant à Lyon, Geoffrey décidait de tenter le tout pour le tout. Comme il le dit si bien, il se lançait dans une formation qui lui permettrait de faire ce qu’il veut plus tard : travailler dans la gestion de l’environnement. Il est arrivé à Baie-Comeau avec deux autres étudiants français qu’il connaissait. L’un est reparti dans son pays pendant le premier hiver, mais il habite toujours en colocation avec l’autre. De son installation en ville et de l’accueil des cégépiens et de l’ensemble de la population, il n’a que de bons mots. « Les Québécois sont vraiment accueillants. Si on y met un peu de volonté, il n’y a pas de difficulté à s’intégrer », assure celui qui amorcera un baccalauréat en biologie à l’Université du Québec à Rimouski à l’automne 2017. suite et source: http://www.lemanic.ca/apres-trois-ans-geoffrey-est-tout/
  2. La Russie conseille à ses ressortissants d'éviter les blagues salaces au Canada RCQC | Par Radio-Canada.ca Publication: 29/03/2017 06:12 EDT Mis à jour: il y a 3 heures Le ministère russe des Affaires étrangères a récemment mis en ligne un guide de bonne conduite à l'intention des touristes russes. Une soixantaine de pays, dont le Canada, y sont répertoriés. Un texte de Bahador Zabihiyan -Advertisement- x On y décrit le Canada comme un pays faisant une fixation sur l'égalité des sexes. On y affirme qu'il vaut mieux ne pas y raconter des blagues salaces et qu'il y règne une certaine forme de censure publique lorsqu'il est question des relations entre les hommes et les femmes ou des minorités sexuelles. Virginie Lasnier, une experte de la Russie qui étudie à l'Université McGill et qui lit couramment le russe, a parcouru le guide en russe à la demande de Radio-Canada. Voici des extraits traduits du passage concernant le Canada : « Le Canada, où l'on a depuis longtemps légalisé le mariage [entre personnes] de même sexe et où l'on peut observer une sérieuse obsession pour l’égalité hommes-femmes, ce n'est pas le meilleur endroit pour raconter des blagues masculines salaces ou sur les genres non traditionnels [LGBT]. » « En plus de la censure publique, il y a dans les grandes régions métropolitaines des quartiers compacts composés de représentants de minorités sexuelles (en particulier à Vancouver, à Toronto et à Montréal). Il y a donc le risque de se heurter à une sanction sous la forme d'amendes et même d'être incriminé en vertu de l'article [de loi] intitulé "crime haineux". » « Il vaut mieux aussi ne pas montrer ses émotions lorsqu'on traite avec le sexe opposé afin d'éviter des accusations de tentatives de harcèlement sexuel (sur les campus universitaires, il y a des polices de moralité publique) » Mme Lasnier a résidé en Russie. Elle estime que le guide du gouvernement russe donne une image plutôt négative du Canada, alors que les Russes ont souvent une très bonne opinion du pays, selon son expérience. «Ça démontre avant tout ce que le régime tente d’inculquer à ses citoyens comme image du Canada, plutôt que ce que les Russes vraiment pensent du Canada. On tente en même temps de jouer sur les stéréotypes et les inconforts qui demeurent dans la population russe face aux enjeux liés à l’homosexualité et aux discours féministes.» - Virginie Lasnier, étudiante au doctorat à l’Université McGill et chercheure associée au CÉRIUM suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/03/29/russie-conseille-eviter-blagues-canada_n_15681126.html
  3. Des retours au pays durs « comme une rupture amoureuse » PUBLIÉ IL Y A 14 MINUTES | Mis à jour il y a 4 minutes Des retours au pays douloureux Photo : iStock Partir s'établir à l'étranger pendant quelques mois ou quelques années est un important travail de planification. Mais si la chose la plus ardue était en fait de revenir au pays? Un texte de Marie-Pier Mercier « Le retour c'est plus difficile parce que quand on part à l'étranger, on veut l'aventure. C'est ce qu'on souhaite : vivre des changements. [...] Quand on revient ce n'est pas une découverte. On est dans un territoire connu. Ce n'est pas stimulant comme découverte », explique Marcel Bernier, psychologue au Centre d’aide aux étudiants de l’Université Laval, à Québec. Les voyageurs savent qu’une adaptation est nécessaire lorsqu’ils partent vivre à l’étranger. Toutefois, plusieurs présument que le retour se fait plutôt facilement, alors que la réintégration demande également un moment de réadaptation. Une réadaptation qui peut varier entre 3 à 18 mois, selon Marcel Bernier. D’ailleurs, la moitié des voyageurs qui reviennent d’un long séjour connaissent un retour au bercail difficile, ce qui entraîne parfois une certaine détresse, a-t-il affirmé. « À l’étranger, nous sommes différents : plus ouverts, curieux, sociables. Au retour, ces dispositions tombent à plat. C’est cette rencontre avec nous-mêmes qui est parfois difficile à accepter », a-t-il expliqué. Cela fait en sorte que le rapatrié peut souvent se sentir étranger dans son propre pays. Selon lui, plus les séjours sont longs, plus les retours seront difficiles, puisque le voyageur aura d’autant plus le temps de s’immerger dans une culture qui n’est pas la sienne. Cela a été le cas pour Samantha Boivin, aujourd’hui dirigeante d’entreprise, qui s’est expatriée en France pendant plus de 14 ans. Il lui a fallu un an pour se remettre de son retour au pays. Vue sur Paris Photo : iStock Elle a dû utiliser les services d’une psychologue pour l’aider à reprendre une vie normale, elle qui n’arrêtait pas de comparer son pays natal avec son pays d’adoption dans les mois qui ont suivi son retour. Elle idéalisait l’endroit d’où elle revenait et avait tendance à glorifier ses souvenirs, même les plus anodins, comme la nourriture. À lire aussi : Retour sur terre après un an dans l'espace Le séjour en France d'élèves de Nanaimo écourté en raison de l'attaque à Nice L’envie de repartir Plusieurs rapatriés ont tendance à vouloir repartir, afin de revivre l’euphorie que procure l’état d’être ailleurs. « Le retour de voyage, c’est comme une rupture amoureuse. Cela peut faire du bien d’avoir une relation temporaire pour passer à autre chose, mais il est préférable de régler cette première séparation avant de se lancer dans une autre liaison », rappelle le psychologue Marcel Bernier. Ce n’est toutefois pas ce que fera Dominique Lemelin, une nouvelle retraitée, qui a suivi son mari dans le cadre de son travail pour une période de 18 mois en Europe. Elle est revenue de son périple en septembre et affirme ne pas avoir totalement fait son deuil. Pour l’aider à surmonter l’épreuve du retour, elle s’envolera vers la France et l’Italie sous peu. « Je sais que c’est seulement de remettre la guérison de mon deuil à plus tard », a-t-elle confié. Un deuil que son entourage a eu de la difficulté à comprendre. « Ma mère m’appelait pour se confier, mais je n’étais pas capable d’entendre ses malheurs, puisque j’avais de la difficulté à gérer mon deuil », a-t-elle expliqué. « Vivre en marge » En Europe, Dominique Lemelin se sentait entre deux mondes : un monde qui était le sien, mais pas complètement, ce qui lui procurait un sentiment de liberté. Un monde où elle était étrangère et différente. « La personne peut parfois être résistante à s'adapter dans son pays parce qu'elle veut rester la personne étrangère, originale, qu'elle croit être devenue. Elle ne veut pas s'intégrer et refaire comme avant. Elle veut garder son statut d'extraterrestre », a déclaré Marcel Bernier. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1024107/retour-pays-depression-deprime-post-voyage-choc-expatrie-expatriation
  4. Janine Sutto s'éteint PUBLIÉ IL Y A 4 MINUTES La comédienne et actrice québécoise Janine Sutto Photo : Karim El Fassi Elle a fait rire et pleurer plusieurs générations. La comédienne Janine Sutto est décédée à l'âge de 95 ans. Sa carrière artistique, commencée au début de la Deuxième Guerre mondiale, aura duré près de 75 ans. Notre-Dame-du-Théâtre, comme l'avait surnommée Gilles Latulippe, était une artiste polyvalente, campant des centaines de personnages, autant populaires que classiques, sur scène, à la radio et à la télévision. Sa jeunesse Janine Sutto en 1956, photographiée par Annette et Basil Zarov Photo : Annette et Basil Zarov Janine Sutto est née à Paris, en avril 1921. Ses parents travaillent tous les deux pour les studios de cinéma Pathé. Son père est l'associé de Charles Pathé, puis il devient distributeur de films, alors que sa mère est la secrétaire particulière du producteur de cinéma. Janine a un frère, André, de neuf ans son aîné. La famille part pour l'Amérique en 1929, après avoir été ruinée à la bourse. Elle s'installe à Montréal, où Léopold Sutto et son épouse deviennent vendeurs d'articles religieux. Une vie de théâtre La comtesse (Janine Sutto) et le curé d'Abrincourt (Yves Jacques) en 1981 dans « Journal d'un curé de campagne ». Photo : Radio-Canada/André Le Coz La carrière de la comédienne prend sa source dans le théâtre. Janine Sutto débute sur les planches en 1940, dans une pièce jouée par la section française du Montreal Repertory Theater, une troupe mi-amateur, mi-professionnelle, où elle décroche plusieurs petits rôles. Elle joue ensuite régulièrement au Théâtre l'Arcade, qui présente des pièces de boulevard qui changent toutes les semaines, et elle obtient aussi des rôles au Théâtre Saint-Denis, qui présente un répertoire plus classique. Au fil du temps, les rôles au théâtre s'additionneront les uns aux autres, et ce, jusque dans les années 2000. Janine Sutto aura finalement joué dans plus d'une centaine de pièces au cours de sa longue carrière, du théâtre classique au théâtre d'été, sur toutes les scènes de Montréal et d'ailleurs au Québec. Janine Sutto est notamment des toutes premières pièces du Théâtre du Nouveau Monde, lancé en 1951 avec L'avare, de Molière. Elle participe aussi, en 1968, à la première lecture publique des Belles-soeurs, de Michel Tremblay, et prend part à la deuxième production de la pièce, en 1969, trop occupée pour être de la première. Quarante ans plus tard, en 2010, elle sera par ailleurs de la distribution de la comédie musicale adaptée de la pièce, qui a connu un énorme succès à travers le Québec et à Paris. Au fil du temps, les rôles au théâtre s'additionneront les uns aux autres, et ce, jusque dans les années 2000. Janine Sutto aura finalement joué dans plus d'une centaine de pièces au cours de sa longue carrière, du théâtre classique au théâtre d'été, sur toutes les scènes de Montréal et d'ailleurs au Québec. Janine Sutto aura reçu plus d'un honneur pour la récompenser d'une carrière si fructueuse, dont le Prix du gouverneur général pour les arts du spectacle, en 2014. De Miss Radio... Janine Sutto lors de l'enregistrement d'un radioroman à Radio-Canada en 1945 Photo : BAnQ/Conrad Poirier La carrière radiophonique de Janine Sutto prend son envol presque au même moment que ses débuts au théâtre. Les radioromans sont à la mode dans les années 1940 et 1950, et la comédienne participera à une multitude d'entre eux, dont certains des plus populaires, comme Jeunesse dorée, à Radio-Canada, et Rue Principale, à CKAC. Elle est élue Miss Radio en 1945. ... à Miss Télévision « La mort d'un commis-voyageur » avec Happy (Benoît Girard), Linda (Janine Sutto) et Biff (Jacques Godin) en 1962. Photo : Radio-Canada/André Le Coz Fidèle à son bagage professionnel, c'est dans un téléthéâtre que Janine Sutto fait ses débuts à la télévision. Elle sera par la suite de la distribution de nombreuses pièces adaptées pour le petit écran. On pourra également voir la comédienne dans une multitude de téléromans. Un de ses rôles les plus marquants sera probablement celui de Mademoiselle L'Espérance, une vieille fille qui aime les hommes, dans la comédie Symphorien, de Marcel Gamache, diffusée de 1970 à 1977. Ce rôle lui vaudra le titre de Miss Télévision en 1972. Prudence Pothier (Janine Sutto) répond à Séraphin Poudrier (Jean-Pierre Masson). Image du téléroman « Les belles histoires des pays » en 1967. Photo : Radio-Canada/André Le Coz De 1956 à 1969, Janine Sutto incarne Prudence Pothier dans Les belles histoires des pays d'en haut. Par ailleurs, les enfants du début des années 1970 peuvent voir la comédienne dans la série jeunesse Le major Plum-Pouding. La notoriété de Janine Sutto prend encore de l'ampleur avec la comédie à succès Poivre et sel, qui sera diffusée de 1983 à 1987. Elle y partage la vedette avec Gilles Latulippe, avec lequel elle forme un couple de septuagénaires. Toujours prête à relever de nouveaux défis, elle deviendra à 80 ans chroniqueuse de sexe à l'émission Fun noir, animée par Normand Brathwaite. Gilles Latulippe et Janine Sutto dans « Poivre et sel » en 1987. Photo : Radio-Canada Des rôles au cinéma La comédienne fera une vingtaine d'apparitions au cinéma. Elle sera notamment de Deux femmes en or, de Claude Fournier, en 1970, et de Kamouraska, de Claude Jutra, en 1973. Plus récemment, on a pu la voir dans Congorama, de Philippe Falardeau, en 2006, et dans Route 132, de Louis Bélanger, en 2010. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/804818/biographie-janine-sutto-comedienne-long-parcours-femme-diversite-impressionnante
  5. Immigration : une erreur coûte un an de stress à une famille PUBLIÉ LE DIMANCHE 26 MARS 2017 À 9 H 38 | Mis à jour le 26 mars 2017 à 14 h 08 Aleksandra Bachvarova et Samuel Saintonge ont dû reprendre à zéro le processus d'immigration à cause d'une erreur administrative des autorités fédérales. Photo : Radio-Canada/Michel Nogue Un couple à Moncton, au Nouveau-Brunswick, découvre à quel point il peut être difficile pour une personne d'immigrer au Canada lorsqu'une erreur est commise en cours de route. La route vers la résidence permanente aura été longue et ardue pour Aleksandra Bachvarova, qui est originaire de la Bulgarie. Son époux, Samuel Saintonge, et leurs deux enfants, Solange et Sophie, sont des citoyens canadiens. En novembre 2016, le couple apprenait par courriel que la demande de résidence de Mme Bachvarova était acceptée. Toutefois, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada avait expédié le dossier à la mauvaise adresse, à Boston. Résultat : il fallait reprendre les démarches à zéro, y compris un nouvel examen médical de plus de 500 $. « Ça démontre qu'ils n’ont aucun intérêt, aucun intérêt à nous expliquer pourquoi un processus va d'une certaine façon ou d'une autre. D'après moi, ce n'est pas acceptable », affirme Samuel Saintonge. « C'était très stressant, confie Aleksandra Bachvarova. Je n'étais pas certaine de mon avenir au Canada. » À lire aussi : Immigration : une famille victime d'une série d'erreurs Erreur postale d'Immigration Canada : une famille frôle l'expulsion Une erreur d'Immigration Canada bouleverse la vie d'une ressortissante tchèque « La raison pourquoi on veut que les gens viennent au Canada, bien, c'est nous autres, disons, si on veut utiliser l'analogie qu'on est les clients. Alors, est-ce qu’il y a vraiment un service à la clientèle? De ce côté-là, il faudrait que je leur donne un F », ajoute M. Saintonge. Les explications des autorités fédérales Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada explique avoir envoyé les documents à l'adresse postale indiquée dans le dossier de Mme Bachvarova, c'est-à-dire aux États-Unis. Le ministère rappelle que les demandeurs sont responsables de l'informer de tout changement d'adresse. Il précise qu'un autre examen médical était nécessaire, car les résultats de l'examen précédent n'étaient plus valides. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1024441/erreur-immigration-un-an-stress-famille-nouveau-brunswick
  6. Merci encore Augustin pour ton bilan et les infos supplémentaires. Nous avons mis ton message en page d'accueil du site. Bonne suite à ton aventure en terre québécoise!
  7. https://www.immigrer.com/sites-demploi-specialises/ https://www.immigrer.com/categorie/faq/Metier-de-boulanger-patissier-cuisinier/
  8. S'intégrer par la rencontre de l'autre Elvire Bénédicte Toffa STÉPHANE LESSARD MARIE-JOSÉE MONTMINY Le Nouvelliste (Trois-Rivières) En migrant de la Côte d'Ivoire en Mauricie en 2007, Elvire Bénédicte Toffa a apporté plus que ses effets personnels. Elle a transplanté ici sa volonté d'aider les femmes à développer leur potentiel, que ce soit à travers son entreprise Casafriq ou par la création du Regroupement des Amazones d'Afrique et du monde (RAAM). La notion d'intégration est au coeur de tous ses projets. Mme Toffa est issue d'une famille de 10 enfants, huit filles et deux garçons. Elle a notamment été éduquée par les Ursulines, et en a retiré les valeurs qui guident ses implications. Alors qu'elle était encore en Afrique, elle a participé à l'animation de groupes dans des missions humanitaires. Sa spécialité? Les arts et la danse en particulier. Elle gérait aussi son entreprise, Elvire Décor, qui offrait des cours de danse et des services d'organisation d'événements. «Avec Elvire Décor, l'objectif était certes de m'épanouir financièrement, mais aussi de faire travailler les filles des villages qui venaient à l'université dans la capitale. La création d'emploi a toujours été dans mes objectifs, surtout pour des personnes qui ont le potentiel mais qui n'ont peut-être pas la petite tape dans le dos que ça prend», raconte-t-elle. Elvire Bénédicte Toffa admet avoir été dépaysée en arrivant au Québec. «Mais je suis quelqu'un de curieux. Les Ursulines m'ont éduquée à cette prise en charge personnelle. En arrivant quelque part, j'aime aller voir les gens et dire: «Je suis là!» Je vais aller me présenter», explique la Néo-Trifluvienne, qui s'est rapidement jointe à un groupe de mères-enfants à la Maison des familles de Trois-Rivières, question de briser son isolement. Elle a proposé aux nouvelles mères de leur donner des cours de danse africaine, et de fil en aiguille, elle a commencé à en offrir dans différents centres de loisirs de la ville. suite et source: http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/tete-daffiche/201703/19/01-5080240-sintegrer-par-la-rencontre-de-lautre.php Pour lire ses billets sur immigrer.com: https://www.immigrer.com/author/elvire/
  9. La dernière vidéo de Tourisme Québec est tout simplement superbe. Québec: chambres avec vues
  10. Merci pour votre témoignage, nous venons de l'ajouter sur la page d'accueil. Bonne suite et tenez-nous au courant!
  11. François Fillon affirme que le Canada applique des quotas d'immigration et que cela fonctionne. Le Canada fixe chaque année des quotas d’immigration, c’est vrai ou c’est faux ? C’est vrai, et ces quotas sont particulièrement sélectifs. En 2017, selon la loi votée par le gouvernement Canadien, le pays accueillera 300.000 immigrants, selon des critères stricts. 60% de travailleurs seront sélectionnés sur leurs compétences, le regroupement familial pèsera au maximum 30% du total et le nombre de réfugiés est fixé à l’avance : 40.000, pas plus. La majorité devront trouver un sponsor, famille ou association, qui financeront leur logement et leur vie sur place. Certaines provinces, comme le Québec, imposent en plus des critères géographiques ou linguistiques, pas plus de 30% de travailleurs Africains par exemple et 60% de francophones. Les exigences peuvent aller très loin et la part réservée à l’humanitaire, aux cas exceptionnels, est réduite de 3.000 personnes l’an prochain, pour tout le Canada. C’est 10 fois moins qu’en France où les travailleurs, représentent 15% seulement de l’immigration légale. C’est l’un des points clés de son programme sur l’immigration : François Fillon veut fixer un quota annuel d’entrées sur le territoire, quota qui serait fixé par le parlement. François Fillon : "Je propose que chaque année, le parlement vote un nombre maximum de personnes qu’on pourra accueillir sur le territoire. C’est ce qui se pratique au Canada. (…) Avec les quotas, la question du regroupement familial ne se pose plus". quotas-immigration-france-canada-europe-1.mp3 LE VRAI-FAUX DE L'INFO EST UNE CHRONIQUE DE L'ÉMISSION LA MATINALE D'EUROPE 1 - DIFFUSÉE LE MARDI 14 MARS 2017 Source : Europe 1
  12. 25 CHOSES À SAVOIR AVANT DE DÉBARQUER AU QUÉBEC QUAND ON EST FRANÇAIS La semaine passée, on a appris que Montréal venait de détrôner Paris en tant que meilleure ville étudiante au monde. Deux jours plus tard, Guillaume Canet nous a servi un extrait de son film Rock’n Roll dans lequel Marion Cotillard se fait aller l’accent québécois et la crise d’épilepsie. PIRE! La bande-annonce du Chalet doublé en français européen est sortie. Même pas sous-titré. Doublé. Comme dans «t’as l’air d’aimer ça, toi, tomber les mecs.» Bref, c’est comme si la vie voulait tout le temps me faire penser à la France, ces temps-ci. Comme si quelque chose se préparait. Et si les Français finissaient par en avoir marre tous en même temps du chômage, des manifestations et de la montée du FN, et qu’ils débarquaient ici tout d’un coup? Au lieu de hurler au débarquement et de relancer le débat des Français qui sont don ben désagréables et qui parlent don ben franglais, j’ai décidé de donner quelques conseils amicaux aux envahisseurs. C’est une liste de choses que j’aurais aimé qu’on me dise avant mon déménagement de Paris à Montréal quand j’avais 17 ans, à l’époque où les Français payaient encore le prix d’ami pour l’université. Aujourd’hui, je suis fière de dire que ça fait 12 ans que je n’ai pas dit «du coup», et je me sens enfin en mesure de partager mes acquis. Avant de commencer, n’oublions jamais que nous sommes des nations cousines et amies, et que dans le fond, nous sommes tous aussi désagréables d’un côté et de l’autre de l’Atlantique. *** Le Québec, ce n’est pas un zoo! Il n’y a jamais eu un seul moment, dans toute l’histoire de l’humanité, où ç’a été correct de pointer du doigt quelqu’un qui vous parle en disant à votre pote: «matte son accent! ptdr!» Au Québec, les gens ne draguent pas dans la rue. Ici, pas de sifflements ni de «salope!» qui fusent. Passé le choc initial, vous allez voir, c’est extrêmement reposant. Ça se prononce TA-BAR-NAC. Pas « tabernacle ». Mais vous n’êtes pas obligés de sacrer, non plus. N’oublions jamais ce délicieux incident diplomatique. Si vous portez un manteau Canada Goose ou North Face en octobre, tout le monde saura que vous êtes français. Les loyers sont beaucoup moins chers ici. Ne payez pas 700$ pour une chambre avec 8 colocs, ça fait monter le prix de l’immobilier pour tout le monde. Si vous émigrez pour apprendre l’anglais, pourquoi ne pas vous installer n’importe où ailleurs dans le monde? Prenez des pincettes, des gants blancs, et tout le nécessaire pour marcher sur des oeufs quand la conversation se dirigera vers la souveraineté du Québec, la langue française, le Canada ou Céline Dion. Les Québécois sont constitués à 50% de patriotisme et à 50% de susceptibilité. Les Québécois sont le meilleur peuple au monde. Dans les toilettes publiques, il y a d’immenses fentes entre les portes, et on a l’impression que tout le monde nous voit faire pipi. Il faut faire la queue pour monter dans le bus. En tant que Français, vous avez la responsabilité d’être 3 fois plus agréables que la moyenne. Que vous le vouliez ou non, l’accent français sonne, aux oreilles de certains, comme l’aboiement d’un pitbull chichiteux. C’est triste, mais c’est comme ça. Il faut avoir l’air très gentil pour gagner la confiance des gens, parce que tout le monde s’attend à ce que les Français soient désagréables et prétentieux. Plus il y aura de Français agréables, plus les stéréotypes tomberont. La poutine, c’est très décevant. Mais il doit y avoir de la drogue dedans, parce qu’on a toujours envie d’en manger quand même. Oubliez tout ce que vous savez. Le foot, c’est pour les mauviettes qui se mettent à pleurer dès qu’on leur effleure le tibia. Le hockey, c’est la vie. Surtout pour ceux que les commotions cérébrales et la maladie d’Alzheimer ne dérangent pas trop. Vous n’êtes pas un «citoyen du monde» parce que vous êtes un Français qui habite à Montréal. Fin de la discussion. Parlant de Montréal, c’est une ville super pratique. Au milieu, il y a le boulevard Saint-Laurent et au Sud, le fleuve Saint-Laurent. À l’Ouest, il y a les anglophones et à l’Est, les francophones (ils ne s’adressent jamais la parole). Vous, votre coin, c’est au centre. Ça s’appelle le Plateau. Il y a des souris et aucune place de stationnement. Ne nourrissez pas les ratons laveurs du Mont-Royal. Les pauvres bêtes ont déjà l’air de Gérard Depardieu, n’en rajoutez pas. suite et source: http://urbania.ca/244213/25-choses-a-savoir-avant-de-debarquer-au-quebec-quand-on-est-francais/
  13. Merci Darif75 pour ce témoignage. Nous venons de la mettre en ligne! Bonne suite
  14. Notre blogueur de Sherbrooke, Jefke, raconte le parcours de quelques immigrants rencontrés au Québec et à Vancouver ! À lire sur la page d'accueil. Bonne lecture! https://www.immigrer.com/derriere-chaque-immigrant-une-histoire-exceptionnelle/
  15. Excellent billet de Rima Elkouri sur le documentaire d'une Française noire installée au Québec depuis 2015 intitulé "Ouvrir la voix, présenté en avant-première à Montréal dans le cadre du Mois de l'histoire des Noirs, Amandine Gay signe une première oeuvre documentaire forte qui aborde l'expérience minoritaire en donnant la parole à des femmes noires francophones en Europe." "Je ne connaissais pas Amandine Gay avant de tomber en décembre dernier sur un article élogieux du quotidien français Le Monde qui la présente comme une «porte-voix afro-féministe». La réalisatrice de 32 ans y expliquait avoir quitté la France pour le Québec car elle ne se voyait pas fonder une famille dans un pays qui ne propose rien pour donner de la fierté aux enfants noirs. «Il y a tellement d'impensé, de déni et de violence, dit-elle. Avoir un garçon noir en France aujourd'hui, c'est beaucoup d'angoisse.» Cet exil est un choix pragmatique, fait en pleine conscience de ses privilèges. Diplômée en communication de l'Institut d'études politiques de Lyon, Amandine Gay poursuit à l'Université du Québec à Montréal une seconde maîtrise en sociologie portant sur l'adoption interraciale - un sujet qui lui est particulièrement cher, ayant elle-même été adoptée par une famille blanche. À Montréal, elle sent qu'elle est «plus une Française diplômée d'une grande école qu'une Noire». Ce qui ne veut pas dire que c'est un lieu exempt de racisme. «Si je viens au Québec, c'est parce que c'est mieux, mais ça ne veut pas dire que c'est idéal», dit la réalisatrice, qui fait partie des signataires de la pétition réclamant une commission de consultation sur le racisme systémique. «Le Québec est un endroit aussi éminemment problématique, mais dans lequel je viens avec mes privilèges de Française. Ce n'est pas négligeable.» - Amandine Gay Source: LaPresse