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  1. Québec 2e meilleure ville au Canada! Le Vieux-Québec est sacré «meilleure attraction canadienne» par le USA Today PHOTO COURTOISIE VILLE DE QUÉBEC ELISA CLOUTIER Samedi, 24 juin 2017 22:41MISE à JOUR Samedi, 24 juin 2017 22:41 La ville de Québec arrive sur la deuxième marche du podium devançant celle de Montréal dans le plus récent palmarès des meilleures destinations au pays fait par le quotidien américain USA Today. Le sondage, dont les résultats ont été dévoilés samedi, nomme ainsi St-Andrews, au Nouveau-Brunswick, bonne première. Québec arrive ensuite en deuxième position, entre autres pour son «côté européen», pour la richesse du Vieux-Québec inscrit à l’UNESCO en tant que patrimoine mondial, ainsi que pour les plaines d’Abraham et les chutes Montmorency. source et suite: http://www.journaldemontreal.com/2017/06/24/quebec-2e-meilleure-ville-au-canada
  2. Dévoilement de l'oeuvre offerte par Paris à Montréal pour son 375e anniversaire PUBLIÉ LE JEUDI 22 JUIN 2017 À 16 H 54 | Mis à jour le 22 juin 2017 à 17 h 16 L'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière La maire de Paris, Anne Hidalgo, a présenté jeudi après-midi l'œuvre d'art public offerte par la Ville Lumière dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, représentée par le maire Denis Coderre. L’œuvre Les touristes, réalisée par Elisabeth Buffoli en 1989, sera installée pour au moins 25 ans dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, un espace situé à côté de l’édifice du quotidien montréalais, près de la station de métro Place-d’Armes. Les sculptures représentent cinq personnages et un chien, dans une scène « inspirée de la vie quotidienne, celle de l’urbanité occidentale où ses sujets se rapportent à la vie de quartier d’une grande ville ». Vue d'ensemble de l'oeuvre Les touristes, d'Elisabeth Buffoli, dans le Jardin de Paris du parc de La Presse, à Montréal Photo : Radio-Canada/Vianney Leudière L’œuvre, dont le transport a aussi été assuré par la Ville de Paris, a été ajoutée à la collection d’art public de Montréal. Elle vise à « illustrer la pérennité des relations entre ces deux métropoles francophones et faire référence à l’établissement des premiers Français à Montréal », selon le communiqué soulignant l’événement. Square Victoria Immobilier, une division de Power Corporation, propriétaire de La Presse, a fait don du terrain à Montréal, à certaines conditions. En avril, la Ville estimait à 120 000 $ les coûts de réhabilitation des sols et du réaménagement du parc. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1041304/oeuvre-touristes-villes-paris-montreal-375e-anniversaire-devoilement-parc-presse-jardin-paris
  3. Un dossier spécial sur l'immigration dans le mag français Mieux vivre votre argent.
  4. Roland Lescure veut s’inspirer du Canada pour «transformer la France» Roland Lescure a été élu sous la bannière du parti d’Emmanuel Macron, La République en marche, avec près de 80 % des suffrages, dimanche, lors du second tour des élections législatives françaises. Élu dimanche député des Français d’Amérique du Nord, le Montréalais Roland Lescure, 50 ans, s’apprête à débuter «une nouvelle vie». L’ancien vice-président de la Caisse des dépôts et des placements du Québec (CDPQ) veut s’inspirer des pratiques canadiennes et américaines pour «transformer la France». Comment voyez-vous votre nouveau rôle de député? Ma vie quotidienne va se partager dans des proportions que j’ai encore dû mal à évaluer, entre Montréal et l’Assemblée nationale, à Paris. Mais je vais être un député comme les autres, qui va voter des lois, mais qui va aussi challenger le gouvernement. Je veux être actif dans l’exécution des lois et pas seulement dans l’écriture. Puis, il faudra aussi représenter une circonscription énorme, avec près de 200 000 Français qui vivent en Amérique du Nord. Vous vivez à Montréal depuis 2009. Comptez-vous vous inspirer de votre expérience canadienne? Je pense vraiment que l’ensemble des Français qui vivent ici peuvent aider à transformer la France. On va créer une agora virtuelle qui sera une plate-forme dans laquelle les Français pourront nous faire part de leurs remarques et idées. Il y a de bonnes idées à prendre, notamment dans le rapport avec l’entrepreneuriat, plus positif ici, et qui peut sans doute être simplifiée et pacifiée en France, où l’on a souvent eu des problèmes avec le succès. Il y a aussi la façon de développer le réseau ou la pratique du mentorat dont on peut s’inspirer. Suite et source: Journal Métro
  5. De l'argent contre une offre d'emploi au Canada PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 17 H 21 CBC a enregistré des conversations téléphoniques entre la propriétaire du magasin de tissu Fabricland de Prince Albert, Barb Reid, et le consultant en immigration Bill Sui. Photo : Radio-Canada L'équipe d'enquête de CBC a enregistré des extraits de conversation qui suggèrent qu'une firme de consultants en immigration a offert de l'argent à une entreprise de la Saskatchewan en échange d'une offre d'emploi promise à un ressortissant chinois. Il s'agit d'une procédure illégale, selon un expert en droit de l'immigration. Il y a quelques semaines, la propriétaire du magasin de tissu Fabricland de Prince Albert, Barb Reid, dit avoir reçu une visite inattendue à son commerce, celle d’un consultant en immigration. Selon elle, le consultant Bill Sui lui a indiqué qu’il avait beaucoup de clients chinois qui voulaient immigrer au Canada et lui a demandé si elle était disposée à offrir un emploi à l'un d'entre eux. Barb Reid raconte avoir trouvé l’offre étrange. Elle a donc contacté CBC. L’équipe d’enquête de CBC a alors enregistré deux de ses conversations téléphoniques subséquentes avec le consultant. Lors de l’une d'entre d’elles, Bill Sui dit qu’en échange d'une lettre garantissant une offre d'emploi, son entreprise établie à Vancouver, Vstar International, paierait le salaire et les avantages sociaux d'un travailleur chinois pendant trois mois. Comme incitation supplémentaire, le consultant a offert 15 000 $ à Barb Reid, montant qu’il a qualifié de « frais de formation ». Dans la conversation enregistrée par CBC, Bill Sui a indiqué que Vstar International payait généralement ce montant comptant. « Généralement, nos propriétaires d’entreprises ont un revenu personnel vraiment élevé, alors je leur donne simplement de l'argent pour leur faire économiser de l’impôt », a-t-il dit pout se justifier. À lire aussi : Enquête sur des pratiques douteuses des banques Le gouvernement de la Saskatchewan associé à un homme qui était recherché pour fraude 200 000 $ pour immigrer au Canada CBC a également voulu savoir combien d’argent Vstar International demande aux ressortissants chinois qui veulent immigrer au Canada. L’équipe a donc demandé à une journaliste d’origine chinoise de CBC à Toronto, Sharon Wu, d’appeler l'entreprise et de se faire passer pour une Canadienne voulant aider ses parents chinois à obtenir la résidence permanente au Canada. La propriétaire de Vstar International, Nicole Sun, lui a répondu que l’entreprise dispose d'un bassin d'emplois canadiens. Elle a aussi indiqué que son entreprise facture 200 000 $ pour une demande d'immigration pour travailleur qualifié. « Ces 200 000 $ devraient être suffisants. Il s'agit des frais d'inscription pour l'ensemble du processus de demande d'immigration. C'est l'argent que vous devez payer pour que votre famille obtienne le statut de résident permanent », a expliqué Nicole Sun à Sharon Wu. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1040582/emplois-immigrants-chinois-argent-saskatchewan
  6. S'installer au Canada peut être un parcours du combattant pour les Français Le rêve de s’installer dans sa cabane au Canada peut coûter cher. Chaque année des Français partent à l’aventure dans ce pays dont les conditions de vie font rêver, mais en cours de route ils se rendent compte que la réalité administrative a un prix bien différent de leur désir de poser leurs valises à l’étranger. Les réseaux sociaux regorgent d’histoires d’immigration déçue au Canada ou au Québec. Des gens comme ce buraliste qui a vendu son commerce en France pour démarrer une nouvelle vie avec sa famille dans l’Ouest canadien. Finalement, il a fallu qu’il dépense près de 25 000 euros en frais de dossiers et factures d’avocat, et que l’épouse du buraliste reprenne des études pour que la famille puisse finalement rester au Canada. Il faut dire que ces Français ont fait le parcours d’immigration à l’envers. En effet, le Canada choisit les nouveaux arrivants avant qu’ils ne quittent leur pays d’origine. Le processus d’immigration est complexe et surtout il prend du temps, c’est à dire deux ans ou même trois de démarches. C'est le Canada qui vous choisit, pas l'inverse Le gouvernement du Québec mène souvent des campagnes pour recruter des Français. On ne compte plus les salons d’emploi ou les conférences auxquels participent des responsables québécois pour recruter des candidats à l’immigration. Les députés à l’Assemblée nationale votent même chaque année sur un quota d’immigrants à atteindre. À l’échelle fédérale, le Canada a décidé en 2017 d’accueillir 300 000 nouveaux arrivants qui deviendront des citoyens canadiens dans quelques années. Sauf qu’il s’agit de personnes choisies, au bout d’un long parcours qui ressemble à celui du combattant. Comme l'Australie, le Canada privilégie certains emplois, les familles avec jeunes enfants et, pour le Québec, le fait de parler français. Si vous avez 70 ans, même si vous disposez d’une bonne retraite, il y a peu de chances pour que vous puissiez venir taquiner la truite ou skier comme résident permanent au Québec. Sans dossier, c'est la galère assurée La plupart des candidats tentent de trouver un statut qui leur permet d’obtenir un visa temporaire. Certains, par exemple, s’inscrivent à des formations professionnelles ou à l’université. De cette façon, leur conjoint ou leur conjointe peut bénéficier du droit de rester par extension. Des avocats spécialisés en immigration peuvent aussi les aider dans leurs démarches administratives, mais il faut savoir que tout ce processus peut facilement coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros. La mort dans l’âme, plusieurs renoncent à leur rêve et décident de rentrer en France. Et ils se heurtent à la résistance de leurs enfants, bien intégrés au bout de quelques mois dans le système scolaire québécois, et qui refusent de quitter leurs nouveaux copains. Bref, de belles discussions familiales en perspective ! Le tampon de l'immigration appliqué sur un passeport. (RICHARD GOERG / PHOTOGRAPHER'S CHOICE RF) Suite et source
  7. Merci encore pour votre témoignage, il est en page d'accueil du site. Bon courage pour la suite des choses et tenez-nous au courant!
  8. Bien acquis ici par des proches de despotes africains L’opposition veut une enquête Guillaume St-Pierre | Agence QMI | Publié le 5 juin 2017 à 20:13 - Mis à jour le 5 juin 2017 à 20:14 L’opposition à Ottawa a réclamé une enquête sur l’achat par l’entourage de dictateurs africains de dizaines de millions L’opposition à Ottawa a réclamé une enquête sur l’achat par l’entourage de dictateurs africains de dizaines de millions de dollars en biens immobiliers au Québec dans les dernières années. Le gouvernement, de son côté, s’est fait avare de commentaires. Au terme d’une enquête d’un an, le «Journal de Montréal» a révélé que des dizaines de propriétés de la province ont été acquises par des proches de dictateurs et de dirigeants corrompus d'Afrique francophone. Et cela, sans qu’ils empruntent un sou à la banque, la plupart du temps. «Il faut aller au fond des choses, a affirmé, lundi, le député conservateur Gérard Deltell. C’est clair que c’est peut-être la pointe de l’iceberg.» «Si on voit que c’est limité comme phénomène et qu’on parle de quelques cas, c’est une chose. Si par malheur on constate que c’est épidémique, on devra réfléchir à des actions», a-t-il souligné. Pour le néodémocrate Alexandre Boulerice, plusieurs des transactions immobilières relevées par le «Journal de Montréal» ont «toutes les apparences de blanchiment d'argent». http://www.tvanouvelles.ca/2017/06/05/lopposition-veut-une-enquete
  9. PAS DE CHASSE AUX MILLIONS BLANCHIS AU CANADA HUGO JONCAS Avec la collaboration d’EMMANUEL FREUDENTHAL, journaliste indépendant Des proches et des collaborateurs de despotes africains ont investi des dizaines de millions de dollars dans le marché immobilier du Québec. Alors que la France tente de poursuivre les dirigeants corrompus de trois pays, la chasse aux millions suspects semble bien poussive au Canada. Un ministre du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso a bien reçu une hypothèque légale de Revenu Canada pour impôts impayés, mais trois ans plus tard, Ottawa n’a toujours pas fait de démarches pour saisir ses appartements à Gatineau. PHOTO HUGO JONCAS L’immeuble d’appartements du ministre congolais Jean-Jacques Bouya n’a toujours pas fait l’objet d’une saisie de Revenu Canada, trois ans après le dépôt d’une hypothèque légale. Le fils adoptif de Nguesso, Wilfrid, s’est vu refuser l’entrée au pays pour son appartenance à un «clan familial mafieux» qui aurait détourné des millions, selon le ministère de l’Immigration. Mais aucun procureur n’a accusé le fiscaliste montréalais qui l’aurait aidé, Stéphane Saintonge, qu’Ottawa associe pourtant à cette «organisation criminelle». PHOTO COURTOISIE Stéphane Saintonge, un avocat fiscaliste montréalais, a aidé le clan Nguesso à détourner des millions de dollars, selon un juge fédéral. PHOTO COURTOISIE Wilfrid Nguesso, fils adoptif du dictateur congolais Denis Sassou Nguesso et beau-frère de l’ancien dictateur gabonais Omar Bongo. Pour l’instant, seules la Tunisie et l’Ukraine ont obtenu le gel d’actifs au pays en vertu de la Loi sur le blocage des biens de dirigeants étrangers corrompus, indique le ministère des Affaires mondiales du Canada. Et cette loi ne serait d’aucune utilité pour saisir des biens d’un dirigeant africain à la demande d’un autre gouvernement, comme la France. À la demande d’États étrangers, le ministère de la Justice peut recueillir de la preuve et geler des biens issus d’actes criminels, comme la corruption. «Les demandes de saisie d’actifs sont relativement rares», mentionne toutefois un porte-parole, Ian McLeod. Le Ministère n’a d’ailleurs aucune statistique précise à communiquer à ce sujet, et ne peut donner aucun détail sur les démarches en cours, s’il y en a. «Les demandes d'entraide juridique constituent des communications confidentielles entre États», écrit le porte-parole. La Gendarmerie royale du Canada, responsable des enquêtes sur les crimes économiques transfrontaliers au pays, n’a pas répondu à nos questions. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/06/03/pas-de-chasse-aux-millions-blanchis-au-canada
  10. Très triste et préoccupant.
  11. Hey oui, en 2e position au monde! https://www.immigrer.com/les-francais-revent-de-montreal-pour-cet-ete/
  12. Médecin diplômé à l’étranger et sans travail au Québec Arrivé au pays il y a 7 ans, un physiatre algérien ne peut toujours pas exercer Arrivé au Québec il y a sept ans, un physiatre algérien désespère d’exercer un jour la médecine en sol québécois, alors que les délais dans cette spécialité s’étirent sur des mois pour les patients. «Je savais que ce ne serait pas facile d’obtenir mon permis d’exercice, mais je ne pensais pas me heurter à un mur. Même quand on franchit les obstacles, il se dresse de nouvelles embûches. On n’est pas préparé à cela», critique Noureddine Soual. Cet Algérien de 41 ans détient un diplôme de médecin spécialisé en réadaptation physique, obtenu après douze années de formation universitaire. Comme ce diplôme algérien ne lui permet pas de pratiquer ici. M. Soual travaille comme chef thérapeute dans une clinique chiropratique du secteur Cap-Rouge, à Québec. Premier revers Il a connu un premier revers en décembre 2013, après avoir échoué à l’examen d’évaluation du Conseil médical du Canada. «Je travaillais à temps plein pour faire vivre ma famille. Je me suis rendu compte que j’étais mal préparé. J’ai renoncé à repasser l’examen, car il aurait fallu que je débourse à nouveau 1600 $, sans aucune garantie que j’obtiendrais par la suite une place dans une faculté de médecine au programme de résidence», explique M. Soual, qui a trois jeunes enfants. Selon lui, des médecins diplômés hors Canada et États-Unis qui ont réussi l’examen d’équivalence attendent depuis quatre ou cinq ans d’être admis au programme de résidence, autre étape obligatoire pour l’obtention d’un permis d’exercice au Québec. «Une deuxième condition est d’avoir travaillé au moins un an en spécialité dans les deux dernières années. Or, le processus est tellement long qu’on ne se qualifie plus!» s’exaspère M. Soual. Aucune garantie L’autre voie offerte aux médecins diplômés hors Canada et États-Unis est de reprendre ses études en médecine à partir de l’externat (3e année de médecine). «Le problème, c’est que le nombre de places est très limité et qu’il n’y a pas de garantie d’un poste à la clé. On voit une fois de plus la porte se refermer», dit-il. source et suite: http://www.journaldequebec.com/2017/05/28/medecin-diplome-a-letranger-et-sans-travail-au-quebec
  13. Bonjour, Encore des bilans de ce fil en page d'accueil du site! Merci aux participants! https://www.immigrer.com/5-autres-temoignages-de-familles-francaises-au-nouveau-brunswick/ Bonne suite à vos aventures. Laurence
  14. Montréal veut attirer plus d'étudiants étrangers CHARLOTTE R. CASTILLOUX Mardi, 30 mai 2017 20:43MISE à JOUR Mardi, 30 mai 2017 20:43 Après avoir été élue «meilleure ville étudiante», Montréal tente d’attirer davantage d’universitaires internationaux dans ses institutions. En collaboration avec les différentes universités de la région et la Ville de Montréal, Montréal International profite du fait que Montréal ait été élue «meilleure ville étudiante au monde» par l’institut Quacquarelli Symonds (QS) en lançant, aujourd’hui, une vidéo publicitaire démontrant le plaisir d’étudier dans la métropole québécoise. Avec cette capsule, qui sera massivement publiée sur les réseaux sociaux, Montréal International souhaite rejoindre les étudiants de partout sur la planète et les inciter à venir étudier ici. Pour y parvenir, «quoi de plus crédible que de faire parler les étudiants?», soutient Hubert Bolduc, président-directeur général de Montréal International. En effet, la vidéo met en lumière des étudiants qui racontent leur expérience montréalaise. «C’est un endroit agréable à vivre parce que les gens sont ouverts», affirme l’une des participantes. « Les gens sont sympathiques, on sent une proximité », déclare une autre. L’option des réseaux sociaux n’a pas été choisie au hasard. «C’est une voie très utilisée par les étudiants, c’est comme ça qu’on a plus de chance de les rejoindre», explique M. Bolduc. En 2016, Montréal accueillait 32 000 étudiants étrangers, nombre qui pourrait augmenter si la campagne de Montréal Internationale est un succès. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/05/30/montreal-veut-attirer-plus-detudiants
  15. Alice Mariette - 37e AVENUE Si le Québec et la France parlent la même langue, sur le marché de l’emploi, les façons d’agir sont souvent bien différentes. Témoignages croisés et conseils de Français travaillant dans la province. L’expérience compte plus que les diplômes « Ici, on te juge sur ce que tu fais et non sur qui tu es ou d’où tu viens », lance Dorothée, directrice dans une grande entreprise au Québec depuis 20 ans. « On ne m’a même pas demandé quel diplôme j’avais ! » confie Maïa, développeuse Web. Le marché du travail est plus souple Maïa a d’ailleurs été étonnée de la facilité avec laquelle elle a trouvé du travail. De son côté, Dorothée a fait l’expérience de plusieurs entreprises. « Ici, si tu n’aimes plus ta compagnie, tu t’en vas parce qu’il y a du travail ailleurs, mais si tu ne fais plus l’affaire, on te congédie aussi très facilement », décrit-elle. En France, le licenciement comme la démission sont beaucoup moins simples. Les rapports hiérarchiques sont moins formels « La hiérarchie ici n’a pas la suprématie qu’elle peut avoir en France, il y a un niveau d’égalité », estime Patricia, gérante dans un magasin et au Québec depuis 10 ans. Les Français à qui nous avons parlé s’entendent d’ailleurs pour dire que le lien avec son supérieur est beaucoup plus franc, transparent et sympathique au Québec. suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/05/31/travailler-au-quebec-des-francais-en-parlent