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  1. Le journal français Le Parisien fait une page entière sur Montréal, la ville ou il fait bon étudier! http://www.leparisien.fr/societe/palmares-montreal-en-tete-des-meilleures-villes-universitaires-du-monde-21-02-2017-6697629.php
  2. Il n'est pas nouveau sur le site mais nouveau dans les blogs. Un nouveau blogueur vient de faire son premier billet sur le site: https://www.immigrer.com/pourquoi-netre-pas-alle-vivre-aux-etats-unis/
  3. Chute des demandes de citoyenneté au Canada PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 9 H 44 | Mis à jour à 10 h 26 Une jeune femme heureuse d'avoir obtenu la citoyenneté canadienne lors d'une cérémonie à Halifax, en octobre 2010. Photo : MARKETWIRE PHOTO/Government of Canada Une hausse des frais administratifs exigés pour présenter une demande de citoyenneté au Canada aurait entraîné une baisse significative du nombre d'immigrants présentant une telle demande, selon des avocats spécialisés en immigration. Au cours des neuf premiers mois de 2016, le gouvernement a reçu 56 446 demandes de citoyenneté, soit une chute de près de 50 %, par rapport aux 111 993 demandes faites au cours de la même période l’année précédente. Les frais de traitement ont bondi de 100 $ à 530 $ en 2014-2015, un montant qui passe même à 630 $ une fois que les frais additionnels de « droit de citoyenneté » de 100 $ sont ajoutés. Les données sont issues d’un rapport de l'ancien directeur général de l'Immigration et de la Citoyenneté, Andrew Griffith, préparé pour le Comité sénatorial des affaires sociales, des sciences et de la technologie. Le comité sénatorial amorce cette semaine des audiences sur le projet de loi C-6 qui doit modifier la Loi sur la citoyenneté. M. Griffith y voit une tendance qu’il qualifie d’« alarmante » et qui pourrait être directement liée à l’augmentation des frais exigés pour la demande de citoyenneté. « Si vous êtes un professionnel qui réussit assez bien, vous n'aimerez peut-être pas [la hausse], mais vous la paierez, avance M. Griffith à CBC News. « Mais si vous êtes un immigrant ou un réfugié en difficulté [un montant de] 630 $ peut devenir prohibitif, a fortiori si vous parlez d'une famille de quatre personnes ou plus. » Outre les coûts associés aux frais de citoyenneté, les immigrants doivent payer les frais reliés aux tests linguistiques, poursuit M. Griffith qui propose de réduire les frais de traitement des demandes de citoyenneté à 300 $, d’abolir les frais de 100 $ liés au « droit de citoyenneté » et d’envisager une exemption de frais pour les réfugiés et les immigrants à faibles revenus. suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1016508/chute-des-demandes-de-citoyennete-au-canada
  4. L'émission française FAUT PAS RÊVER est allée faire un petit tour dans le nord du Canada. Philippe Gougler s'évade dans le Grand Nord canadien, à la rencontre de ces aventuriers qui ont choisi de vivre loin de la ville, au contact d'une nature sauvage souvent étonnante. Au sommaire : - Les givrés du lac. - Trésors sous la banquise. - Une vie de trappeur. - Le retour des bisons. Les habitants de Yellowknife, qui vivent sur un lac gelé six mois par an, ont choisi de fuir la grande ville. Des Inuits plongent sous la glace au péril de leur vie pour pêcher les clams. A 1 dollar pièce, c'est un excellent moyen d'arrondir les fins de mois. Emily passe l'hiver à traquer le castor, mais quand elle ne «trappe» pas, elle met ses connaissances au service de la science, dans un vaste plan de recensement du glouton, en voie de disparition. Alors que les bisons avaient disparu, les autorités du Yukon ont décidé de les réintroduire. Suite du reportage (accessible de France seulement)
  5. Recensement: le poids démographique du Québec recule PC | Par La Presse canadienne Publication: 08/02/2017 09:09 EST Mis à jour: il y a 25 minutes Partager0 Tweeter Commenter0 La population du Québec a franchi pour la première fois le cap des huit millions d'habitants, mais le poids démographique de la province au sein du Canada continue de reculer au fur et à mesure que la population se déplace vers l'ouest, selon les chiffres de Statistique Canada. Au jour du recensement, le 10 mai 2016, le Québec comptait 8 164 361 habitants parmi les 35 151 728 du Canada. La population de la province a augmenté au cours de la période couverte par l'enquête, mais à un taux de croissance moindre que celui du reste du pays. x Entre 2011 et 2016, la population du Québec a ainsi enregistré une croissance de 3,3 pour cent, ce qui est inférieur à la moyenne nationale de 5 pour cent - et surtout, nettement en deçà de celui que revendiquent les trois provinces des Prairies. Pour la première fois depuis qu'elles ont joint la Confédération, l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba ont affiché les croissances les plus élevées parmi les provinces canadiennes (11,6, 6,3 et 5,8 pour cent, respectivement), suivies de près par la Colombie-Britannique (5,6 pour cent). "On remarque une forte croissance des trois provinces des Prairies. Il y a maintenant environ un Canadien sur trois qui vit dans l'Ouest", souligne en entrevue Johanne Denis, porte-parole de Statistique Canada. En Alberta, où la bulle pétrolière des dernières années s'est brusquement dégonflée, "les causes de cette grande croissance ont été une immigration forte et une forte migration interne des gens qui partent d'autres provinces et qui vont s'établir là", précise-t-elle. Il est difficile de dire si la ruée vers l'ouest se poursuivra si le prix du baril ne remonte pas. Mais chose certaine, entre 2011 et 2016, ce nouveau paradigme a accentué le déclin du poids démographique du Québec. En 1966, plus du quart de la population (28,9 pour cent) résidait au Québec. Quarante ans plus tard, cette proportion est passée à 23,2 pour cent. "La croissance du Québec est plus basse que la croissance nationale, et ce qu'on voit, c'est que la migration interne est plus faible, note Mme Denis. Il y a moins de personnes qui viennent s'établir au Québec que dans les provinces de l'Ouest." La population québécoise continue malgré tout de croître, ce qui n'est pas le cas de celle du Nouveau-Brunswick, seule province à afficher un déficit démographique. Entre 2011 et 2016, la population y a fléchi de 0,5 pour cent. "Le changement observé dans le taux de croissance est lié à des pertes plus importantes au chapitre des migrations interprovinciales; des gens qui partent du Nouveau-Brunswick et vont s'établir ailleurs au Canada", explique la porte-parole de l'agence fédérale. C'est le Nunavut qui remporte la palme de la plus forte croissance. Grâce à un taux de fécondité largement supérieur à la moyenne (2,9 enfants par femme comparativement à 1,6 à l'échelle nationale), le territoire créé en 1999 peut se targuer de compter (légèrement) plus d'habitants que le Yukon en 2016. Les trois territoires septentrionaux demeurent cependant très peu densément peuplés. C'est près de la frontière avec les États-Unis que la vaste majorité de la population élit domicile: en 2016, deux personnes sur trois vivaient à moins de 100 kilomètres de ladite frontière. Il faut dire que plusieurs agglomérations sont situées dans cette zone géographique qui ne représente que 4 pour cent de l'ensemble du territoire canadien. S'y trouvent notamment les trois centres urbains les plus peuplés au Canada, soit Toronto, Montréal et Vancouver. Ces régions métropolitaines sont le lieu de résidence de plus du tiers (35,5 pour cent) des Canadiens. Toronto arrive première avec ses 5 928 040 habitants, suivie de Montréal qui, pour la première fois au recensement, dépasse la barre des quatre millions d'habitants. suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/02/08/recensement-2016-poids-demographique-quebec-recule_n_14637950.html
  6. C'est la question posée par l'ancienne députée libérale du Québec et originaire du Magreb, Fatima Houda-Pépin dans sa chronique du Journal de Montréal. " Le Québec raciste? L’attaque meurtrière qui a fauché la vie de six Québécois, d’origine maghrébine et guinéenne, au Centre culturel islamique de Québec (CCIQ), le 29 janvier dernier, est une tragédie qui nous marquera longtemps. Elle a laissé dans le deuil et le besoin 6 veuves et 17 or­phe­lins. Ne les oublions pas. Il serait cependant trop facile d’expédier cet acte horrible en réduisant notre examen de conscience à une identification sélective de certains boucs émissaires de droite ou de gauche, politiciens et médias confondus. Ces dérives existent et il faut les dénoncer, mais le problème est beaucoup plus profond. Du racisme au Québec Je travaille sur les questions de l’intégration depuis 40 ans. J’ai participé à la sensibilisation des policiers de Montréal à la diver­sité dès le milieu des années 1980. Au début des années 1990, j’ai siégé au Comité interculturel et interracial de la Ville de Montréal à titre de vice-présidente et présidente, sous le leadership du maire Jean Doré. Sur les recommandations de ce comité, la Ville avait notamment: 1) implanté son premier programme d’équité en matière d’emploi pour les Montréalais de différentes origines. Partie de rien, en 1992, leur présence dans la fonction publique municipale était montée à 20 %; 2) la Ville avait déclaré février Mois de l’histoire des Noirs; 3) proclamé 1993 Année de l’harmonie interculturelle et interraciale; 4) Reçu la visite mémorable de Nelson Mandela à l’hôtel de ville, en juin 1990, en reconnaissance de la mobilisation de Montréal contre l’Apartheid en Afrique du Sud, etc. Le 15 janvier 1991, j’ai exposé devant la Commission sur l’avenir politique et constitutionnel du Québec les difficultés d’intégration des communautés maghrébines et musulmanes avec lesquelles je travaille sur le terrain. «Merci de nous avoir instruits», a dit l’un des coprésidents de la Commission. Aujourd’hui, avec des taux de chômage de l’ordre de 18 % chez les Maghrébins francophones, mon diagnostic d’il y a 25 ans est, hélas, encore plus parlant. Constatant une montée des manifestations haineuses des groupes extrémistes et néonazis au Québec, qui avaient élargi leur auditoire auprès de certaines tribunes radiophoniques, j’ai cofondé le Comité d’intervention contre la violence raciste, avec des représentants de la Commission des droits de la personne, du Congrès juif canadien et de la Ligue des droits et liber­tés. Après consultation auprès de plusieurs institutions publiques et ONG, nous avons cosigné et rendu public, en juin 1992, le rapport Violence et racisme au Québec, qui appelle les pouvoirs publics à l’action tout en précisant qu’il s’agissait d’un phénomène marginal qu’il ne fallait pas banaliser. Alors est-ce qu’il y a des racistes au Québec? La réponse est OUI. Est-ce que le Québec est une société raciste? La réponse est NON. " suite et source: http://www.journaldequebec.com/2017/02/06/le-quebec-raciste
  7. Par Giuseppe Valiante, La Presse canadienneLa Presse Canadienne QUÉBEC — Karim, chauffeur de taxi d’origine marocaine, profite d’une pause entre deux arrêts consécutifs qu’il doit faire à l’aéroport de la ville de Québec pour prendre le tapis suspendu au mur de son semi-remorque et le placer au sol pour faire sa prière du soir. À l’autre bout de l’étroit véhicule, on peut voir sur une télévision la cérémonie funéraire tenue à Montréal, jeudi, en la mémoire de trois des six victimes de la fusillade ayant fait six morts et plusieurs blessés au Centre culturel islamique de Québec. Les chauffeurs de taxi tels que Karim — qui a seulement voulu s’identifier par son prénom — sont reconnaissants de la vague de soutien exprimée à l’égard de la communauté musulmane depuis les événements de dimanche dernier, mais soulignent qu’ils peinent toujours à être pleinement acceptés par la société québécoise, surtout en matière d’intégration sur le marché du travail. L’homme de 53 ans est arrivé au Québec en 1991 et a complété une maîtrise en gestion à l’Université Laval en 1996. S’il dit avoir fait parvenir «des centaines de curriculum vitae» depuis qu’il a obtenu son diplôme, il soutient n’avoir été rencontré en entrevue qu’à deux reprises. Plus tôt cette semaine, le vice-président du Centre culturel islamique de Québec, Mohamed Labidi, a évoqué les efforts vains d’une des victimes de l’attentat, Azzaddine Soufiane, à trouver un emploi à son arrivée dans la province. Celui qui a tenté d’arrêter le tireur, au moment de la fusillade, avait donc décidé d’ouvrir un magasin, avait dit M. Labidi aux journalistes. «Allez aux présentoirs de chauffeurs de taxi et vous verrez des post-doctorants et des personnes détenant des maîtrises puisque nous ne trouvons pas d’emplois ici», avait-il lancé. Un programmeur informatique de formation qui est arrivé d’Algérie en 2011, Bachreir Ikhlef, était au départ «plein d’énergie» quand il est arrivé dans sa province d’accueil, a raconté le chauffeur de taxi de 37 ans alors qu’il attendait son prochain passager à quelques kilomètres de la Place d’Youville. Un conseiller en orientation lui avait suggéré d’obtenir un diplôme au Québec afin d’agrémenter son curriculum vitae. «Nous étions 25 à avoir commencé le programme, a dit celui qui avait alors opté pour un certificat en programmation. Et à la fin, seulement 12 d’entre nous avons fini.» «Ni moi ni un type venant de la Tunisie n’avons pu obtenir un stage. Aucun d’entre nous n’a trouvé un travail dans notre domaine», a ajouté M. Ikhlef. Selon l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) — un groupe de réflexion connu pour ses positions plutôt portées à gauche du spectre politique — 43 pour cent des immigrants étaient surqualifiés, en 2016, pour l’emploi qu’ils occupaient. Jeudi, lors de la cérémonie funéraire qui se tenait à Montréal, le premier ministre Philippe Couillard a souligné que la société québécoise «a les mêmes démons auxquels d’autres font face», mentionnant notamment la xénophobie, l’exclusion et le racisme. Il a appelé les employeurs à engager des personnes en se basant sur leurs compétences et non leur nom de famille, demandant tout haut pourquoi le taux de chômage était plus élevé parmi les immigrants. Le chauffeur de taxi Taoufik Essekkouri — arrivé du Maroc en 2010 — espère de son côté que ces mots mèneront à des actions concrètes, faisant valoir en entrevue que la surqualification des nouveaux arrivants par rapport à leur emploi est un problème connu depuis longtemps, mais qui tarde à être résolu. suite et source: http://journalmetro.com/actualites/national/1086400/les-musulmans-souhaitent-un-acces-a-lemploi/
  8. Trois villes canadiennes arrivent au top 10 du palmarès des villes les plus respectables au monde selon le palmarès 2016 de City RepTrak. En haut du palmarès trône Sydney en Australie, la ville canadienne de Toronto est en 4e position, Montréal en 7e position et Vancouver en 9e position. C'est décidément le Canada qui a le plus de villes dans ce classement. Toutes ces villes se retrouvent dans ce palmarès parce qu'elles aspirent la confiance, l'admiration et le respect selon leur économie, leur environnement d'affaires et l'efficacité de leur administration. Source: https://www.weforum.org/agenda/2016/12/world-most-admired-and-trusted-cities
  9. on verra
  10. Montréal à travers les yeux de touristes! https://www.youtube.com/watch?v=IqImasCDTCQ
  11. Merci Marty pour ce sujet et ce témoignage. Nous venons de le mettre en ligne sur la page d'accueil. Autrement, c'est bien sympa de lire des anciens comme Marionnette ou Fortsympa qui y mettent des leurs dans ce fil. Content de vous lire!
  12. S’installer en dehors de Montréal : 5 localités à privilégier ! 2 AUTRES CONTENU SPONSORISÉ Mercredi, 25 janvier 2017 00:00MISE à JOUR Mercredi, 25 janvier 2017 00:00 Vous aspirez à une vie tranquille, loin de l’agitation et de la circulation d’une grande ville ? Vous préférez élever vos enfants au plus près de la nature, dans un cadre authentique sans pour autant renoncer à votre travail ? La banlieue de Montréal compte de nombreuses localités séduisantes où il fait bon vivre. Voici nos cinq coups de cœur à moins de 30 minutes de la ville. 1) BROSSARD : UNE VILLE BIEN DESSERVIE Au bord de la rivière Saint Jacques, dans la banlieue sud de Montréal, Brossard a de nombreux attraits. Côté boulot, son réseau routier vous permettra de rejoindre facilement Montréal. Côté nature, son parc national est un pôle d'activités de plein air dynamique et ses infrastructures proposent un parcours de pistes cyclables et de sentiers multifonctionnels de plus de 50 kilomètres pour les adeptes ! Les services ne s'arrêtent pas là. Les offres de loisirs sont riches tant au niveau sportif que culturel : sports, spectacles, expositions... Il existe à Brossard une vraie vie communautaire au service de ses habitants. Votre famille trouvera ici de quoi combler un mode de vie actif, certes, mais en privilégiant le calme de la nature toute proche ! 2) RIGAUD : CAPITALE ORNITHORYNQUE Entre montagne et lac, Rigaud bénéficie d'un micro climat recherché par les oiseaux qui y ont élu domicile pour nicher. Au cœur de cet écrin préservé, le développement résidentiel reste structuré pour offrir à ses 7500 résidents un havre de paix au plus près de la nature. Exploitations agricoles, activités économiques et sociales profitent d'un bon dynamisme, vous y trouverez également des écoles et collège. Du côté des activités de loisirs, vous pourrez pratiquer des sports nautiques, la pêche ou faire des randonnées le week-end et en vacances. Tout est conçu pour préserver une vie de famille facile et agréable. 3) TERREBONNE, LA CITÉ ÉCORESPONSABLE Dans la banlieue nord de Montréal, Terrebonne compte un site historique à l'architecture colorée sur l’île des Moulins, mais pas seulement. Au milieu de paysages naturels qui s'étalent au-delà du lac, la cité a su ménager des quartiers écoresponsables afin de mieux préserver son patrimoine. La population bénéficie aussi de nombreuses activités culturelles. Cerise sur le gâteau, la ville est connue pour son festival des vins, mais aussi sa gastronomie avec ses nombreux restaurants de grande qualité. Si vous choisissez de quitter Montréal, vous trouverez des maisons unifamiliales de tous types du côté de Terrebonne ainsi que des services de santé et d'éducation pour votre famille. 4) SAINT-JEAN-DE-RICHELIEU ET SON FESTIVAL DE MONTGOLFIÈRES Situé sur la rive sud de Montréal, à 20 minutes seulement, Saint-Jean-de-Richelieu est non seulement le haut lieu du festival des montgolfières, mais aussi une ville au capital historique du fait de son patrimoine architectural. Au pied de la rivière Richelieu, la nature s'étale dans toute sa splendeur. La municipalité a d'ailleurs mis au point un plan de conservation des milieux naturels destiné à développer l'agrotourisme. Vous profiterez ainsi de ses nombreuses pistes cyclables et des activités de nautisme qui y sont proposées. Si actuellement la ville compte 95 000 habitants, les nombreux projets domiciliaires cherchent à attirer les jeunes familles, quel que soit leur budget. 5) PINCOURT LA PAISIBLE À 30 minutes de Montréal, Pincourt est recherchée pour sa vie familiale paisible et sécuritaire. Les lacs et autres milieux naturels abritent des écosystèmes d'autant plus riches qu'ils sont protégés. Pistes cyclables, patinoires, piscines et glissades auront votre faveur et celle de vos enfants lors de week-ends sportifs en famille en plein air. C'est une vie à la campagne qui vous attend ici.
  13. Le Canada parmi les 10 pays les moins corrompus de la planète AFPQC | Par Agence France Presse Publication: 25/01/2017 08:50 EST Mis à jour: il y a 23 minutes Le rapport annuel de l'ONG Transparency International, publié mercredi, établit comme chaque année un classement mondial de la perception de la corruption dans 176 pays. Voici un aperçu de ce classement. Transparency note sur 100 les États du monde en rassemblant des avis d'experts d'organisations telles que la Banque mondiale, la Banque africaine de développement ou la Fondation allemande Bertelsmann. x
  14. Le grand vulgarisateur et animateur radiophonique du Québec Gilles Proulx a fait des émissions de 27 minutes sur l'histoire du Québec pour la radio Ville-Marie de Montréal. Une chance inespérée pour pouvoir enfin comprendre les grands noms venus de France qui ont fondé la Nouvelle-France de l'époque jusqu'au Québec d'aujourd'hui. Une histoire passionnante de la présence française en Amérique, de Québec à la Louisiane, en passant par les relations avec les autochtones et les premiers colons. Émission "Je m'en souviens" par Gilles Proulx sur Radio-Ville-Marie. Les 4 premières épisodes traitent des grandes lignes de la Nouvelle-France et des débuts de la vie française en Amérique du Nord. http://www.radiovm.com/ecouter/programmation/je-men-souviens https://www.dropbox.com/sh/fy5nlte6s2bru8k/AABWrb1beI4h0aEgdVro3I_0a/Gilles Proulx?dl=0
  15. Merci pour votre bilan. Il est en page d'accueil du site!