kabi

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  1. Rebonjour Fred0NB Je travaille pour le compte du gouvernement fédéral. Je n'ai pas vraiment de connaiassance sur le marché de l'IT, mais en sillonant les nouvelles de temps en temps, je vois que la province fait un petit effort dans ce secteur. Exemple dans les médias, tout récemment Janvier-février 2017, on entend que : L'Institut canadien de la cybersécurité inauguré officiellement à l'UNB à Fredericton. Sécurité IBM sera le premier partenaire de l'institut pour la recherche et le développement. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1011130/linstitut-canadien-cybersecurite-inaugure-unb-fredericton D'autre part j'ai pu lire que les petites et moyennes entreprises canadiennes auront bientôt accès à un nouvel outil pour réduire les cyberattaques, ce qui permettra de créer 50 emplois en soutien technique au Nouveau-Brunswick au cours des trois prochaines années. ( 28 février 2017, FREDERICTON (GNB) ) https://www.cybernb.ca/fr/2017/02/nouveau-brunswick-fait-preuve-leadership-lancant-cyber-essentials/ Cherche donc (site web) les contact pour CyberNB et Cyber Essentials Direct . - le président de Cyber Essentials Direct, John Lyons; - le directeur de gestion de CyberNB, Allen Dillon. Y a pas mieux que le contact direct en manifestant son interet dans le domaine. Pour les Pubs, comme je n'en suis pas un amateur (je ne bois pas de boissons alcooliques), je ne suis pas en mesure de t'informer. Le down-town de Fredericton regorge de pleins de bonnes places : restos-pubs-club... il y en a de tout les gouts, mais c'est petits (y a 60000 habitants dans la ville ). Kabi
  2. Merci Valimate, Rien n'empêche d'y faire un petit saut, donc bienvenu. Effectivement le Nord souffre un peu plus que le sud, et sud ouest en terme d'emploi. Mais bon cela dépend aussi du secteur dans lequel on cherche. Encore une fois bienvenu Kabi
  3. Bonjour Fred0NB, Bienvenu au forum et bienvenu aussi au Nouveau-Brunswick. Oui nous faisons notre possible pour relater une partie de la vie de tous les jours dans cette province. Je l'avoue c'est complémentaire de ce que les sites webs du gouvernement provincial indique sur sa province. Ce dernier indique surtout l'aspect administratif, quant à nous les immigrants nous indiquons le vécu, juste que nos témoignages restent personnels, mais intéressant à prendre en compte. N'hésite pas à poser des questions. Je confirme que beaucoup de francophones s'installent à Moncton. Néanmoins en plus du marché du travail, l'autre raison c'est le fait de bénéficier d'une vie un plus francophone que Fredericton ou Saint-John. Disons aussi qu'elle est plus dynamique sur la scène artistique et culturelle par rapport à Fredericton qui est plus administrative et Saint-john qui est plus industrielle. Au fait pourquoi tu penses choisir Fredericton ou Saint John ? Oui, si le timing est adéquat cela pourra se faire.. Kabi
  4. Salut :)

     

    Tu as l'air de t'y connaître sur les villes en Ontario. Connais-tu Mississauga ? 

     

    Merci

    1. kabi

      kabi

      Salut.

       

      Juste d'aprés des statistiques et des textes de revues ou magazines.

       

      Bienvenue.

    2. Shayan

      Shayan

      Très bien, je pensais que t'y avez vécu.

      Merci pour ta réponse au plaisir :)

  5. J'avais répondu à un sujet similaire sur le forum, je reproduis ma réponse ici-bas , mais à revoir les chiffres car ils datent de plus de 2 ans. Bonne lecture: Pour répondre directement à l’instigatrice de ce post, ”Des conseils pour une installation réussie en Ontario”, je me suis permis de reprendre les données de la plus récente étude demoneysense magazine, extraire les 7 villes les mieux positionnées de l’Ontario et d’aménager le tableau ci -joint: Nous pourrons à priori classer ces villes en 3 catégories: Ottawa, en tant que grande ville. Burlington, Oakville, Kingston, des villes à taille humaine avec une population de plus de 150.000 habitants. Stratford et Aurora, comme petites villes entre 30.000 et 50.000 avec Whitbhy d’une taille moyenne. Le taux de chômage avoisine le taux national 7%, exception à Burlington qui est mieux classée 5.8%. La moyenne des salaires des ménages tournent autour de 100.000 $ annuellement, sauf àStratford et Kingston qui descend à 75k-85k, (remarquons Aurora petite ville avec la deuxième meilleure moyenne salariale $ 133,429.33). Les prix moyens des maisons (et indirectement le coût du loyer) coûtent au-delà de 400.000 $ dans la majorité de ces villes, mais si nous prenions le poids du salaire moyen annuel des ménages (si nous ne touchons pas au salaire en combien de temps pourrions-nous payer le cout de la maison en entier?), Kingston, Whitby ainsi qu’Ottawa, s’en sortent bien (3.8), Burlington et Aurorapassablement bien; Stratford est dans une meilleure posture (3.4) alors que Oakville malgré la meilleure moyenne salariale le fardeau est énorme sur les épaules des ménages (4.5), les coûts de maison sont excessifs presque 700.000,00 $. Pour le climat, étant un indice important dans le choix de sa destination (éh oui nous sommes au canada! voisin du pole nord), les villes se différencient pas trop, ellea restent en moyenne de 215 à 240 jours en dessous du Oº degrès. Coté crime, lorsqu’on constate que Kingston, ville moyenne, enregistre 6134.77 en taux de crime par 100.000 habitants (dans un certains sens c’est comme dire annuellement il y a 10407,33 crimes par année dans ville) ce qui n’est pas encourageant. Ensuite viennent Ottawa (4.59%) etStratford (5.28%), pourtant si Ottawa n’échappe pas au principe de ”Big cities, big problems ” comment expliqué que Stratford petite ville atteint ce taux de crime (beaucoup plus élevé qu’Ottawa même)?? Burlington et Oakville restent mieux sécurisés que les autres villes de la liste 2.61%. À Kingston il y a deux fois plus de médecin que les autres villes, où on trouve entre 2.07 et 2.64 de médecin par 1000 habitants, et ils se font rare à Whitby 1.47 par 1000 habitants. Globalement si on peut tirer quelques choses de ce petit tableau, les 3 premières villes Ottawa,Burlington et Oakville, offrent un bon milieu où vivre; mais au-delà des chiffres et des calculs et abstraction faite des statistiques, si la personne ne trouve pas de travail, avec salaire consistant, de préférence que le poste soit à la hauteur et concorde avec ses propres aspirations, et pouvant trouver un minimum de services administratifs et sociaux-culturels (écoles, université, garderie pour ceux qui ont des enfants, cinémas, musée, clubs sportifs etc….,) ces chiffres et ces statistiques n’ont qu’une infime utilité. Bonne lecture Kabi
  6. Merci Youssef, Espérant que ce projet aidera à revitaliser ces provinces et les repeupler.
  7. Recensement : « Le N.-B. est en train de se vider de ses milieux ruraux » Le Recensement 2016 confirme le déclin marqué des régions du Nouveau-Brunswick, selon le professeur Majella Simard, professeur d'histoire et de géographie à l'Université de Moncton et spécialiste du développement régional Un professeur d'histoire et de géographie fait un constat alarmiste au sujet des données du dernier recensement qui indiquent que le Nouveau-Brunswick est la seule province dont la population a diminué, de 2011 à 2016. Après avoir fait une analyse fine des données, Majella Simard ne voit aucune raison de se réjouir. Même des villes comme Edmundston dont la population a augmenté ne trouveront pas matière à se réjouir dans les données du Recensement 2016, selon lui. Le gain de quelque 548 résidents à Edmundston ne doit pas faire oublier, rappelle M. Simard, que la municipalité a perdu plus de 2000 résidents depuis 1981. D’autre part, les données de 2016 font état de baisses dramatiques de la population dans plusieurs localités environnantes. Le village de Saint-Hilaire, par exemple, a perdu 16,8 % de ses résidents; la municipalité de Saint-Joseph, 29,2 % et la paroisse de Saint-Basile, 17,4%. « Le Nouveau-Brunswick est en train de se vider complètement de ses milieux ruraux », a-t-il résumé en entrevue à l'émission Le Réveil Nouveau-Brunswick de Radio-Canada. Et le phénomène ne se limite pas aux régions du Nord ni aux petites localités, précise-t-il. Des villes importantes comme Saint-Jean ont aussi vu leur population diminuer, de même qu’un grand nombre de petites localités du Sud. L'immigration, pas une panacée Cette tendance démographique à la baisse sera difficile à inverser, selon M. Simard. Depuis plusieurs années, le gouvernement provincial mise sur l’immigration, mais la stratégie tarde à donner des résultats. Dans son budget déposé mardi, le gouvernement Gallant est d’ailleurs revenu à la charge en promettant de dépenser près de 2,5 millions de dollars sur la croissance démographique et l’immigration. La volonté d'attirer plus d'immigrants tarde à donner des résultats durables au N.-B. L’immigration n’est pas une panacée, selon M. Simard. Souvent, l’intégration des immigrants pose problème dans les milieux ruraux et même s’ils s’installent en ville, les nouveaux arrivants ne resteront pas s’ils n’arrivent pas à se trouver un emploi. Une politique de natalité Le gouvernement provincial doit aussi s’attaquer résolument à la natalité, selon M. Simard. Il égrène une série de mesures qui pourraient faire partie d’une politique démographique qui, pour l’instant, n’existe pas au N.-B., dit-il. « Ce qu’il faut, c’est des crédits d’impôt pour les familles, c’est des mesures qui vont favoriser la conciliation travail-famille, c’est des investissements massifs dans le réseau des centres de la petite enfance, c’est des programmes de congés parentaux, c’est des allocations pour les mères au foyer, c’est la réduction du temps de travail pour les femmes. » À cela, il faudrait ajouter, selon Majella Simard, une politique sur le développement rural pour freiner l’exode nord-sud et une politique sur l’aménagement du territoire. Le maire d’Edmundston, Cyrille Simard, lui fait écho. Il faut aussi créer des noeuds de population qui sont solides, où il y a une masse critique suffisante pour que les services soient livrés [...] Avec ses investissements dans la démographie, le gouvernement Gallant veut convaincre les Néo-Brunswickois de rester dans la province, convaincre ceux qui sont partis de revenir et trouver ailleurs au Canada ou à l’étranger les travailleurs qualifiés qui pourront occuper les emplois qui ne trouvent pas preneurs au Nouveau-Brunswick. Il n’est pas question pour l’instant d’une politique de natalité ou de politiques plus ciblées pour combattre le déclin rural.
  8. · ACCUEIL · SOCIÉTÉ Le Nouveau-Brunswick seule province où la population diminue PUBLIÉ AUJOURD'HUI 8 frévrier 2017 à 9 H 53 Le Nouveau-Brunswick est la seule province ou territoire qui a connu une baisse de sa population de 2011 à 2016, selon les données du recensement 2016 publiées mercredi par Statistique Canada. Statistique Canada note que la population a augmenté moins rapidement en Atlantique que dans les autres régions du pays, de 2011 à 2016. Croissance de la population de 2011 à 2016 : · Île-du-Prince-Édouard: 1,9 % · Terre-Neuve-et-Labrador: 1 % · Nouvelle-Écosse: 0,2 % · Nouveau-Brunswick: -0,5 % La faiblesse de la croissance en Atlantique est liée à la migration interprovinciale et à des taux d’immigration et d’accroissement naturel plus faibles, explique Statistique Canada. Par exemple, à Terre-Neuve-et-Labrador, il y a eu certaines années plus de décès que de naissances, entre 2011 et 2016. Le poids démographique de l’Atlantique diminue. En 2016, jusqu’à 6,6 % de la population canadienne vivait dans les provinces de l’Atlantique, contre 10 % en 1966. À lire aussi : La population canadienne en croissance grâce aux immigrants Au Nouveau-Brunswick, des tendances remarquées lors des derniers recensements se poursuivent. Par exemple, la population dans le nord de la province continue à diminuer de façon générale tandis qu'elle augmente dans les grandes villes du Sud. D'autre part, les régions rurales perdent des résidents au profit des agglomérations urbaines. Le Nouveau-Brunswick doit s'en inquiéter, selon l'économiste Pierre-Marcel Desjardins. Pour le Nouveau-Brunswick, la perte de population fait en sorte que tous les défis économiques et fiscaux sont d’autant plus grands Pierre-Marcel Desjardins, économiste, Université de Moncton Le président-directeur général du Conseil économique du N.-B., Thomas Raffy, lui a fait écho sur Twitter. Une baisse qui a un impact important sur nos besoins en main d'œuvre, en relève, pour nos entreprises, et donc pour notre économie https://twitter.com/lmills_rc/status/829322471530704896 … 10:04 - 8 Févr 2017 Parmi les villes du Nord, c'est l'agglomération urbaine de Campbellton qui a perdu le plus de résidents de 2011 à 2016, soit 9,3 %. Sa population était restée stable lors du dernier recensement. Dans d'autres villes du Nord, le déclin s'est inversé : Edmundston, par exemple, a connu une hausse de 3,4 % de sa population alors qu'elle avait diminué lors du dernier recensement. Dans la Péninsule acadienne, le portrait est contrasté. La ville de Lamèque, par exemple, a vu sa population décliner de 10,3 % alors que la Villle de Caraquet a connu une hausse de 1,9 %. La nouvelle municilalité régionale de Tracadie a connu une baisse de 0,1 % lorsque les chiffres sont ajustés pour tenir compte de ses nouvelles frontières. Dans le Sud, l'attrait de la ville francophone de Dieppe se poursuit : 8,9 % de hausse (25 384 résidents désormais), mais une hausse plus fulgurante encore dans la petite ville côtière de Shediac, où la population a bondi de 10,1 %, de 2011 à 2016, pour atteindre 6664 résidents. La ville de Moncton a connu une hausse plus modeste de 4,1 % du nombre de ses habitants (71 889 habitants). Moncton dépasse Saint-Jean Moncton est devenu la ville la plus populeuse du Nouveau-Brunswick depuis le dernier recensement, dépassant ainsi la ville de Saint-Jean. Il y a maintenant 71 889 habitants à Moncton comparativement à 69 074 à Saint-Jean, qui a perdu 3,6 % de sa population depuis 2011. Moncton est maintenant la ville la plus populeuse du N.-B., devant Saint-Jean. Photo : Radio-Canada/Philippe Duclos Lors du dernier recensement, la population de la ville de Saint-Jean dépassait légèrement celle de Moncton, mais le Grand Moncton avait plus de résidents que la région métroppolitaine de Saint-Jean. Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1015581/nouveau-brunswick-seule-province-population-diminue
  9. Que fut mon plaisir lorsque je lisais ce topic et surtout voir les nichname des anciens : Fortsympa, marionnette, RedFlag... ! J’ai pris le temps de lire presque tout. On dirait on a remonté avec la machine de temps pour un retour au passé … c’est fabuleux ! Là j’ai les doigts qui me démangent et qui veulent tapoter sur le clavier et écrire un petit quelque chose, tant l’émotion est forte. Chaque fois que je lis un passage, je rembobine ma mémoire et revois les quelques moments du passé lorsque je vivais à Montréal, les quelques rencontres auxquelles j’ai eu un plaisir de vous rencontrer et discuter avec vous tous (peut-être elles étaient rares mais bien riche émotionnellement)… Je suis heureux pour ceux qui sont restés, que ceux qui ont quitté et commencé une nouvelle vie, ainsi que ceux qui sont revenus après un retour au bercail pour revenir à nouveau chez eux…. Comme quoi chez sois, c’est là où on se sent le mieux. Il n’y a pas de « ici mieux que là-bas » ou « là-bas est mieux qu’ ici », il y a plutôt une concordance entre la vie à laquelle on aspire à vivre et celle que nous trouvons dans le lieu où on a choisi de vivre. Il y a 17 ans j’ai commencé ma procédure tout en m’inscrivant au forum, une fois arrivé j’ai décidé de participé encore plus à ce fabuleux espace qu’est le forum et relater une bonne partie de ma vie à travers quelques chroniques. Mais c’est surtout les rencontres (dans la vraie vie) avec des gens formidables du forum qui ont enrichi mon immigration. Je le pense sincèrement. 3ans et demi plus tard j’ai quitté le Québec (province francophone) pour l’Ontario (province anglophone) pour aboutir finalement au Nouveau-Brunswick (province bilingue). J’avais entre-temps délaissé le forum pour une certaine période pour différentes raisons, mais je continuais à y penser. C’est un peu comme si (je peux me le permettre de dire) vous avez un oncle avec lequel vous n’êtes pas d’accord sur différents points mais c’est quand même votre oncle Encore une fois rebienvenue aux anciens et j’espère vous lire dans un futur proche les amis. Kabi
  10. Je le confirme. L'exode des jeunes vers l'ouest est un fait au Nouveau-Brunswick. Des parents racontent que leur jeunes, une fois leurs études sont finit, veulent rembourser leur dette d'étude rapidement, par conséquent la solution est de quitter la famille et travailler en Alberta (Certains racontent qu'en allons travailler en Alberta « On parle 5000 $, 6000 $ par mois, et on est logés, nourris. Ça va être clair dans nos poches ») . C'est le genre d'offre qui ne se refusent pas pour les jeunes, surtout, s'il n'y a rien pour les retenir au bercail. Maintenant je vois que la situation n'est plus rose en Alberta, et certains jeunes retournent vers leurs familles. Donc je me pose encore la question, qu'est ce qui fait que (en plus de l'abondance des propriétés) les maisons restent encore plus abordable ici au Nouveau-Brunswick.
  11. C’est exact, ce ne sont pas toutes les villes de l’atlantiques qui bénéficie de cette « abordabilité ». Le cas de à Saint-Jean à Terre-Neuve est en quelque sorte l’exception. Lorsque la croissance économique et les perspectives d'emplois étaient positives, il y a quelques années, elles favorisaient le marché de l’immobilier et faisaient grimper les prix. Maintenant, le marché subit les contrecoups de la forte baisse des prix du pétrole. Le prix moyen d'une maison avoisine les 330 000 $. En général Il y a une sorte de démarcation entre l'ouest, le centre et l'est du pays. Dans les provinces de l'est, Il y aurait selon les économistes trop de propriétés sur le marché pour une demande trop faible.
  12. Tout est relatif. Certes que pour avoir une maison "potable" il faut y mettre le prix, néanmoins on s'entend bien que la même maison "potable" à Calgary, Winnipeg, Montréal, etc.... coutera beaucoup plus cher que si elle était dans les maritimes (je dis bien la mème maison). Les provinces atlantiques arrivent souvent au premier rang canadien quand vient le temps d'acheter une maison à prix abordable . Maintenant la question, es-ce une bonne chose? es-ce une mauvaise chose? est ce que c'est bien pour l'acheteur? le vendeur? qu'en est-il des taxes et l'impot foncier? etc....
  13. L'étude mets le point aussi bien sur les prix médian des maisons que sur le revenu médian des ménages d’une ville donnée; à titre d'exemple, à salaire égal, le résidant de Halifax paie le double pour s'acheter une maison que celui de Fredericton.
  14. Justement c'est l'idée du topic. Discutons-en: Qu'est ce qui fait que le prix des maisons à Moncton soit le plus bas? Peut-être les forumistes qui y habitent pourraient nous apporter des eclaircissements et partager leurs opinions?