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kabi

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    installé depuis + 10 ans
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    Aventurier au Canada
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    Échanger des infos sur la vie Canadienne
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  1. Je viens de lire cette information que je trouve pertinente pour les nouveaux arrivants : Le Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants (résidents permanents ou citoyens canadiens qui sont au Canada depuis moins de 10 ans) offre ces possibilités : 1- Agent administratif/agente administrative (Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants) https://emploisfp-psjobs.cfp-psc.gc.ca/psrs-srfp/applicant/page1800?poster=1034542 Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) - Divers ministères et agences Les stages sont basés à Ottawa/Gatineau. Pour un poste de : AS-01 Date limite : 5 mai 2017 - 23 h 59, heure du pacifique Qui est admissible : Ottawa / Gatineau (ON/QC): Personnes résidant ou travaillant dans la Région de la capitale nationale et dans un rayon de 125 kilomètres d'Ottawa (ON)/Gatineau (QC), situé en territoire canadien s'étendant entre autres à Kingston (ON), Pembroke (ON), Maniwaki (QC) ou Rigaud (QC). Entraide universitaire mondiale du Canada: Le Programme d'étudiants réfugiés de l'Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC), résidents permanents ou citoyens canadiens qui sont au Canada depuis moins de 10 ans. Messages importants Renseignements utiles: - Veuillez noter que les candidats éligibles au Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants (PFSNA) doivent avoir fait l'objet d'une sélection en matière d'employabilité par un organisme d'aide aux immigrants (OAI) au plus tard le 13 avril 2017. Veuillez consulter le site web de IRCC pour de plus amples détails. - Le Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants (PFSNA) est offert aux résidents permanents ou aux citoyens canadiens qui sont au Canada depuis moins de 10 ans. - Pour les candidats ayant obtenu leur diplôme d'études postsecondaires à l'extérieur du Canada, l'évaluation des titres de compétences étrangers n'est pas obligatoire pour participer au programme PFSNA, mais est fortement recommandée. Vous devez fournir les renseignements suivants au moment de présenter votre demande : - Vous devez vous assurer d'avoir choisi au moins un type d'emploi : Durée de l'emploi. - Veuillez identifier l'organisme d'aide aux immigrants (OAI) qui vous a sélectionné pour l'aide à l'emploi dans le but du Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants. 2- Agent/agente de programme (Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants) : https://emploisfp-psjobs.cfp-psc.gc.ca/psrs-srfp/applicant/page1800?poster=1034554 Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada - Divers ministères et agences : Les stages sont basés à St-John's, Ottawa/Gatineau, dans la région du grand Toronto et à Victoria. Pour un poste : PM-02 Occasionnel – le ministère offre aux stagiaires un contrat initial entant qu'employé occasionnel pour 90 jours de travail. Lorsque possible, un deuxième contrat pour 90 jours de travail supplémentaires peut être offert. Un bassin de candidats sera utilisé pour combler des postes dans les endroits mentionnés ci-haut au sein de diverses organisations fédérales et de divers organismes du secteur privé. salaire : 54 374 $ à 58 586 $ 3- Agent/agente des finances (Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants): https://emploisfp-psjobs.cfp-psc.gc.ca/psrs-srfp/applicant/page1800?poster=1034551 4- Analyste économique/des politiques (Programme fédéral de stage pour les nouveaux arrivants) https://emploisfp-psjobs.cfp-psc.gc.ca/psrs-srfp/applicant/page1800?poster=1034525 Bonne chance à tous !
  2. Un texte de Sophie Désautels ; PUBLIÉ LE MARDI 4 AVRIL 2017 Laila Agherbi filme divers événements à Moncton pour faire connaître la culture et la vie en Acadie. Une immigrante du Maroc arrivée à Moncton il y a six mois a trouvé une façon originale et efficace d'informer les personnes intéressées à immigrer en Acadie. Avec sa chaîne YouTube et sa page Facebook, elle offre des informations sur l'immigration au Canada et présente des capsules vidéo sur des événements culturels et d'intérêt public. Laila Agherbi et son mari Ahmed Boussebbat sont originaires de Casablanca au Maroc. Ils ont immigré au Canada pour donner un avenir meilleur à leur enfant. Les tensions, le manque de sécurité les ont convaincus de tout quitter pour déménager ici. La jeune femme de 28 ans a eu l'idée de ce vlogue pour convaincre d'autres personnes comme elle de s'établir à Moncton au Nouveau-Brunswick. « Depuis notre arrivée, il n'y a eu que de bonnes choses. On a rencontré beaucoup de gens qui nous ont aidés, surtout l'association CAFI. » Le Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick offre de l'aide au niveau de l'accueil et de l'intégration aux nouveaux arrivants. À écouter : L'entrevue de Laila Agherbi à l'émission L'heure de pointe Acadie L'entrevue de Laila Agherbi à l'émission L'heure de pointe Acadie Elle s'est donc munie d'un téléphone cellulaire, d'un appareil photo et d'un logiciel de montage pour présenter de courtes vidéos sur son site. « Sur ma chaîne Youtube j'ai 1110 abonnés et 21 444 vues et la vidéo la plus populaire c'est celle où il est question de la différence entre le programme d'immigration Entrée express et le programme projet Québec », souligne Laila Agherbi, qui s'est rendue à l'évidence que ce qu'elle offre comble un besoin. Depuis trois mois, Mme Agherbi a mis en ligne une quinzaine de vidéos sur toutes sortes d'événements qui se passent à Moncton, tels qu'une partie de hockey, les marchés de Dieppe et Moncton et bien sûr la cabane à sucre. Plusieurs vidéos expliquent la marche à suivre pour immigrer ici et comment se préparer pour le départ, mais également ce qui attend les immigrants dans leur nouvelle terre d'accueil. Son objectif est de mettre en ligne une nouvelle vidéo chaque semaine. Destination Acadie au Maroc Par ailleurs, les Marocains peuvent ces jours-ci assister à des présentations pour en savoir davantage sur les procédures d'immigration dans les provinces maritimes. L'équipe de Destination Acadie, qui recrute des immigrants francophones en France, en Belgique et en Suisse depuis 2012, se trouve en ce moment au Maroc pour une seconde année consécutive. L'an dernier, près de 1000 personnes ont assisté aux conférences et 200 d'entre elles ont présenté une demande d'immigration. Devant ce succès on a décidé de réitérer l'expérience et même d'inclure d'autres villes dans les présentations. https://www.forum.immigrer.com/applications/core/interface/imageproxy/imageproxy.php?img=https://images.radio-canada.ca/w_635,h_357/v1/ici-info/16x9/immigration-destination-acadie.jpg&key=4b6a1a06f7423afb43750d85cb1d8128c1aa4121e5d3e8beadd83bd28c311fde Les kiosques installés à Tanger au Maroc par Destination Acadie offrent une foule d'information aux personnes intéressées à immigrer dans les provinces maritimes. Des représentants des trois provinces maritimes, des universités francophones et des collègues sont à Tanger après avoir visité Cassablanca. D'autres présentations sont prévues à Rabat et à Marrakech. Les présentations se font par des conférences et des kiosques d'information. Selon le directeur du programme, François Émond, les intéressés visitent par la suite des kiosques où ils trouvent une foule d'informations sur les différents programmes d'immigration. Destination Acadie s'inscrit dans une démarche pour faire connaître l'existence de la francophonie en dehors du Québec. On présente les avantages de s'installer dans les provinces maritimes plutôt qu'ailleurs au Canada, en plus de fournir de l'information sur les différents programmes existants. Les artisans de ce projet travaillent main dans la main avec l'ambassade du Canada au Maroc. Leur but? Faire venir les francophones dans les provinces canadiennes où se trouvent les régions acadiennes. Des provinces où la population francophone est minoritaire et qui courtisent depuis peu les Marocains intéressés par un projet d'immigration vers le Canada. Des cibles difficiles à atteindre Une rencontre des ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables de la francophonie canadienne et de l'immigration a eu lieu la semaine dernière à Moncton. L'été dernier, ils s'étaient entendus pour demander au gouvernement fédéral de porter à 5 % le niveau d’immigration francophone à l’extérieur du Québec alors qu'il n'est que de 1,3 % actuellement. À l'issue du Forum, les ministres présents ont convenu de collaborer pour accroître les efforts visant les immigrants d'expression française et favoriser leur recrutement et leur intégration. Le Nouveau-Brunswick s'est donné comme objectif d'atteindre 33 % d'immigrants francophones d'ici 2020. Source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1026230/une-immigrante-du-maroc-fait-la-promotion-de-lacadie
  3. Communiqué de presse de Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada: Le point sur le Programme pilote d’immigration au Canada atlantique Le 31 mars 2017, Moncton (Nouveau‑Brunswick) — Un programme pilote visant à attirer un plus grand nombre d’immigrants qualifiés au Canada atlantique et à les inciter à demeurer dans la région soulève de plus en plus l’intérêt des employeurs. Jusqu’à présent, près de 200 employeurs ont manifesté leur intérêt pour le programme, et plus de 50 ont reçu une désignation officielle. Les employeurs jouent un rôle essentiel au sein du programme pilote, en assumant la responsabilité de participer au recrutement des immigrants et en les aidant à s’intégrer à la collectivité. Le ministre fédéral responsable de l’immigration, Ahmed Hussen, et l’honorable Donald Arseneault, ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail du Nouveau‑Brunswick, se sont rencontrés aujourd’hui pour discuter des progrès réalisés dans le cadre du projet pilote et des prochaines étapes. Il incombe aux provinces de désigner les employeurs qui participeront au programme pilote ainsi que d’appuyer les demandeurs admissibles à la résidence permanente. De plus, les provinces joueront un plus grand rôle de coordination en vue de favoriser l’action concertée des employeurs, des fournisseurs de services en établissement et d’autres services gouvernementaux. IRCC accepte maintenant des demandes de résidence permanente dans le cadre de trois programmes relevant du programme pilote : le Programme des travailleurs qualifiés intermédiaires du Canada atlantique, le Programme des travailleurs hautement qualifiés du Canada atlantique et le Programme des diplômés étrangers du Canada atlantique, ce dernier visant les étudiants étrangers. Citations « Nous sommes partis du bon pied et j’en suis fort heureux. Les employeurs sont très motivés à prendre part au programme et les provinces ont commencé à recevoir les demandes d’employeurs qui veulent y participer. Je me réjouis à l’idée d’une collaboration soutenue avec nos partenaires, notamment les gouvernements des provinces, les employeurs et les fournisseurs de services en établissement, pour continuer d’aller de l’avant dans le cadre de ce volet dynamique de la Stratégie de croissance pour l’Atlantique du Canada. » – L’honorable Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada « Nous travaillons avec acharnement pour obtenir des résultats afin de créer des emplois, d’assurer l’accès aux soins de santé et de faire croître l’économie. Étant aux prises avec le vieillissement de la population et le déclin démographique, l’accueil de travailleurs étrangers qualifiés et le rapatriement d’anciens résidents du Nouveau-Brunswick aideront notre province à répondre à ses besoins en main-d’œuvre et à favoriser la croissance économique. » – L’honorable Donald Arseneault, ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail du Nouveau‑Brunswick Faits en bref Le Programme pilote d’immigration au Canada atlantique a été élaboré en collaboration avec les quatre provinces de l’Atlantique. Il permettra de répondre aux besoins pressants du marché du travail du Canada atlantique en donnant aux entreprises à la recherche de travailleurs qualifiés l’occasion de pourvoir rapidement des postes vacants en faisant appel aux programmes d’immigration permanente. Les immigrants qualifiés admissibles et les diplômés étrangers ayant une offre d’emploi d’un employeur désigné de l’une des provinces de l’Atlantique, de même qu’un appui de cette province, peuvent maintenant présenter une demande de résidence permanente. Jusqu’à 2 000 demandes de demandeurs principaux et des membres de leur famille qui les accompagnent seront traitées en 2017 source: https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/nouvelles/2017/03/grace_aux_modificationsapporteesaentreeexpresslecanadaaccueiller.html
  4. Je vous en priest Connie. Laisse nous savoir comment les choses se passent une fois que tu t'installe et n'hésite pas si tu as besoin d'aide.
  5. Bonjour Connie et bienvenue chez toi, Ravis de voir de mes quelques interventions ont été utiles  Craiglist, kijiji, .. c’est bien, mais j’ajouterais un autre qui pourra t’être utile : Le site web de l'université de Ottawa : https://web5.uottawa.ca/rezweb/searchf.php Clique sur le Hors-campus, puis choisi la « zone 8 » pour Gatineau/Hull. Cela te donnera un résultat de ce genre: J’habitais proche du secteur ou se trouvait la rue Victoria à Hull et je me rendais de temps en temps à la caisse Desjardins de ce coin… ahh que de beaux souvenirs !!! Ce que je pourrais dire sur l’historique du crédit c’est que quelques fois cela dépend de l’attitude du propriétaire : si tu arrives à le convaincre que tu as la capacité de payer chaque mois (salaire/bourse-prêt d’étude/revenus stable/garant, etc….) il pourra s’en passer de l’historique du crédit. J’espère avoir aidé avec ces quelques suggestions. Bonne chance
  6. Rebonjour Fred0NB Je travaille pour le compte du gouvernement fédéral. Je n'ai pas vraiment de connaiassance sur le marché de l'IT, mais en sillonant les nouvelles de temps en temps, je vois que la province fait un petit effort dans ce secteur. Exemple dans les médias, tout récemment Janvier-février 2017, on entend que : L'Institut canadien de la cybersécurité inauguré officiellement à l'UNB à Fredericton. Sécurité IBM sera le premier partenaire de l'institut pour la recherche et le développement. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1011130/linstitut-canadien-cybersecurite-inaugure-unb-fredericton D'autre part j'ai pu lire que les petites et moyennes entreprises canadiennes auront bientôt accès à un nouvel outil pour réduire les cyberattaques, ce qui permettra de créer 50 emplois en soutien technique au Nouveau-Brunswick au cours des trois prochaines années. ( 28 février 2017, FREDERICTON (GNB) ) https://www.cybernb.ca/fr/2017/02/nouveau-brunswick-fait-preuve-leadership-lancant-cyber-essentials/ Cherche donc (site web) les contact pour CyberNB et Cyber Essentials Direct . - le président de Cyber Essentials Direct, John Lyons; - le directeur de gestion de CyberNB, Allen Dillon. Y a pas mieux que le contact direct en manifestant son interet dans le domaine. Pour les Pubs, comme je n'en suis pas un amateur (je ne bois pas de boissons alcooliques), je ne suis pas en mesure de t'informer. Le down-town de Fredericton regorge de pleins de bonnes places : restos-pubs-club... il y en a de tout les gouts, mais c'est petits (y a 60000 habitants dans la ville ). Kabi
  7. Merci Valimate, Rien n'empêche d'y faire un petit saut, donc bienvenu. Effectivement le Nord souffre un peu plus que le sud, et sud ouest en terme d'emploi. Mais bon cela dépend aussi du secteur dans lequel on cherche. Encore une fois bienvenu Kabi
  8. Bonjour Fred0NB, Bienvenu au forum et bienvenu aussi au Nouveau-Brunswick. Oui nous faisons notre possible pour relater une partie de la vie de tous les jours dans cette province. Je l'avoue c'est complémentaire de ce que les sites webs du gouvernement provincial indique sur sa province. Ce dernier indique surtout l'aspect administratif, quant à nous les immigrants nous indiquons le vécu, juste que nos témoignages restent personnels, mais intéressant à prendre en compte. N'hésite pas à poser des questions. Je confirme que beaucoup de francophones s'installent à Moncton. Néanmoins en plus du marché du travail, l'autre raison c'est le fait de bénéficier d'une vie un plus francophone que Fredericton ou Saint-John. Disons aussi qu'elle est plus dynamique sur la scène artistique et culturelle par rapport à Fredericton qui est plus administrative et Saint-john qui est plus industrielle. Au fait pourquoi tu penses choisir Fredericton ou Saint John ? Oui, si le timing est adéquat cela pourra se faire.. Kabi
  9. Salut :)

     

    Tu as l'air de t'y connaître sur les villes en Ontario. Connais-tu Mississauga ? 

     

    Merci

    1. kabi

      kabi

      Salut.

       

      Juste d'aprés des statistiques et des textes de revues ou magazines.

       

      Bienvenue.

    2. Shayan

      Shayan

      Très bien, je pensais que t'y avez vécu.

      Merci pour ta réponse au plaisir :)

  10. J'avais répondu à un sujet similaire sur le forum, je reproduis ma réponse ici-bas , mais à revoir les chiffres car ils datent de plus de 2 ans. Bonne lecture: Pour répondre directement à l’instigatrice de ce post, ”Des conseils pour une installation réussie en Ontario”, je me suis permis de reprendre les données de la plus récente étude demoneysense magazine, extraire les 7 villes les mieux positionnées de l’Ontario et d’aménager le tableau ci -joint: Nous pourrons à priori classer ces villes en 3 catégories: Ottawa, en tant que grande ville. Burlington, Oakville, Kingston, des villes à taille humaine avec une population de plus de 150.000 habitants. Stratford et Aurora, comme petites villes entre 30.000 et 50.000 avec Whitbhy d’une taille moyenne. Le taux de chômage avoisine le taux national 7%, exception à Burlington qui est mieux classée 5.8%. La moyenne des salaires des ménages tournent autour de 100.000 $ annuellement, sauf àStratford et Kingston qui descend à 75k-85k, (remarquons Aurora petite ville avec la deuxième meilleure moyenne salariale $ 133,429.33). Les prix moyens des maisons (et indirectement le coût du loyer) coûtent au-delà de 400.000 $ dans la majorité de ces villes, mais si nous prenions le poids du salaire moyen annuel des ménages (si nous ne touchons pas au salaire en combien de temps pourrions-nous payer le cout de la maison en entier?), Kingston, Whitby ainsi qu’Ottawa, s’en sortent bien (3.8), Burlington et Aurorapassablement bien; Stratford est dans une meilleure posture (3.4) alors que Oakville malgré la meilleure moyenne salariale le fardeau est énorme sur les épaules des ménages (4.5), les coûts de maison sont excessifs presque 700.000,00 $. Pour le climat, étant un indice important dans le choix de sa destination (éh oui nous sommes au canada! voisin du pole nord), les villes se différencient pas trop, ellea restent en moyenne de 215 à 240 jours en dessous du Oº degrès. Coté crime, lorsqu’on constate que Kingston, ville moyenne, enregistre 6134.77 en taux de crime par 100.000 habitants (dans un certains sens c’est comme dire annuellement il y a 10407,33 crimes par année dans ville) ce qui n’est pas encourageant. Ensuite viennent Ottawa (4.59%) etStratford (5.28%), pourtant si Ottawa n’échappe pas au principe de ”Big cities, big problems ” comment expliqué que Stratford petite ville atteint ce taux de crime (beaucoup plus élevé qu’Ottawa même)?? Burlington et Oakville restent mieux sécurisés que les autres villes de la liste 2.61%. À Kingston il y a deux fois plus de médecin que les autres villes, où on trouve entre 2.07 et 2.64 de médecin par 1000 habitants, et ils se font rare à Whitby 1.47 par 1000 habitants. Globalement si on peut tirer quelques choses de ce petit tableau, les 3 premières villes Ottawa,Burlington et Oakville, offrent un bon milieu où vivre; mais au-delà des chiffres et des calculs et abstraction faite des statistiques, si la personne ne trouve pas de travail, avec salaire consistant, de préférence que le poste soit à la hauteur et concorde avec ses propres aspirations, et pouvant trouver un minimum de services administratifs et sociaux-culturels (écoles, université, garderie pour ceux qui ont des enfants, cinémas, musée, clubs sportifs etc….,) ces chiffres et ces statistiques n’ont qu’une infime utilité. Bonne lecture Kabi
  11. Merci Youssef, Espérant que ce projet aidera à revitaliser ces provinces et les repeupler.
  12. Recensement : « Le N.-B. est en train de se vider de ses milieux ruraux » Le Recensement 2016 confirme le déclin marqué des régions du Nouveau-Brunswick, selon le professeur Majella Simard, professeur d'histoire et de géographie à l'Université de Moncton et spécialiste du développement régional Un professeur d'histoire et de géographie fait un constat alarmiste au sujet des données du dernier recensement qui indiquent que le Nouveau-Brunswick est la seule province dont la population a diminué, de 2011 à 2016. Après avoir fait une analyse fine des données, Majella Simard ne voit aucune raison de se réjouir. Même des villes comme Edmundston dont la population a augmenté ne trouveront pas matière à se réjouir dans les données du Recensement 2016, selon lui. Le gain de quelque 548 résidents à Edmundston ne doit pas faire oublier, rappelle M. Simard, que la municipalité a perdu plus de 2000 résidents depuis 1981. D’autre part, les données de 2016 font état de baisses dramatiques de la population dans plusieurs localités environnantes. Le village de Saint-Hilaire, par exemple, a perdu 16,8 % de ses résidents; la municipalité de Saint-Joseph, 29,2 % et la paroisse de Saint-Basile, 17,4%. « Le Nouveau-Brunswick est en train de se vider complètement de ses milieux ruraux », a-t-il résumé en entrevue à l'émission Le Réveil Nouveau-Brunswick de Radio-Canada. Et le phénomène ne se limite pas aux régions du Nord ni aux petites localités, précise-t-il. Des villes importantes comme Saint-Jean ont aussi vu leur population diminuer, de même qu’un grand nombre de petites localités du Sud. L'immigration, pas une panacée Cette tendance démographique à la baisse sera difficile à inverser, selon M. Simard. Depuis plusieurs années, le gouvernement provincial mise sur l’immigration, mais la stratégie tarde à donner des résultats. Dans son budget déposé mardi, le gouvernement Gallant est d’ailleurs revenu à la charge en promettant de dépenser près de 2,5 millions de dollars sur la croissance démographique et l’immigration. La volonté d'attirer plus d'immigrants tarde à donner des résultats durables au N.-B. L’immigration n’est pas une panacée, selon M. Simard. Souvent, l’intégration des immigrants pose problème dans les milieux ruraux et même s’ils s’installent en ville, les nouveaux arrivants ne resteront pas s’ils n’arrivent pas à se trouver un emploi. Une politique de natalité Le gouvernement provincial doit aussi s’attaquer résolument à la natalité, selon M. Simard. Il égrène une série de mesures qui pourraient faire partie d’une politique démographique qui, pour l’instant, n’existe pas au N.-B., dit-il. « Ce qu’il faut, c’est des crédits d’impôt pour les familles, c’est des mesures qui vont favoriser la conciliation travail-famille, c’est des investissements massifs dans le réseau des centres de la petite enfance, c’est des programmes de congés parentaux, c’est des allocations pour les mères au foyer, c’est la réduction du temps de travail pour les femmes. » À cela, il faudrait ajouter, selon Majella Simard, une politique sur le développement rural pour freiner l’exode nord-sud et une politique sur l’aménagement du territoire. Le maire d’Edmundston, Cyrille Simard, lui fait écho. Il faut aussi créer des noeuds de population qui sont solides, où il y a une masse critique suffisante pour que les services soient livrés [...] Avec ses investissements dans la démographie, le gouvernement Gallant veut convaincre les Néo-Brunswickois de rester dans la province, convaincre ceux qui sont partis de revenir et trouver ailleurs au Canada ou à l’étranger les travailleurs qualifiés qui pourront occuper les emplois qui ne trouvent pas preneurs au Nouveau-Brunswick. Il n’est pas question pour l’instant d’une politique de natalité ou de politiques plus ciblées pour combattre le déclin rural.
  13. · ACCUEIL · SOCIÉTÉ Le Nouveau-Brunswick seule province où la population diminue PUBLIÉ AUJOURD'HUI 8 frévrier 2017 à 9 H 53 Le Nouveau-Brunswick est la seule province ou territoire qui a connu une baisse de sa population de 2011 à 2016, selon les données du recensement 2016 publiées mercredi par Statistique Canada. Statistique Canada note que la population a augmenté moins rapidement en Atlantique que dans les autres régions du pays, de 2011 à 2016. Croissance de la population de 2011 à 2016 : · Île-du-Prince-Édouard: 1,9 % · Terre-Neuve-et-Labrador: 1 % · Nouvelle-Écosse: 0,2 % · Nouveau-Brunswick: -0,5 % La faiblesse de la croissance en Atlantique est liée à la migration interprovinciale et à des taux d’immigration et d’accroissement naturel plus faibles, explique Statistique Canada. Par exemple, à Terre-Neuve-et-Labrador, il y a eu certaines années plus de décès que de naissances, entre 2011 et 2016. Le poids démographique de l’Atlantique diminue. En 2016, jusqu’à 6,6 % de la population canadienne vivait dans les provinces de l’Atlantique, contre 10 % en 1966. À lire aussi : La population canadienne en croissance grâce aux immigrants Au Nouveau-Brunswick, des tendances remarquées lors des derniers recensements se poursuivent. Par exemple, la population dans le nord de la province continue à diminuer de façon générale tandis qu'elle augmente dans les grandes villes du Sud. D'autre part, les régions rurales perdent des résidents au profit des agglomérations urbaines. Le Nouveau-Brunswick doit s'en inquiéter, selon l'économiste Pierre-Marcel Desjardins. Pour le Nouveau-Brunswick, la perte de population fait en sorte que tous les défis économiques et fiscaux sont d’autant plus grands Pierre-Marcel Desjardins, économiste, Université de Moncton Le président-directeur général du Conseil économique du N.-B., Thomas Raffy, lui a fait écho sur Twitter. Une baisse qui a un impact important sur nos besoins en main d'œuvre, en relève, pour nos entreprises, et donc pour notre économie https://twitter.com/lmills_rc/status/829322471530704896 … 10:04 - 8 Févr 2017 Parmi les villes du Nord, c'est l'agglomération urbaine de Campbellton qui a perdu le plus de résidents de 2011 à 2016, soit 9,3 %. Sa population était restée stable lors du dernier recensement. Dans d'autres villes du Nord, le déclin s'est inversé : Edmundston, par exemple, a connu une hausse de 3,4 % de sa population alors qu'elle avait diminué lors du dernier recensement. Dans la Péninsule acadienne, le portrait est contrasté. La ville de Lamèque, par exemple, a vu sa population décliner de 10,3 % alors que la Villle de Caraquet a connu une hausse de 1,9 %. La nouvelle municilalité régionale de Tracadie a connu une baisse de 0,1 % lorsque les chiffres sont ajustés pour tenir compte de ses nouvelles frontières. Dans le Sud, l'attrait de la ville francophone de Dieppe se poursuit : 8,9 % de hausse (25 384 résidents désormais), mais une hausse plus fulgurante encore dans la petite ville côtière de Shediac, où la population a bondi de 10,1 %, de 2011 à 2016, pour atteindre 6664 résidents. La ville de Moncton a connu une hausse plus modeste de 4,1 % du nombre de ses habitants (71 889 habitants). Moncton dépasse Saint-Jean Moncton est devenu la ville la plus populeuse du Nouveau-Brunswick depuis le dernier recensement, dépassant ainsi la ville de Saint-Jean. Il y a maintenant 71 889 habitants à Moncton comparativement à 69 074 à Saint-Jean, qui a perdu 3,6 % de sa population depuis 2011. Moncton est maintenant la ville la plus populeuse du N.-B., devant Saint-Jean. Photo : Radio-Canada/Philippe Duclos Lors du dernier recensement, la population de la ville de Saint-Jean dépassait légèrement celle de Moncton, mais le Grand Moncton avait plus de résidents que la région métroppolitaine de Saint-Jean. Source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1015581/nouveau-brunswick-seule-province-population-diminue
  14. Que fut mon plaisir lorsque je lisais ce topic et surtout voir les nichname des anciens : Fortsympa, marionnette, RedFlag... ! J’ai pris le temps de lire presque tout. On dirait on a remonté avec la machine de temps pour un retour au passé … c’est fabuleux ! Là j’ai les doigts qui me démangent et qui veulent tapoter sur le clavier et écrire un petit quelque chose, tant l’émotion est forte. Chaque fois que je lis un passage, je rembobine ma mémoire et revois les quelques moments du passé lorsque je vivais à Montréal, les quelques rencontres auxquelles j’ai eu un plaisir de vous rencontrer et discuter avec vous tous (peut-être elles étaient rares mais bien riche émotionnellement)… Je suis heureux pour ceux qui sont restés, que ceux qui ont quitté et commencé une nouvelle vie, ainsi que ceux qui sont revenus après un retour au bercail pour revenir à nouveau chez eux…. Comme quoi chez sois, c’est là où on se sent le mieux. Il n’y a pas de « ici mieux que là-bas » ou « là-bas est mieux qu’ ici », il y a plutôt une concordance entre la vie à laquelle on aspire à vivre et celle que nous trouvons dans le lieu où on a choisi de vivre. Il y a 17 ans j’ai commencé ma procédure tout en m’inscrivant au forum, une fois arrivé j’ai décidé de participé encore plus à ce fabuleux espace qu’est le forum et relater une bonne partie de ma vie à travers quelques chroniques. Mais c’est surtout les rencontres (dans la vraie vie) avec des gens formidables du forum qui ont enrichi mon immigration. Je le pense sincèrement. 3ans et demi plus tard j’ai quitté le Québec (province francophone) pour l’Ontario (province anglophone) pour aboutir finalement au Nouveau-Brunswick (province bilingue). J’avais entre-temps délaissé le forum pour une certaine période pour différentes raisons, mais je continuais à y penser. C’est un peu comme si (je peux me le permettre de dire) vous avez un oncle avec lequel vous n’êtes pas d’accord sur différents points mais c’est quand même votre oncle Encore une fois rebienvenue aux anciens et j’espère vous lire dans un futur proche les amis. Kabi
  15. Je le confirme. L'exode des jeunes vers l'ouest est un fait au Nouveau-Brunswick. Des parents racontent que leur jeunes, une fois leurs études sont finit, veulent rembourser leur dette d'étude rapidement, par conséquent la solution est de quitter la famille et travailler en Alberta (Certains racontent qu'en allons travailler en Alberta « On parle 5000 $, 6000 $ par mois, et on est logés, nourris. Ça va être clair dans nos poches ») . C'est le genre d'offre qui ne se refusent pas pour les jeunes, surtout, s'il n'y a rien pour les retenir au bercail. Maintenant je vois que la situation n'est plus rose en Alberta, et certains jeunes retournent vers leurs familles. Donc je me pose encore la question, qu'est ce qui fait que (en plus de l'abondance des propriétés) les maisons restent encore plus abordable ici au Nouveau-Brunswick.