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  1. Non! http://www.cra-arc.gc.ca/tx/nnrsdnts/cmmn/frgn/1135_fq-fra.html
  2. J'ai eu une succession de France ces dernières années, voici d'autres éléments à considérer: - si vous héritez d'un bien immobilier, il ne faudra pas oublier de le déclarer ici si vous en tirez des revenus (valeur du bien et des revenus formulaire T 1135). (pas besoin si maison secondaire). - si vous héritez de meubles que vous souhaitez ramener ici, il y a un formulaire à présenter en douane, mais rien de compliqué. Les douaniers sont habitués et ça va très bien. - si vous héritez d'actions, le mieux est de les liquider dans le cadre de la succession. Si vous les gardez et vendez plus tard, vous aurez des impôts à payer en cas de plus-valu sur le gain en capital.
  3. Y est mieux d'être chouette le party à 1 milliard... Je ne suis pas contre le fait qu'on fête les 375 ans de la ville et qu'on essaye au passage de lancer un peu de positivisme pour changer, mais ça prend des proportions totalement ridicules.
  4. C'est pas sa mère c'est Amanda Lear... Et oui on peut se moquer un peu d'elle: il la met beaucoup de l'avant et on le fait pour les actuelles et les ex de Hollande et de Sarkozy. Mais on serait peut-être mieux de parler de leurs idées. Me semble.
  5. Ben oui tiens. Propageons tous ensemble de la propagande produite par on ne sait qui pour on ne sait quoi... Ha les méchants journalistes. Ils sont connus, leur allégeances sont connus, leurs accointances sont connues, leur biais idéologique est connu. Ils doivent respecter des Loi, il peuvent être poursuivit, virés, dénoncés. Mais ce qui compte c'est que ce sont de méchants journalistes qui participent au complot mondial. Alors ne les croyons jamais. Ne soyons jamais des lecteurs/spectateurs/auditeurs critiques s'informant à plusieurs sources et faisant la part des choses. Les journalistes ne font que mentir de tout façon. Par contre, une page facebook anonyme, gérée par des gens que je ne connais pas, qui ne répondent jamais de leurs actes, qui agissent dans l'impunité sans qu'on sache pour qui ni pour quoi... ça pas de problème, Diffusons. Soyons le porte parole de cette propagande. Diffusons ces superbes vidéos mêlant le vrai, le faux et surtout un paquet d'approximations invérifiables. J'ai pris le temps de la parcourir cette page facebook. Magnifique. Ultra orientée, caricaturale à l'extrême. Un source d'information impartiale... En passant pour la modération, on a pas des règles? Règle #9 Toute forme de prosélytisme, de quelle nature qu’il soit (politique, idéologique ou religieux) est formellement interdit.
  6. Je voterai Macron. Sans enthousiasme, mais sans hésitation non plus. Macron c'est au mieux un vague espoir, au pire la continuité de la médiocrité normale. Marine c'est le FN. Il n'y a rien de normal à voter FN. Le FN n'a pas changé malgré les ravalements de façade. C'est le parti de la haine et du rejet. Un parti où le népotisme est roi, où tout la moitié des têtes pensantes sont des membres de la famille (nièce, mari, belle-soeur, ex beau-frêre...) et ou l'autre moitié sont des barbouzes racistes et antisémites. Un parti rempli de gros bras du GUD et autres. On ne parle pas de quelques moutons noirs, mais de dizaines de petits fachos avérés et assumés. Un parti qui suce sans vergogne ce système qu'il pourfend à grand renfort d'emplois fictifs. On a beau les cacher derrière Marine, ils sont encore là. Si c'est ça que vous voulez pour la France...
  7. http://www.lesaffaires.com/dossier/l-enjeu-vital-des-transferts-d-entreprise/et-si-une-partie-de-la-solution-venait-d-ailleurs-/594443 Les Français à la rescousse des entreprises du Québec Offert par Les Affaires Édition du 22 Avril 2017 PAR JEAN-FRANÇOIS VENNE CLIQUEZ POUR AGRANDIR l'IMAGE Avec le vieillissement démographique, plusieurs s'inquiètent de voir des entreprises québécoises disparaître, faute de relève. Les immigrants entrepreneurs peuvent-ils faire partie de la solution ? «L'absence de relève pour reprendre des PME québécoises représente une réelle occasion d'affaires pour des entrepreneurs venus d'ailleurs, notamment de France», souligne Me William Hart, avocat associé chez Langlois et président du groupe de pratique France-Québec du cabinet. Selon lui, plusieurs entrepreneurs québécois préfèrent vendre à un repreneur français qu'à un Américain en raison de la langue, bien sûr, mais surtout parce que les Français conservent généralement les emplois au Québec. En effet, ceux-ci considèrent souvent leur acquisition comme une tête de pont pour entrer sur le marché nord-américain, ce qui assure que l'entreprise reste très active après le transfert. Toujours selon Me Hart, il n'est pas très compliqué légalement de réaliser un transfert entre un Québécois et un Français. C'est plutôt des différences culturelles qu'il faut se méfier. Le langage d'abord. La «convention d'actionnaires» québécoise devient le «pacte d'actionnaires» dans la bouche des Français, par exemple. Le système comptable est différent, donc il faut bien en comprendre la terminologie. William Hart, du cabinet ­Langlois «Les Québécois sont surtout surpris du rythme plus lent des Français, ajoute Me Hart. Ces derniers analysent très longuement les transactions. Et ils prennent leurs vacances, même au milieu d'une négociation ! Les entrepreneurs québécois s'inquiètent de ces retards et les interprètent faussement comme une perte d'intérêt de la part des Français.» Une fois le transfert effectué, il n'est pas rare que la société française demande au dirigeant québécois de rester un certain temps, surtout lorsque celui-ci conserve des parts dans l'entreprise. Les dirigeants français et québécois effectuent alors la transition ensemble, pour introduire progressivement la vision française, tout en tenant compte de la réalité québécoise. S'adapter au Québec En effet, le passage d'un continent à l'autre ne se fait pas toujours sans heurts. En 2005, Benoît Cuchet prend la direction de Rougié au Québec à la suite de l'acquisition, par Euralis, de la Ferme Palmex de Marieville. L'ancien propriétaire, lui aussi français, reste dans l'entreprise deux ans, mais les ordres viennent beaucoup de l'Hexagone. «Les conseillers de la maison mère française partageaient leur expertise avec nous, mais celle-ci s'adaptait mal au Québec en raison de différences importantes, notamment sur le plan climatique, explique Benoît Cuchet. En Europe, par exemple, les canards sont élevés à l'extérieur, ce qui est impossible au Québec en raison du froid. Ça change beaucoup de choses pour nous. Heureusement, l'ancien propriétaire nous a aidés à conserver la culture de l'entreprise et à surmonter ces différences. Il nous donne d'ailleurs encore aujourd'hui des conseils sur la production animale.» Benoit Cuchet, de Rougié Foie Gras Ces différences n'ont pas empêché Euralis de faire de son projet nord-américain un franc succès. La production de cette entreprise fondée en 1989 a explosé, passant de 70 000 à 220 000 canards par année. Elle compte une cinquantaine d'employés et vend ses produits partout en Amérique du Nord et un peu en Amérique latine, aux Caraïbes, voire occasionnellement en Asie. «Il faut beaucoup plus de connaissances et d'argent à un immigrant entrepreneur pour reprendre une entreprise que pour en créer une de toutes pièces», lance d'entrée de jeu Manaf Bouchentouf, directeur de l'incubateur EntrePrism de HEC Montréal. Ce programme vise notamment à utiliser l'entrepreneuriat comme outil d'intégration sociale et économique au Québec. Encore très peu d'entrepreneurs immigrants viennent reprendre des entreprises au Québec, selon M. Bouchentouf. Quand ils le font, il s'agit très souvent d'entreprises détenues par un propriétaire de la même origine ethnique, notamment dans les secteurs de la restauration ou de l'hôtellerie. «C'est difficile de repérer des occasions de transfert d'entreprise à partir de l'étranger, ajoute M. Bouchentouf. Les cédants s'affichent rarement publiquement et les entrepreneurs immigrants ont généralement peu de réseaux d'affaires au Québec, en dehors de celui de leur communauté culturelle. Le Québec ne fait pas de représentation systématique pour le transfert d'entreprise à l'étranger. Il courtise plutôt des investisseurs ou des entrepreneurs souhaitant créer leur entreprise.» Manaf Bouchentouf, de ­HEC ­Montréal Ces immigrants entrent généralement au Québec par l'entremise des programmes d'immigrants investisseurs ou d'immigrants entrepreneurs, qui ne sont pas tout à fait adaptés aux réalités d'un transfert d'entreprise. De 2009 à 2013, le Québec a accueilli 845 immigrants entrepreneurs et 15 414 immigrants investisseurs, pour un total de 9 % des immigrants. Ceux qui rêvent de racheter une entreprise se heurtent aussi au financement, puisqu'ils n'ont ni historique ni dossier de crédit au pays. Cela complique l'étape du montage financier. «Les entrepreneurs immigrants souhaitant racheter des entreprises ont un net besoin d'encadrement, ce qui n'existe pas présentement», conclut Manaf Bouchentouf.
  8. Transferwise. Utilisé en septembre dernier pour transférer le solde d'une succession. Ça a été numéro 1. C'est sur que l'Estonie ne n'est pas rassurant, mais ils sont duement enregistrés auprès des autorités financières et participent au programme anti-fraude. Tout sera légal en France comme au Canada.
  9. comptable

    J'y ai pensé cette année et voilà ce qui m'en a dissuadé: https://impotrapide.community.intuit.ca/search?utf8=✓&q=t1135&button= Il semble qu'Impot Rapide aie des problèmes avec le fameux T1135 cette année...
  10. comptable

    Notez qu'au Québec, si vous voulez frauder l'impôt vous êtes mieux d'être riche. Revenu Québec est connu comme la version Pitbull des recouvreurs de taxes, s'acharnant sur Mr et Mme tout le monde pour une couple de 100 piasses. À contrario si vous fraudez pour des millions, ils seront ravis de vous offrir un deal sympa pour que vous rameniez vos avoirs en amérique française.
  11. comptable

    C'est le code de l’impôt du Canada et du Québec qu'il vous faut connaitre, pas la convention. Il faut TOUT déclarer, en contre-partie vous aurez aussi des déductibles. Ce sont ces subtilités qu'il faut connaitre. Pour la première année, je vous conseille vigoureusement de faire affaire avec un fiscaliste. Par la suite vous aurez un modèle sur lequel vous baser si vous tenez absolument à économiser ces frais.
  12. comptable

    Me suis trompé tantôt, le formulaire est T1135, pas TC: http://www.cra-arc.gc.ca/F/pbg/tf/t1135/
  13. comptable

    J'oubliais, pour ne pas être en situation de fraude, tu dois déclarer TOUS tes revenus et TOUS tes avoirs de plus de 100000$ grâce au magnifique formulaire Tc1135. Sauf les maisons secondaires je crois.
  14. Surment... la Banque centrale Américaine vient de monter son taux directeur (2 fois en 2 mois), signe que l'économie américaine repart et qu'il y a un début d'inflation. Pour l'instant ça ne bouge pas au Canada (notre économie stagne) mais si les US nous tirent vers le haut et que notre croissance repart, ça sera pas long avant que ça monte et que les taux hypothécaires suivent. Ceci dit les taux sont très bas en ce moment et même à moyen terme ça devrait rester raisonnable pour ceux qui n'empruntent pas à leur limite de capacité.
  15. comptable

    Un conseil stupide que je vous conseille fortement de ne pas écouter. J'ai moins même suivi ce conseil en 2006, et je suis en procédure de redressement fiscal depuis plus d'un an. Je précise que j'ai fait une procédure de divulgation volontaire (je me suis moi-même dénoncé aux autorités fiscales. Pour la location d'une maison en France de 2006 à 2014, je dois plus de 13000$ à l'ARC et à Revenu Québec, et ça m'a couté 8000$ de fiscaliste pour régulariser ma situation. Si vous vous faites prendre (ce qui est probable à un moment donné), ou que vous voulez vendre votre bien immobilier et rapatrier l'argent ici, vous serez coincés. Vous aurez droit à un beau redressement fiscal, avec intérêt et une amende de 2500$ par année de fraude. On dit souvent qu'il n'y a pas de double imposition (argument qui m'a trompé), sauf que les gains locatifs sont considérés comme des gains en capitaux au Canada, et donc imposés à un taux d'imposition différent. Vous devez déclarer ces revenus en France, payer votre impôt là-bas, puis déclarer un crédit d’impôt équivalent ici. Vous serez imposé sur le différentiel entre le taux Français et le taux Canadien. Contrairement au taux sur le salaire, ici, le taux Canadien est plus élevé (capital), surtout avec le dispositif Français du régime micro-foncier. Par ailleurs, il y a des déductibles (frais d'assurance, de travaux, voir même de perte en capital si le bien immobilier perd de la valeur). Bref, je ne saurai que trop de vous conseiller de prendre un fiscaliste et de faire les choses dans les règles. N'importe quel fiscaliste fera normalement l'affaire. Le miens me charge 260$ pour 2 déclarations (dont une qui n'a que des revenus au Québec). Ce n'est surement pas le moins cher mais au moins je suis safe.