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kobico

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  1. Ta réponse me semble très confuse. Et d'un, je ne sais pas sur quoi tu me donnes raison (je n'ai exprimé aucune opinion) et de deux, tu t'entêtes à tort à considérer Champlain comme un pédophile. Pourquoi fais-tu cela?
  2. Je te demande simplement de me fournir une explication à l'écart constaté. Pourquoi m'intentes-tu un procès d'intention?
  3. Autre époque, autres moeurs.... "À l'époque de Champlain, l'âge légal pour le mariage des filles était de 12 ans pour celles issues de familles pauvres et de 14 ans pour les filles nobles. Le mariage de Samuel de Champlain avec Hélène Boulé était de type arrangé comme il était souvent coutume de le faire à cette époque pour les classes moyennes, la bourgeoisie et, bien évidemment, la noblesse. Et parce qu'elle était nubile lors de son mariage, une clause du contrat "exigeait l'espace de deux années avant la cohabitation des conjoints". http://www.biographi.ca/fr/bio/boulle_helene_1F.html Maintenant, essaie de nous expliquer ce grand écart actuel cité dans le premier message de Michel de Mtl: Allemagne. Statistiques criminelles 2016. Présumés coupables de viols et agressions sexuelles, par 100.000 habitants : Allemands : 54 (bi-nationaux) ? Étrangers : 279 Demandeurs d’asile : 819
  4. Donc, il va falloir prouver que chaque citoyen qui, en son âme et conscience, a voté non l'a fait car il est islamophobe, c'est ça...?
  5. Voyons Kweli, c'est comme si tu affirmais que même la tenue du vote référendaire était en soi illégale. Ça n'a pas de sens pantoute. Les gens n'auraient plus le droit de dire leur mot sur l'aménagement de leur quartier dès qu'une minorité serait impliquée...? Les gens ont voté sur un changement de zonage, pas sur les droits d'une minorité d'avoir un cimetière. C'est l'interprétation du résultat qui associe le non à un vote islamophobe et ça c'est difficillement prouvable en plus de nier le droit aux citoyens de s'opposer à ce projet pour tout autres motifs.
  6. Même si le terrain appartenait à la municipalité, si le zonage ne permet pas l'usage requis, il fautrait modifier le zonage. Toutes les modifications de zonage sont soumises à la consultation publique mais toutes ne se rendent pas au stade du référendum.
  7. Un référendum décisionnel municipal n'a rien à voir avec un référendum politique de type consultatif. En l'espèce, pour refaire l'exercice à St-Apollinaire, le conseil municipal devrait adopter une nouvelle résolution pour un changement de zonage permettant un cimetière et resoumettre la question aux même citoyens en suivant le même processus. Référendum décisionnel en urbanisme Le référendum décisionnel en urbanisme constitue un recours légal qui permet aux citoyens d’accepter ou non les propositions de modification de certains objets des règlements de zonage et de lotissement : les usages, les constructions, la densité d’occupation du sol, la dimension et le volume des constructions, les marges de recul, les normes de stationnement, les contraintes de nature anthropique, les dimensions et superficies des lots. Les premières législations relatives au référendum décisionnel en urbanisme remontent aux années 1930 et 1940. Au fil du temps, le processus d’approbation référendaire s’est raffiné et comprend maintenant trois étapes : la demande de participation à un référendum (sous forme de pétition par plus ou moins 12 personnes habiles à voter) visant à mettre en œuvre le processus référendaire, en vertu de la LAU; la tenue du registre (période d’enregistrement pour demander le scrutin référendaire), en vertu de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (LERM); Le scrutin référendaire, en vertu de la LERM. En général, toute demande de participation à un référendum peut provenir des personnes intéressées d’une zone visée par un projet de règlement modificateur et de toute zone contiguë à celle-ci. Dès lors, les personnes habiles à voter sont celles de la zone à laquelle le règlement s’applique ainsi que celles de toute zone contiguë d’où provient une demande valide à l’égard de la disposition visée. Enfin, la Loi prévoit diverses catégories de demandes pour tenir compte des objets du zonage. Celles-ci s’appliquent par zones, par secteurs de zone, par parties de territoire ou à l’ensemble du territoire. Par ailleurs, la LERM prévoit que des personnes habiles à voter ayant le droit d'être inscrites sur la liste référendaire de la municipalité ou, selon le cas, du secteur concerné peuvent toujours renoncer à la tenue d'un scrutin référendaire en transmettant un avis au greffier ou au secrétaire-trésorier, un avis en ce sens signé par la majorité d’entre elles avant le premier jour d'accessibilité au registre. Dans un tel cas, le règlement concerné est réputé approuvé par les personnes habiles à voter et la municipalité n'a pas à procéder à un scrutin référendaire à son égard. http://www.mamot.gouv.qc.ca/amenagement-du-territoire/guide-la-prise-de-decision-en-urbanisme/acteurs-et-processus/mecanismes-de-consultation-publique-en-matiere-damenagement-du-territoire-et-durbanisme/
  8. C'est la loi provinciale qui est ainsi faite. Seuls les citoyens propriétaires d'un lot contigü avec celui où est réclamé un changement de zonage (pour en faire un cimetière) ont le droit de vote.
  9. Tu racontes n'importe quoi car tu as des préjugés sur les non-croyants ou sinon, tu as le préjugé que les croyants ne peuvent souffrir aucune contrainte dans l'expression de leur foi. Or, vivre en société, c'est faire des compromis. Culturellement parlant, il n'est pas bien vu ou valorisé socialement de faire étalage de ses convictions religieuses. C'est comme cela au Québec pour des raisons qui non rien à voir avec l'intolérance ou l'hostilité. C'est une norme sociale qui veut que les croyances religieuses soient une affaire personnelle et donc privée. L'appel au souci de manifester sa foi discrètement en société est basé sur le respect de tous, des diverses croyances comme de l'incroyance. Il faut bien admettre que certains citoyens, au nom de leur croyance, se placent au-dessus des autres et des normes sociales. C'est cela qui choque.
  10. Je pense aussi qu'il faut distinguer entre la spiritualité humaine (au sens du rapport avec le Divin) et les religions qui organisent les croyances en système de toutes sortes au-delà de leur champ de compétence pour envahir la totalité de l'expérience humaine. Croire en Dieu et croire aux préceptes d'une religion XYZ en est une autre.
  11. Je ne me suis pas tue et je me suis fait traitée d'islamophobe!
  12. Je crois plutôt que c'est parce qu'elle sait que l'organisation de ce pique-nique relève d'une mosquée islamiste et que cela fait partie de leur statégie de multiplier les gestes de visibilité dans l'espace public. http://www.blog.sami-aldeeb.com/2016/06/11/qui-est-lislamiste-pro-charia-derriere-la-priere-de-rue-a-montreal/
  13. J'étais quand même sérieuse mais aussi consciente d' être probablement pas assez explicite au goût de certains.
  14. Les droits collectifs sont ceux de la Nation. Ils sont intimement reliés à l'historicité, au territoire, au mode de vie ainsi qu'à la culture. Pas pire...?
  15. C'est l'autre dimension de la problématique. En plus de ne pas guider les conduites d'une majorité de citoyens, au Québec, la norme sociale veut que l'on soit discret sur ses croyances religieuses. On en parle pas, on ne s'affiche pas et on ne demande pas d'accommodements. On en fait une affaire privée et personnelle. C'est bien sûr une généralité, il y a des exceptions mais c'est ce qui rallie la grande majorité. Évidemment, une norme sociale n'est pas une loi donc les gens sont libres de ne pas la respecter avec les conséquences que cela entraine.