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Marty

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    http://lameriquedunord.eu/
  1. I love râler ! oui mais pourquoi ?

    Tu as raison, la langue "officieuse" est celle des anglicismes et des patois. Je parlais ici de langue "officielle", que bien peu utilisent. C'est bien Français de vouloir normaliser quelque chose d'aussi diffu qu'une langue.
  2. La chambre des communes adopte la motion sur l'islamophobie

    Le problème avec ce genre de lois, quand elle sont appliquées, est double : D'une part les procès qui en résultent sont une tribune pour les extrémistes, renforçant une image de rebelles/victimes du système. D'autre part elle force ces mêmes extrémistes à adopter un discours politiquement correct bien plus dangereux au final. Exemple en France ou la criminalisation du négationnisme a conduit l’extrême droite voulant accéder au pouvoir à en effacer les traces dans le discours officiel, avec le succès qu'on connaît aujourd'hui. Aux États-Unis, ou la liberté d'expression est plus large, l’extrême droite fasciste est encore à débattre ouvertement du troisième Reich. Moins de risque de s'y tromper !
  3. I love râler ! oui mais pourquoi ?

    Ce n’est un secret pour personne, les Français critiquent tout ce qui bouge et le font savoir : ils râlent ! Aventurez vous sur le plateau à Montréal ou, comme Laurence Comet, dans un supermarché*, ou mieux encore, glissez vous parmi un groupe de touristes et vous ne manquerez pas de constater le phénomène sans même avoir à tendre l'oreille. D'où viens cet agaçant réflexe de tout critiquer ? Et bien, je pense, tout simplement de l’éducation. Voyez-vous le petit français à l'école on lui inculque deux choses : • L'esprit critique. • L'universalité des valeurs Françaises. Mélangez ces deux ingrédients et vous obtiendrez un mélange explosif qui ne demande qu'à détonner au moindre objet de critique, c'est à dire à la moindre confrontation avec le différent, l'inconnu, qu'il soit local ou étranger. L'esprit critique L’éducation française met en avant l’esprit critique tout au long de la scolarité, en particulier à la fin du secondaire. Si la France n’est pas le seul pays qui impose la philosophie à ce niveau, cet enseignement s’inscrit dans une tradition révolutionnaire forte. Ainsi l’exercice roi qu’est la dissertation y suit un plan typiquement français : le fameux Thèse (je présente un point de vue), Antithèse (puis un autre), Synthèse (et je les compare). L’utilisation de la première personne du singulier y est proscrite, c’est un entraînement à l’analyse objective. Fort de cette habitude, un français ne dira pas “pour moi c’est de la merde”, il dira juste “c’est de la merde” comme il dirait “c’est pas-mal” plutôt que “ça me plaît”. Dans le monde anglo-saxon il n’y a pas vraiment d’équivalent. Une dissertation, ou paper, s’organise autour de la défense d’un point de vue. C'est un entraînement à l’argumentation. Au Québec bien sur c’est plus flou puisque les deux formes de dissertations cohabitent, mais l’accent est tout de même mis sur “l’opinion personnelle”. La dissertation est un exemple parlant car elle montre que la pensée Française se veut objective en se conformant à des règles strictes (comme la langue officielle se conforme à l’Académie Française). Règles qui sont les mêmes partout dans le pays puisque l’éducation y est nationale. “En France on fait comme ça” se comprend mieux quand on considère que le “comme ça” apparaît à celui qui le prône être le résultat d’une analyse objective. Donc quand un Français “chiale” il ne faut pas y voir une volonté de nuire mais l'expression d'un trait culturel, fruit d’une éducation particulière. Il ne faut pas oublier que si les Français ont la critique facile, leur propre pays et leurs compatriotes sont de loin l’objet favori de celle-ci. Les valeurs universelles La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, écrite en 1789 par les révolutionnaires et qui aujourd’hui sert de socle à la constitution française, fut dés le début globalisante. De fait, ses principes le sont devenus ensuite par la force des conquêtes napoléoniennes et de la colonisation. Ainsi cette propension à la critique se double, en voyage, d'un devoir patriotique transformant le citoyen français en ambassadeur d'une culture aux valeurs se voulant universelles. Les anecdotes sont infinies, nous en avons tous : Ça concerne d’abord les touristes, surtout bien sur les groupes car le groupe dilue la responsabilité individuelle. Et la ça va de la revendication "subtile" affichée sur un T-shirt à la contestation ouverte des propos du guide : “faudrait arrêter de raconter des conneries au gens !” (entendu) Mon expérience m’a surtout fait remarquer cette attitude dans les parcs nationaux de l'ouest Américain. C’est peut être la qu’elle est la plus marquée car Français et Américains entretiennent une vive relation mêlant admiration et défiance. Relation due, outre un sentiment d’infériorité partagé (culturelle d’un coté, matérielle de l’autre), à des valeurs américaines qui se veulent elles aussi universelles (donc clash inévitable). Au Québec j’ai l’impression que c’est plus feutré. La critique serait plus envers ce qui renvoi justement au mode de vie Américain qu’envers le Québec et ses habitants. La Belle Province bénéficie d’un apriori favorable de part sa langue et son image de colonie perdue, apriori qui peut vite devenir condescendant mais nous en parlerons une prochaine fois… * le plateau OU un supermarché; un supermarché sur le plateau ça n’existe pas voyons
  4. Bonjour, je vous propose ma réflexion du jour : Comme ça a été écrit et réécrit années après années depuis que ce forum est forum, les trois grandes raisons qui font rentrer les Gaulois dans leur village, et ils sont un certain nombre à rentrer, sont : le climat la famille le mode de vie (qui pour un Français est un euphémisme de cuisine ) À celui qui veut/va partir, ces motifs paraissent idiots. "Tu as émigré au Canada et tu n'aimes pas le froid ?", "Tu es proche de ta famille et tu es parti sur un autre continent ?", "Tu aimes la grande cuisine et tu as choisi l'Amérique ?". C'est probablement pour cela qu'ils ne sont jamais sérieusement pris en considération avant le départ. Pourtant, à y réfléchir, ce sont les questions qui ont le plus de sens car seule l'expérience personnelle permet d'en mesurer l'impact. Il faut vivre l'hiver québécois, Noël sans sa famille, le rationnement de tel ou tel mets, pour pouvoir juger de l'importance que cela revêt. Pour certaines personnes il suffira d'une fois, pour d'autres ce sera une décennie avant que le manque ne se fasse sentir. La banalité apparente de ces trois facteurs fait toute la différence avec les autres prétextes qui pourraient justifier un retour. Trouver un meilleur emploi ou une meilleure école pour ses enfants, se faire de nouveaux amis, attendre aux urgences... On peut en faire l'expérience sans changer de pays. Pensez-y, irréductibles compatriotes qui préparez vos valises ou venez de les défaire, pour rester il vous faudra pas être trop frileux, être un peu égoïstes et supporter un pinard et un sauciflard plus coûteux.
  5. Marine Le Pen attendue de pied ferme à Montréal

    Pauvre Marine, les méchants manifestants Montréalais qui ne respectent pas la liberté d'expression des xénophobes. Non en effet le discours a été épuré (sans jeux de mots) et elle a pris ses distances avec papa pour séduire le plus grand nombre. Mais les fondamentaux nationalistes et xénophobes du parti demeurent. Dehors les islamistes entend on en public / Dehors les arabes entend on en privé ! Je suis sur qu'ils pourraient nous trouver un sans-papier membre du parti.
  6. La foi souverainiste en recul - Le Devoir

    Je vais vous donner mon avis de jeune immigrant. Je viens d'un continent ou la construction d'une federation est un processus qui parait de plus en plus lointain. Une majorité s'accorde a dire que l'avenir de l'Europe passe par une plus grande intégration pourtant depuis quelques années l'Union Européenne stagne en la matière. Les frontières, l’intégration économique, ... tout est remis en question. Pour moi, generation de l'internet, de la mondialisation, moi qui ai vécu l'ouverture des frontières, la monnaie unique, Erasmus, l'Europe des 15, des 25, des 28 et qui attendait une plus grande intégration encore: militaire, culturelle (même si elle doit passer par l'Anglais) quel gachi. L'Europe fédérale se fera surement, mais quand? Vous comprendrez donc que quand j’entends parler d’indépendance du Québec vs fédéralisme Canadien ce débat me parait totalement désuet. Je comprend d'un point de vue intellectuel ce que souveraineté signifie malheureusement je crois que dans les faits cela rime tôt ou tard avec nationalisme. Et je ne peux alors m’empêcher de repenser a ces derniers mots de François Mitterrand au parlement Européen:"le nationalisme, c'est la guerre !"
  7. 6 trucs infaillibles pour RATER son immigration

    Très bon billet qui détaille très bien les écueils de l’immigration entre pays développés. Deux en particulier ont, je pense, une grande importance pour les Français: 1) la pression sociale car en effet il y aura toujours quelqu’un dans votre entourage pour vous casser. Selon les caractères ça motive ou décourage. 2) la difficulté de changer de repères. Un processus long et qui oblige à relativiser. C’est, avec la pression familiale, ce qui serait le plus difficile pour les Français et la langue commune au Québec paradoxalement ne facilite pas les choses. Parce-que venant d’un pays en paix et développé il y a toujours la possibilité de repartir mais surtout à mon avis parce-que accepter de changer de repères ce serait quelque part trahir la France dont le message se veut universaliste (droits de l’homme, esprit critique…) et dont la tradition catholique accorde moins d'importance à l’individu qu'au groupe (la aussi pression sociale en fait) (Je tente ici de m’expliquer les “[en France] on ne fait pas comme ça…”, “ils ne savent pas…” de la part d’immigrants Français, pas juste de touristes)
  8. Le 13 Février dernier, veille de St-Valentin était une journée typiquement Canadienne: grand soleil, ciel bleu, -20C. D'autant plus Canadienne que j'ai assisté à la cérémonie de naturalisation d'un couple d'amis. Cette journée marquait le début de la fin d'un processus entamé il y a presque dix ans par trois freres. Voici l'histoire: Nés à la fin des 80's nous fumes, enfants, spectateurs d'une Amérique triomphante qui s'exportait mieux que jamais. Fasciné par cette image, nous nous désintéressames du vieil hexagone. Une autre image, celle du 11 septembre 2001 marqua notre adolescence et nous fit, par réaction à l'anti-américanisme (car anti-bushisme) d’alors, persévérer davantage. Naïvement nous tentions de concilier notre environnement Français avec ces images, en pratiquant des sports de la-bas, en apprenant la langue, l'histoire, la culture et en voyageant. Mais, dans cette province natale meurtrie qu'est le Nord [pas-de-Calais] l'American way of Life, devenu notre norme, était perçu au mieux comme une curiosité au pire comme un péril. Combien de Diners, de Golfs, d'équipes de Baseball, de Football à Lille, Cambrai ou St-Quentin ? Villes au carrefour de l'Europe. Starter sur le dos, le Gym, le McDo étaient par défaut nos tristes points de repères. C'est ainsi que, limités dans nos volontés d'américanisation par la réticence de gens qui voient avec suspicion ce qui est "amerloque" et de fait par l'inadaptation de l'environnement Nordiste, nous décidions de poursuivre notre démarche ailleurs. Un premier séjour a New-York été 2007 fut déterminant puisqu'en plus d'aller au delà de nos attentes touristiques nous fit prendre conscience de l'accessibilité de ce Nouveau-Monde. S'en suivirent d'autres voyages autant pédagogiques que divertissants qui avaient pour thèmes différents Teen Movies dont nous méttions à l'épreuve le réalisme. Cette phase touristique de trois années culmina avec le grand tour, pour vivre enfin nos images d'enfance. La découverte accomplie, les États-Unis apparaissaient comme destination migratoire évidente. Aussi c'est par pragmatisme que, nos études achevés, nous arrivames tour a tour au Canada, bénéficiant des différents accords France/Québec. D'abord, en éclaireurs, un couple d'infirmiers/ères fin 2010. Recrutés directement à Paris, si tôt leurs diplômes acquis, par un hôpital Montréalais. Devenus résidents permanents en foulant le sol Canadien ce sont eux les nouveaux citoyens. Puis un couple fraîchement diplômés de master. Ils effectuèrent leur stages finaux à Montréal début 2012 et y restèrent de manière permanente non sans quelques longueurs bureaucratiques grâce aux PVT et autres PEQ. Enfin, fermant la marche, un couple d'opticiens. Venus avec le fameux PVT 2013 et sauvés in extremis par des permis jeune-pro, ils attendent un providentiel CSQ. Il ce sera bientôt écoulé cinq années. Nos trois parcours illustrent la relative simplicité administrative pour des Français d'immigrer au Canada et en même temps la longueur croissante de cette démarche qui impose une certaine détermination. Détermination qui ce sera appuyé le long du chemin sur de multiples considérations (politiques, économiques...) pour justifier notre choix migratoire. Pourtant ne persiste après l'érosion du temps que ce désir originel de vivre notre idée de l’Amérique. Ou mieux qu'en Amérique pour le satisfaire ? Troquant par la même cette distanciation de pro-américains en France qui faisait notre charisme, pour celle d'immigrés Français... au Canada. Pour avoir eu la chance de voyager et même de vivre quelque temps aux États-Unis, il est certain que le Canada ne possède pas la même puissance d'attraction et de motivation que son voisin en dépit de leurs proximité évidente. Ironiquement il existe en plus au Québec, ou en bonnes grenouilles nous avons élu domicile, une certaine méfiance vis à vis du monde Anglo. Pourtant nul besoin ici “d'américaniser" un décor qui se confond avec celui des États-Unis. C'est d'abord cela, je crois, que nous recherchions. Mais, une fois encore dans un environnement nordique sujet aux compromis, l'avenir nous fera peut être de nouveau partir pour poursuivre notre démarche. Comme citoyens Canadiens cette fois.
  9. Un article sympathique sur un couple installé depuis trois ans revenus se marier en France: "Laura et Pierre, une love story au goût de sirop dérable PUBLIÉ LE 13/09/2013 Par GAËLLE CARON Ils étaient dans le même lycée, La Sagesse, à Cambrai. Ils ont suivi les mêmes études dans la même école dinfirmiers à Saint-Quentin. Ils ont pris le même avion pour Montréal, où ils ont décidé dexercer. Et ils porteront le même nom ce samedi, après leur mariage à la maison ! Voilà en avant-première le « pitch » dune comédie romantique plutôt sympa : « Laura et Pierre ». Le 15 décembre 2012, Pierre demandait Laura en mariage sur le toit dun immeuble de New York. Elle dit que là-bas son accent canadien ne la trahit pas, que les gens savent tout de suite quelle est Française. Mais ici, dans le Cambrésis, sa terre natale, Laura Plancot na pas de mal à passer pour une Québécoise Pierre Quennesson, son « chum », originaire de Cuvillers, résiste encore un peu aux intonations, mais il a dautres marqueurs de son émigration, comme les vocables anglais ou le tutoiement facile. Ny voir aucun manque de politesse, juste une habitude canadienne. Prise dautant plus rapidement que le couple a tout fait, dès son arrivée à Montréal, pour se fondre dans la masse. « Beaucoup de Français partent travailler au Québec, mais ils restent entre Français et du coup cest beaucoup plus difficile pour eux de sintégrer et ils repartent. Nous, on a choisi de ne pas en côtoyer et on sest plutôt bien adapté. » De toute façon, dès le début de leur projet, avant même de senvoler, Laura et Pierre étaient déjà un peu canadiens dans leurs têtes Après leur entretien concluant à lordre des infirmiers du Québec à Paris, les deux jeunes soignants avaient en effet deux options à lheure de signer leur contrat de travail de deux ans : un visa de travailleur temporaire ou un titre de résident permanent avec la double nationalité à la clé au bout de trois ans. « On a opté pour la résidence permanente, car ça facilite les démarches administratives, notamment pour le permis de conduire, les papiers de santé ou trouver un logement. » Les trois ans sont passés Propriétaires dun appartement sur lîle de Montréal et titulaires de leurs postes à lhôpital universitaire Maisonneuve Rosemont elle en salles daccouchement et lui aux urgences ils seront donc bientôt franco-canadiens. « Pour nos enfants à naître », prévoient-ils. Mais aussi parce quà les entendre ils nont pas franchement envie de revenir. « Notre qualité de vie est exceptionnelle. On travaille de 16 h à minuit, lhiver on skie le matin, lété on joue au golf. Et on gagne mieux notre vie quen France pour des postes égaux. Là-bas, le salaire est versé à la quinzaine et tous les impôts sont déjà déduits. Il ny a pas de récup ou de RTT, tout est payé. Les heures supplémentaires ne sont pas vues comme un inconvénient, mais comme un vrai avantage. Par exemple, jai voulu macheter un nouveau club de golf, alors jai fait huit heures en plus et jai pu me loffrir. Cest une culture différente qui nous convient. Sans compter que lélectricité est moins chère et leau froide gratuite », argumente Pierre, qui ne fait pas de tralala à la française pour dévoiler son salaire : « on gagne 62 000 dollars brut chacun par an ». À 25 ans et avec trois ans dancienneté Seul hic à leur belle aventure, léloignement de la famille. « La distance, cest le gros point négatif. On se sent un peu égoïste de vivre notre rêve, mais on essaye de revenir une fois par an pour les grandes occasions. Et on a la chance davoir des parents qui comprennent et ne nous mettent pas la pression », commente Laura. Assis près delle à la table de la salle à manger, dans la maison familiale de Wambaix, son papa acquiesce. « On sest fait une raison, dit-il. Et puis grâce à Internet et à Skype, on arrive à les voir régulièrement. Et puis nous aussi on va là-bas. Deux fois déjà, et ça nous a rassurés de les voir bien installés. » Rencontre, bac, diplôme, visa, job Pas du genre à perdre leur temps et à faire les choses à moitié, Laura et Pierre vont ajouter un nouveau chapitre à leur histoire. Après la demande de monsieur le 15 décembre dernier sur le toit dun immeuble de New York quil avait loué, ils se marient ce samedi, civilement en mairie de Cambrai puis religieusement à Marquion. Mais là encore, le scénario risque de surprendre. La cérémonie, célébrée par un diacre laprès-midi, naura pas lieu à léglise, mais dans le jardin dun château. À la mode nord-américaine" http://www.lavoixdunord.fr/region/laura-et-pierre-une-love-story-au-gout-de-sirop-d-erable-ia13b0n1540124
  10. Il y un an je réalisais le tour des États-Unis avec un ami. J'en ai fait un blog afin de permettre a nos amis/familles de nous suivres et afin d'aider ceux qui souhaitent réaliser le même voyage. En effet lorsque je planifiais cette aventure je n'avais pas trouvé de site web suffisamment détaillé. http://lameriquedunord.eu/
  11. les Etats-Unis comme raison d'aller au Quebec

    Jimmy et Breville je suis d'accord avec vous. Je pense aussi que les Francais sont fascinés par le rêve Américain et pas par les Etats-Unis. Mais que le "degré de fascination" dépend des générations. Pour ma part, l'immense majorité des Francais, en France, de ma génération (génération Y, 80-99) que j'ai rencontré raffolent de séries TV, films, musiques, ... made in US. Mais par contre ne sont pas particulierement attirés par les Etats-Unis, si ce n'est parfois pour le tourisme. Comme vous dites ils aimeraient tous avoir la maison avec double garage, piscine et les VUS qui vont avec, mais en France. Un petit nombre s'y emploi d'ailleur avec une certaine fiereté. Quand a aller aux Etats-Unis pour y vivre, ne serais-ce qu'un temps, ceux qui partent y préferent le Canada ou l'Australie car il n'y a pas de W Bush/Sarah Palin la bas. C'est le paradoxe McDonald's. Tout Francais vous diras que c'est la malbouffe et pourtant la France est l'un des pays ou la chaine se développe le plus car au dela de fournir un service particulier, McDo attire car c'est l'Amérique en France. En tout cas merci pour toutes les réponses apportés a ma question initiale, elles sont fort intéressantes.
  12. les Etats-Unis comme raison d'aller au Quebec

    Je précise, jaurais pu écrire : choisir le Québec plus pour ses points communs avec les US que pour ses différences (aperçues depuis le pays d'origine). Bien sur la proximité géographique rentre en compte mais je ne parle pas d'aller au Québec dans le but d'aller aux US ensuite. Quand tu habite Denver la première "grande ville" est a 700km, donc Montréal s'en sort pas mal
  13. Bonjour, Je souhaiterais savoir si certains Français et plus généralement si certains francophones dEurope et dAfrique, membres de ce forum, ont choisit d'immigrer au Québec pour sa proximité avec les États-Unis. Proximité géographique, culturelle, matérielle (architecture, produits, ...). Plus que pour la spécificité même du Québec en Amérique du Nord, et sans parler de la plus grande facilité d'obtenir une RP par rapport a une carte verte pour les français. Je pose cette question car parmi les immigrants Français nouvellement arrivés au Québec que j'ai rencontré, peu sont allés auparavant aux États-Unis et/ou sont attirés par ce pays. Ce qui métonne, car pour ma part lAmérique du Nord m'apparait comme un tout et si il existe un "rêve Canadien" particulier ("rêve Québecois" pour les francophones) il ne me semble pas éloigné du traditionnel "rêve Américain" (grands-espaces, ...)
  14. Bonjour, J'ai obtenu une Licence en biochimie avec une moyenne générale de 10,5/20 (merci la compensation) et je souhaiterais poursuivre mes études au Québec. Pensez-vous que j'ai des chances d'être admis en Maitrise ou est il préférable que je m'inscrive en 3ème année de Baccalauréat, si cela est possible ? D'avance merci
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