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Palmarès des quartiers montréalais pour mieux vivre : le Plateau ouest

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29/09/2014 Mise à jour : 29 septembre 2014 | 8:25
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Le Plateau Ouest au sommet du palmarès des quartiers montréalais de Métro
Par Vincent Fortier
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actu-palmarecc80s-quartier-plateau-ouestVincent FortierScène du quartier Plateau Ouest

exclusif-logo.jpg?w=200&h=37Le Plateau domine le classement des quartiers montréalais où il fait le mieux vivre selon 11 critères choisis par Métro. Ses trois quartiers se taillent une place dans le top 5.

Comparer des quartiers à tailles et à horizons variables n’est pas une affaire facile. Métro s’est attelé à la tâche en scrutant 40 secteurs de la métropole d’Est en Ouest et en étudiant plusieurs cartes de données. Au final, les quartiers ont tous été jugés sur les mêmes bases, selon 11 thèmes différents.

La course a été très serrée, comme en témoignent les pointages affichant une mince différence de sept points entre la 1re et la 10e place. Plusieurs critères différents ont permis aux quartiers de se démarquer: la proximité des transports en commun a pesé lourd dans la balance, tout comme l’accès aux grands parcs et aux plans d’eau.

À ce sujet:

Le Plateau Ouest, qui trône au sommet, a gagné des points pour la proximité des transports en commun, l’offre alléchante de commerces et de restaurants et une vie communautaire bien animée. Il a toutefois perdu des points pour le coût élevé des loyers et des maisons.

A contrario, des quartiers comme Verdun et Hochelaga ont percé le top 10 grâce à un contexte immobilier très favorable pour les locataires et les acheteurs.

Aucun quartier montréalais n’est parfait. À preuve, le Plateau Ouest, qui trône au sommet du palmarès, n’a obtenu qu’une note de 72,5%. Comme quoi, il y a toujours place à l’amélioration. Les quartiers cen­traux, comme le Plateau et Rosemont, sont accessibles, mais moins abordables. Les plus éloignés, comme L’Île-Bizard et Pointe-aux-Trembles, offrent un cadre de vie paisible, mais moins d’activités et de services.

Chacun est distinct et le Montréalais peut donc choisir le secteur qui convient le plus à ses besoins.

source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/565704/le-plateau-ouest-au-sommet-du-palmares-des-quartiers-montrealais-de-metro/

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Mon quartier préféré c'est Verdun, à côté du canal. Un peu plus loin c'est Lasalle et le Parc aux Rapides, j'adore.

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      Hier c'était le coup d'envoi du 375e anniversaire de Montréal avec des activités toute la journée et le spectacle d'illuminations du pont Jacques Cartier par Moment Factory.

      Le vidéo en accéléré:
       
      https://www.facebook.com/375mtl/?hc_ref=NEWSFEED
       
      Vidéo de Mes Quartiers (extrait du spectacle) :
       
       
      Des photos du Journal Métro http://journalmetro.com/actualites/montreal/1139689/celebrations-du-jour-de-la-fondation-de-montreal-2/

      Pour le spectacle complet: http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1034217/lancement-celebrations-375e-montreal-programmation
      Plus d'infos sur Moment Factory la compagnie montréalaise derrière le projet:
       
      https://momentfactory.com/projets/tous/tous/montreal-signe-ode-a-la-vie-fr
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      Par Giuseppe Valiante, La Presse canadienneLa Presse Canadienne QUÉBEC — Karim, chauffeur de taxi d’origine marocaine, profite d’une pause entre deux arrêts consécutifs qu’il doit faire à l’aéroport de la ville de Québec pour prendre le tapis suspendu au mur de son semi-remorque et le placer au sol pour faire sa prière du soir.
      À l’autre bout de l’étroit véhicule, on peut voir sur une télévision la cérémonie funéraire tenue à Montréal, jeudi, en la mémoire de trois des six victimes de la fusillade ayant fait six morts et plusieurs blessés au Centre culturel islamique de Québec.

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      L’homme de 53 ans est arrivé au Québec en 1991 et a complété une maîtrise en gestion à l’Université Laval en 1996. S’il dit avoir fait parvenir «des centaines de curriculum vitae» depuis qu’il a obtenu son diplôme, il soutient n’avoir été rencontré en entrevue qu’à deux reprises.
      Plus tôt cette semaine, le vice-président du Centre culturel islamique de Québec, Mohamed Labidi, a évoqué les efforts vains d’une des victimes de l’attentat, Azzaddine Soufiane, à trouver un emploi à son arrivée dans la province. Celui qui a tenté d’arrêter le tireur, au moment de la fusillade, avait donc décidé d’ouvrir un magasin, avait dit M. Labidi aux journalistes.
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      «Ni moi ni un type venant de la Tunisie n’avons pu obtenir un stage. Aucun d’entre nous n’a trouvé un travail dans notre domaine», a ajouté M. Ikhlef.
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      suite et source: http://journalmetro.com/actualites/national/1086400/les-musulmans-souhaitent-un-acces-a-lemploi/
    • Par immigrer.com
      04/10/2016 Mise à jour : 4 octobre 2016 | 13:21  Ajuster la taille du texte Hausse des parents nés à l’étranger au Québec
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      source: http://journalmetro.com/actualites/national/1031186/hausse-des-parents-nes-a-letranger-au-quebec/
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      Alors que le Canada est premier mondial quant à la liberté personnelle, la France se positionne en 21ème position pour ce même critère.
       
      Le «Legatum Prosperity Index» crée chaque année un palmarès des pays les plus prospères.
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      Source et suite
    • Par immigrer.com
      Le Canada et le Danemark comptent parmi les pays les moins corrompus du monde
      Par RédactionThe Associated Press BERLIN — Le Canada et le Danemark comptent parmi les pays les moins corrompus du monde, révèle le rapport annuel de l’organisation anticorruption Transparency International.
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      Le Canada prend le neuvième rang avec 83 points, tout juste devant l’Allemagne, le Luxembourg et le Royaume-Uni qui se partagent la dixième place avec 81 points. Les États-Unis grimpent d’un rang et arrivent en 16e place avec 76 points, à égalité avec l’Autriche.
      Le classement découle de l’opinion d’experts quant à la corruption du secteur public. Il analyse une multitude de facteurs — notamment les punitions infligées (ou non) aux dirigeants gouvernementaux reconnus coupables de corruption, la perception de la prévalence de la corruption et la réponse des institutions publiques aux besoins des citoyens.
      On retrouve en tête du classement, de la deuxième à la huitième place, la Finlande, la Suède, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, la Norvège, la Suisse et Singapour. Transparency estime que de grandes améliorations demeurent possibles en Europe et dans le centre de l’Asie, qu’il regroupe au sein d’une même région.
       
      suite et source: http://journalmetro.com/monde/909669/le-canada-et-le-danemark-comptent-parmi-les-pays-les-moins-corrompus-du-monde/
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      02/11/2015 Mise à jour : 3 novembre 2015 | 10:18  Ajuster la taille du texte [CurioCité] Où vivent et d’où viennent les immigrants à Montréal?
      Par Naël ShiabMétro Cette question a été posée sur le site CurioCité où les citoyens de Montréal peuvent s’adresser directement aux journalistes de Métro et poser leurs questions.
      ***
      Montréal n’a pas volé son statut de métropole multiculturelle: une personne sur trois est un immigrant sur l’île de Montréal, selon les données de l’enquête nationale auprès des ménages de 2011. Selon ce vaste recensement, un immigrant est une personne à qui les autorités d’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence.
       
      suite et source : http://journalmetro.com/actualites/montreal/867388/curiocite-ou-vivent-et-dou-viennent-les-immigrants-a-montreal/
    • Par Laurent
      Donald Sutherland critique le gouvernement Harper
      Par RédactionLa Presse Canadienne Arthur MolaDonald Sutherland. Arthur Mola / The Associated Press TORONTO – L’acteur Donald Sutherland joint sa très célèbre voix à celles de citoyens canadiens qui ont perdu leur droit de vote parce qu’ils ne résident pas à plein temps au pays depuis cinq ans — une mesure adoptée il y a quelques années par le gouvernement conservateur.
      Dans une lettre ouverte publiée mardi par le quotidien Globe and Mail, Donald Sutherland, né il y a 80 ans à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, s’en prend vigoureusement à cette nouvelle politique — mais aussi au gouvernement de Stephen Harper en général.
      L’acteur écrit que lui et sa femme, Francine Racette, sont Canadiens, qu’ils ne détiennent qu’un seul passeport, le canadien, et qu’ils vivent le plus souvent possible dans leur maison familiale, au Canada. Donald Sutherland rappelle aussi qu’il a été fait officier de l’Ordre du Canada en 1978, qu’il a reçu il y a longtemps un prix du Gouverneur général, que son nom figure sur l’«Allée des célébrités canadiennes» à Toronto, et que même son sens de l’humour est typiquement canadien.
      Pourtant, l’acteur ne peut pas voter aux élections canadiennes, contrairement aux Américains vivant à l’étranger, écrit-il.
      Plus tôt ce mois-ci, la Cour d’appel de l’Ontario a renversé un jugement de première instance qui avait invalidé, l’an dernier, en vertu de la Charte des droits, les nouvelles dispositions de la Loi électorale du Canada entrées en vigueur en 1993.
      Dans une décision — partagée 2-1, toutefois —, le plus haut tribunal de l’Ontario a estimé que le «contrat social» qui lie les Canadiens à leurs institutions prévoit que le citoyen peut se prononcer périodiquement sur les lois qui le gouvernent. Or, si l’on accorde le droit de vote à tous les citoyens canadiens qui ne résident pas au pays, on confère à ces expatriés un droit de regard sur des lois qui ne les touchent pas directement au quotidien, ont estimé deux des trois juges de la Cour d’appel.
      Dans sa lettre ouverte, Donald Sutherland, qui travaille surtout aux États-Unis, soutient qu’il a toujours refusé de demander la double citoyenneté canado-américaine, parce qu’il est Canadien, point.
      «Mais je suis un expatrié, et le gouvernement Harper empêche les expatriés de participer aux élections canadiennes», écrit-il.

      suite et source: http://journalmetro.com/actualites/national/815740/donald-sutherland-critique-le-gouvernement-harper/
    • Par Laurent
      08/07/2015 Mise à jour : 8 juillet 2015 | 21:11 Ajuster la taille du texte Des milliers de postes à combler en assurance de dommages Par Julie Chaumont MétroPour être souscripteur, aucun certificat ni permis d’exercice n’est obligatoire. Plusieurs cheminements académiques permettent de décrocher un poste en tant que souscripteur, un métier avec un excellent taux de placement et d’alléchants salaires.
      Le souscripteur est la personne-ressource pour les courtiers ou les agents en assurance de dommages. C’est lui qui étudie les propositions faites par les courtiers, qui en analyse les risques, qui en détermine la prime et qui, ultimement, les accepte ou les refuse.
      Pour être souscripteur, aucun certificat ni permis d’exercice n’est obligatoire. Par contre, les assureurs privilégient les candidats possédants soit le diplôme d’études collégiales (DEC) Conseil en assurances et en services financiers, soit l’attestation d’études collégiales (AEC) Assurance de dommages. De plus, comme le mentionne Benoît Mercier, chargé de cours à l’attestation d’études collégiales (AEC) Assurance de dommages du Cégep du Vieux Montréal, «pour être souscripteur, il faut avoir des connaissances en assurances, car il est primordial de savoir de quoi on parle si on veut bien faire le lien entre les représentants en assurance et la compagnie d’assurances.» C’est d’ailleurs pour cette raison que moins de 10% des diplômés de l’AEC ou du DEC Conseil en assurances et en services financiers deviennent immédiatement souscripteurs. Règle générale, la porte d’entrée de ce métier est un poste au service à la clientèle chez un assureur direct. En démontrant de bonnes aptitudes au travail, il sera facile de rapidement gravir les échelons.

      source et suite : http://journalmetro.com/plus/carrieres/805764/des-milliers-de-postes-a-combler-en-assurance-de-dommages/

    • Par immigrer.com
      Saviez-vous que #Montréal est la 2e ville nord-américaine après Boston pour le nombre de diplômés universitaires

      20/04/2015 Mise à jour : 20 avril 2015 | 20:33
      Augmenter le nombre d’étudiants et de diplômés étrangers
      Par Jeff Yates Journal Métro
      Yves Provencher/MétroSelon Dominique Anglade, attirer le talent étranger est «le nerf de la guerre pour l’avenir de la métropole». Montréal doit réussir à attirer et à retenir davantage d’étudiants et de travailleurs spécialisés étrangers, a plaidé hier la PDG de Montréal International, Dominique Anglade, devant le Cercle canadien de Montréal.
      C’est que, si Montréal est la deuxième ville nord-américaine qui accorde le plus de diplômes universitaires – après Boston –, seulement 26,5% des habitants détiennent un diplôme post-secondaire, contre 42,6% à Boston. Cela laisse entendre que des gens obtiennent un diplôme à Mont­réal et s’en vont ensuite.
      Selon Mme Anglade, seulement un sixième des étudiants étrangers et la même proportion de travailleurs temporaires étrangers font une demande de résidence permanente au Québec, et ce, même si 60% d’entre eux affirment qu’ils aimeraient rester dans la province.
      «Nous devons attirer et retenir davantage de talents stratégiques et d’étudiants internationaux, a-t-elle déclaré. L’innovation et la créativité proviennent du choc des cultures et des idées innovatrices que l’on met de l’avant. C’est cette diversité qui est source d’innovation.»
      À preuve, 75% des brevets issus d’universités américaines proviennent d’étrangers, et 50% des doctorats au Canada sont remis à des étrangers, affirme-t-elle.

      source et suite : http://journalmetro.com/actualites/economie/760678/augmenter-le-nombre-detudiants-et-de-diplomes-etrangers/
    • Par immigrer.com
      28/01/2015 Mise à jour : 28 janvier 2015 | 18:34 Ajuster la taille du texte Quand immigrer donne des ailes
      Par Sophie Mangado

      Yves Provencher/Métro


      Merling Sapene dirige le Centre d’apprentissage et d’amélioration continue des technologies de l’information depuis 10 ans chez Bombardier.

      Une fois par mois, Métro propose, en collaboration avec le projet Alliés Montréal de la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ), des portraits inspirants de Montréalais issus de l’immigration qui témoignent de leur parcours et de leurs succès.

      Merling Sapene est une battante. Quand elle regarde derrière elle, elle constate qu’elle préfère sa vie d’aujourd’hui à celle d’avant et qu’elle ne regrette rien de ce qu’elle y a laissé.

      «Il faut couper le cordon ombilical avec son pays d’origine. Il m’a fallu deux ans, pendant lesquels je me disais “c’est un mauvais rêve, je vais finir par me réveiller.” Puis, j’ai compris que je devais arrêter de penser comme ça.» Avec pudeur, Merling évoque à demi-mot la déchirure de l’immigration. De son témoignage, ce qu’elle veut qu’on retienne, c’est l’espoir.

      Au Venezuela, formée en administration des affaires, Merling occupe un poste prestigieux de consultante au sein de la société Arthur Andersen, et caresse l’espoir d’y devenir prochainement associée. Son mari possède et dirige une entreprise prospère qu’il a lui-même fondée. «Nous avions un avenir brillant», dit-elle, mais le contexte politique et social les mène à quitter le pays, avec leurs enfants.

      Des amis vénézuéliens s’étaient installés à Montréal quelques années avant leur départ. La famille leur rend visite à plusieurs reprises, et le choix s’impose de lui-même. «J’éprouvais un sentiment de familiarité avec le Québec. Les gens, la façon de vivre, les paysages… je me sentais déjà un peu chez moi ici. Quand j’ai découvert Mont­réal, j’ai senti que c’était là que je voulais que mes enfants grandissent.»

      À 40 ans, elle repart à zéro. Avant de faire le grand saut, Merling envoie son CV dans plusieurs grandes entreprises de la métropole. Alors qu’elle est seulement en visite de repérage, avant même d’être vraiment installée ici, elle décroche des entrevues, puis un emploi. La famille dépose alors une demande de résidence permanente. Très vite, Merling se rend toutefois à une dure évidence: «Je ne maîtrisais pas encore assez le français.» Elle choisit donc de quitter son emploi pour se consacrer à l’apprentissage de cette langue. «Je n’étais pas capable de mettre toutes mes compétences en valeur sans parler un très bon français.» Selon Merling, pas d’intégration possible si on ne parle pas couramment le français. Elle s’y met d’arrache-pied. «À 40 ans, se souvient-elle près de 15 ans plus tard, ç’a été un vrai défi!»

      suite et source : http://journalmetro.com/plus/carrieres/710853/quand-immigrer-donne-des-ailes/
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