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Canada: au top 5 des destinations préférées des jeunes pour étudier

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Les destinations préférées des jeunes pour étudier

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Dans sa dernière enquête auprès des futurs étudiants en master, le cabinet QS analyse les destinations où ils préfèreraient obtenir ce diplôme. Les pays d’Europe de l’Ouest sont bien représentés, mais ce sont bien les États-Unis que les jeunes préfèrent.

A l’heure de la mondialisation, les pays se battent pour attirer des étudiants du monde entier. En terme d’image et de retombées économiques, être attractif auprès des jeunes étrangers est une bataille de tous les jours. Et dans cette compétition, la France n’est pas la meilleure. Selon la dernière étude du cabinet QS, connu pour son classement des meilleures universités, l’Hexagone n'apparaît qu’en sixième position lorsque l’on demande aux étudiants titulaires d’une licence où ils voudraient effectuer leur master. Ce sont les États-Unis qui se placent en première position.

Pour déterminer ce classement, le cabinet QS a interrogé plus de 7000 étudiants dans plus de 150 pays. Le top 10 de leurs destinations préférées fait la part belle aux pays d’Europe de l’Ouest, puisqu’ils sont sept, mais place les États-Unis, le Canada et l’Australie dans le top 5. Ce sont bien les États-Unis qui, avec 57% des étudiants interrogés, est la destination préférée. Le Royaume-Uni est deuxième, avec 51%. On tombe ensuite à 34% pour le Canada, 31% pour l’Allemagne et 30% en Australie. La France, sixième, n’emporte l’adhésion que de 21% des étudiants interrogés. Viennent ensuite la Suisse, la Hollande, la Suède et l’Italie.

 

suite et source: http://etudiant.lefigaro.fr/international/etudier-a-l-etranger/detail/article/les-destinations-preferees-des-jeunes-pour-etudier-17561/

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    • Par immigrer.com
      Étudier à Montréal : la plus française des villes américaines
      Par Jean-Marc De Jaeger   Publié le 12/10/2016 à 09:28 Montréal accueille des universités francophones souvent très reconnues à l’international.-23Flickr/Kristina Servant-    RECEVOIR NOTRE NEWSLETTER     12   0   4     Principale ville de la province du Québec, Montréal est la destination américaine préférée des étudiants français, qui représentent un tiers des étudiants internationaux.
      Chaque année, ils sont plus de 10.000 à choisir la province du Québec pour compléter leur formation. Si certains choisissent Sherbrooke ou la ville de Québec, beaucoup leur préfèrent Montréal. La deuxième ville du Canada dépayse par sa culture américaine, mais sa francophonie, agrémentée d’un accent bien distinct, est là pour maintenir le lien avec l’Hexagone. Montréal, premier bassin d’emploi du pays, se distingue par un pôle aéronautique très dynamique, situé au troisième rang mondial après Seattle et Toulouse.
      Montréal est francophile en plus d’être francophone. En 1978, l’entente France-Québec permettait aux étudiants français de payer les mêmes frais de scolarités que les étudiants locaux, et vice-versa. Un avantage supprimé en février 2015 quand le gouvernement canadien décidait d’aligner les frais de scolarité des Français sur ceux des Canadiens non Québécois. Une mesure qui s’est traduite dès la rentrée 2015 par un triplement des frais de scolarité, passés de 2300 à 6550 dollars en moyenne par an. Elle s’était alors traduite par une légère baisse des inscriptions d’étudiants français et étrangers. Pas suffisant pour briser la relation qui unit la France à la Belle Province.
      Focus sur cinq établissements d’excellence à Montréal
       
      L’Université McGill, fondée en 1821, est la plus ancienne université de Montréal.  
      1. Université McGill: l’excellence américaine
      Sur l’armoirie de l’université McGill, les étudiants peuvent lire une devise inspirante: Grandescunt Aucta Labore («Tout s’accroît par le travail»). Plus ancienne université de Montréal, l’université McGill, presque bicentenaire, est aussi l’une des plus reconnues en Amérique du Nord. Ses 40 000 étudiants sont répartis à travers 300 programmes d’études, majoritairement assurés en anglais.
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      L’Université du Québec dispose de l’un de ses six campus à Montréal (UQAM). Fondée en 1969, l’UQAM est centrée sur les arts, l’éducation et les sciences sociales. Située dans le quartier latin de Montréal et non loin du fleuve Saint-Laurent, l’établissement accueille près de 44 000 étudiants.
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      Fondée en 1873 pour répondre aux besoins de la révolution industrielle, Polytechnique Montréalest l’une des plus importantes institutions de recherche en génie au Canada. 16 spécialisations en ingénierie sont proposées aux bacheliers.
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      L’Université de Montréal, située sur le Mont-Royal, offre une vue panoramique sur la ville.  
      4. Université de Montréal: la Sorbonne québécoise
      L’université de Montréal (UdeM) est au Québec ce que la Sorbonne est à Paris. Avec 67 000 étudiants et 600 programmes d’études dans toutes les disciplines, l’établissement est le premier du Québec et le deuxième du Canada.
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      suite et source: http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante/news/detail/article/etudier-a-montreal-la-plus-francaise-des-villes-americaines-21641/
    • Par immigrer.com
      Les dernières données de l'Insee, montrent qu'entre 2006 et 2013, le nombre de personnes nées en France partant pour l'étranger a progressé de 5,2% par an en moyenne. En 2013, près de 197.000 personnes nées en France ont quitté le territoire, soit 59.000 de plus qu'au cours de l'année 2006. Parallèlement, les retours des personnes nées en France sont stables, autour de 78.000 personnes. De ce fait, le solde migratoire des personnes nées en France est passé de - 60.000 à - 120.000. «Il n'y a pas matière à s'inquiéter outre mesure pour le moment mais il est intéressant d'y porter une attention particulière. Il faudrait s'alerter si l'on voyait une grave diminution du taux de retour ou un allongement de la durée moyenne de séjour ou encore une augmentation des naturalisations des Français à l'étranger», commente Jean-Christophe Dumont.
      source: http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2016/03/16/29002-20160316ARTFIG00006-expatriation-les-pays-preferes-des-francais.php
    • Par UBRANE
      source : Le Figaro - 4 février 2016
      http://etudiant.lefigaro.fr/international/etudier-a-l-etranger/detail/article/dix-bonnes-raisons-de-partir-etudier-au-canada-18919/
       
       
       
      Outre le bénéfice intrinsèque de n’importe quelle expatriation scolaire, le système universitaire du pays à la feuille d’érable permet aux étudiants de retirer des bénéfices très spécifiques de leur séjour. Revue de détail.
       

       
      1. L’ouverture d’esprit et l’internationalisation
       
      Le Canada reçoit plus de 300 000 étudiants internationaux par an. Ils représentent, en moyenne, 8 % des effectifs dans les écoles et les universités. «C’est une richesse que de se retrouver pour des projets avec des étudiants venus de tous les continents. Chacun a sa manière de voir les choses», raconte Fanny Barret, en deuxième année de bachelor en psychologie à l’Université Bishop’s de Sherbrooke, l’une des institutions anglophones du Québec qui compte 15 % d’étudiants internationaux.
       
      2. L’excellence académique
       
      Avec quatre universités dans le top 100 du classement de Shanghai - Toronto (24e), Colombie-Britannique (37e), McGill (67e) et McMaster (90e) - les établissements canadiens sont bien dotés: le gouvernement a en outre annoncé, en avril 2015, un plan de 1,33 milliard de dollars canadiens d’investissement sur six ans pour bâtir une recherche de pointe. «L’Université de Montréal dispose, par exemple, de l’un des trois équipements les plus sophistiqués du monde pour étudier la diffraction des rayons X», indique Elodie Rousset, étudiante à l’Université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, qui vient d’y terminer sa thèse en chimie.
       
      3. Le bouillonnement entrepreneurial
       
      Le Canada est une terre d’élection pour les startup. Plusieurs universités, dont Waterloo, dans l’Ontario, considérée comme l’une des plus innovantes, déploient des programmes et des incubateurs pour épauler les candidats à la création d’entreprise. «Mais au-delà, l’esprit entrepreneurial fait partie de notre culture. Cela fait plus de vingt ans que nous apprenons aux étudiants à prendre des risques», explique Normand Beaudry, responsable du recrutement des étudiants étrangers à l’Université Laval de Québec.
       
      4. Des enseignants plus proches
       
      Ici, le tutoiement entre enseignants et étudiants est de rigueur. La porte des bureaux reste toujours ouverte. La plupart des professeurs communiquent leur adresse mail, voire leur numéro de portable. «L’un de nos enseignants nous a même invités chez lui pour discuter du projet sur lequel nous travaillions avec plusieurs camarades!», s’étonne Salomé Gautier, en maîtrise sur les énergies propres à l’Université de Colombie-Britannique de Vancouver.
       
      5. Les étudiants encouragés
       
      Les enseignants soutiennent leurs élèves en mettant l’accent sur les réussites et les progrès. Au niveau des masters, ils les incitent à publier, une possibilité inconnue en France. «La notion de plaisir d’apprendre est essentielle. Quand je suis arrivée à l’Université d’Ottawa en maîtrise de criminologie, j’ai vu mon directeur de mémoire pour définir mon sujet. Il m’a recommandé de travailler avant tout sur un thème qui m’intéressait», souligne Gabrielle Pilliat.
       
      6. Des cursus pluridisciplinaires
       
      «Au-delà des cours obligatoires dans notre discipline, nous avons la possibilité de choisir une mineure (NDLR: champ d’études secondaire) et de multiples options qui n’ont rien à avoir avec notre domaine d’études», insiste Mélanie Gallichet, en troisième année de bachelor en physique à l’Université McGill de Montréal. Elle a ainsi suivi une mineure en histoire et des cours sur l’économie des pays en développement.
       
      7. De nombreuses passerelles
       
      Au Canada, rien n’est jamais figé. Anne-Claire Gayet en a fait l’expérience: après deux ans en classe préparatoire et une licence d’histoire, elle était à la recherche d’un programme pour se réorienter. C’est à l’Université de Montréal qu’elle a trouvé la solution. «J’ai été admise en maîtrise d’études internationales, un cursus très large où j’ai notamment suivi une initiation au droit. Cela m’a permis de faire un stage au Conseil de l’Europe et au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.» Elle a ensuite poursuivi des études de droit, d’abord à l’Université de Montréal, puis à celle de McGill où elle a décroché un diplôme pour devenir avocate.
       
      8. Améliorer son niveau d’anglais
       
      Progresser dans la langue de Shakespeare compte parmi les objectifs prioritaires des étudiants expatriés au Canada, y compris ceux dans les universités francophones. Toutes proposent des cours ou options en anglais tandis que la présence de nombreuses nationalités dans les salles de cours facilite également l’apprentissage. «Les progrès seront plus importants si on évite de ne fréquenter que des étudiants francophones!», recommande Julien Dieudonné, diplômé de HEC Montréal.
       
      9. Un marché du travail dynamique
       
      Faire des études au Canada ouvre les portes d’un bassin d’emploi dynamique, notamment pour les ingénieurs, les diplômés d’écoles de commerce et ceux qui s’orientent vers les Cégeps (collèges d’enseignement général et professionnel) du Québec ou les collèges dans les autres provinces préparant l’équivalent de BTS ou de DUT. «Les étudiants en génie mécanique ont, en moyenne, une dizaine d’offres d’emploi à la sortie. Et la plupart sont recrutés avant même la fin de leurs études», indique Denis Rousseau, directeur des études du Cégep de Trois-Rivières.
       
      10. Un coût abordable
       
      Les études au Canada sont payantes et les frais d’inscription varient selon le niveau d’études et les provinces (de 6 000 à 25 000 dollars canadiens, soit 4 200 à 18 000 euros par an). «Mais c’est quand même deux fois moins cher que des études aux États-Unis. De plus, il est possible d’avoir des bourses. Ici, par exemple, je suis payé pour faire mon mémoire de maîtrise, un travail de recherche qui intéresse l’université!», lance Alexandre Lecoanet, en Master of science génie chimique à l’Université de l’Alberta, venu à Edmonton dans le cadre d’un accord de double diplôme entre l’établissement et l’ENSIC (École nationale supérieure des industries chimiques) de Nancy.
       
       
    • Par immigrer.com
      Dix bonnes raisons de partir étudier au Canada
      Par Laurence Estival   Publié le 04/02/2016 à 18:51    RECEVOIR NOTRE NEWSLETTER     0   1   0     Outre le bénéfice intrinsèque de n’importe quelle expatriation scolaire, le système universitaire du pays à la feuille d’érable permet aux étudiants de retirer des bénéfices très spécifiques de leur séjour. Revue de détail.
       
      1. L’ouverture d’esprit et l’internationalisation
      Le Canada reçoit plus de 300 000 étudiants internationaux par an. Ils représentent, en moyenne, 8 % des effectifs dans les écoles et les universités. «C’est une richesse que de se retrouver pour des projets avec des étudiants venus de tous les continents. Chacun a sa manière de voir les choses», raconte Fanny Barret, en deuxième année de bachelor en psychologie à l’Université Bishop’s de Sherbrooke, l’une des institutions anglophones du Québec qui compte 15 % d’étudiants internationaux.
      2. L’excellence académique
      Avec quatre universités dans le top 100 du classement de Shanghai - Toronto (24e), Colombie-Britannique (37e), McGill (67e) et McMaster (90e) - les établissements canadiens sont bien dotés: le gouvernement a en outre annoncé, en avril 2015, un plan de 1,33 milliard de dollars canadiens d’investissement sur six ans pour bâtir une recherche de pointe. «L’Université de Montréal dispose, par exemple, de l’un des trois équipements les plus sophistiqués du monde pour étudier la diffraction des rayons X», indique Elodie Rousset, étudiante à l’Université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, qui vient d’y terminer sa thèse en chimie.
      3. Le bouillonnement entrepreneurial
      Le Canada est une terre d’élection pour les startup. Plusieurs universités, dont Waterloo, dans l’Ontario, considérée comme l’une des plus innovantes, déploient des programmes et des incubateurs pour épauler les candidats à la création d’entreprise. «Mais au-delà, l’esprit entrepreneurial fait partie de notre culture. Cela fait plus de vingt ans que nous apprenons aux étudiants à prendre des risques», explique Normand Beaudry, responsable du recrutement des étudiants étrangers à l’Université Laval de Québec.
      4. Des enseignants plus proches
      Ici, le tutoiement entre enseignants et étudiants est de rigueur. La porte des bureaux reste toujours ouverte. La plupart des professeurs communiquent leur adresse mail, voire leur numéro de portable. «L’un de nos enseignants nous a même invités chez lui pour discuter du projet sur lequel nous travaillions avec plusieurs camarades!», s’étonne Salomé Gautier, en maîtrise sur les énergies propres à l’Université de Colombie-Britannique de Vancouver.
       
      suite et source: http://etudiant.lefigaro.fr/international/etudier-a-l-etranger/detail/article/dix-bonnes-raisons-de-partir-etudier-au-canada-18919/
    • Par Laurent
      Aujourd'hui sort officiellement un nouveau hors série sur le Canada aux éditions Le Figaro
       
      On le sait, les Français désireux de mettre le cap vers le Canada n’ont jamais été aussi nombreux. Reste maintenant à penser, organiser, planifier son périple à destination de ce territoire gigantesque aux allures de Terre promise, fantasmé, mais finalement méconnu.
      C’est dans cette optique que nous avons préparé ce guide. Afin de répondre le plus simplement possible aux questions quevous vous posez. Cela, à grand renfort de textes pratiques, de cartes et de témoignages de Français émigrés. Quelles sont les différentes démarches administratives à entreprendre ? Comment réussir son installation ? À quoi s’attendre sur le plan professionnel ? Quelles sont les clés d’une intégration réussie? À mille lieues de certaines idées reçues, bien des réponses ne manqueront pas de vous surprendre. Mais nul doute qu’elles feront grandir en vous l’envie de vivre le rêve canadien.

      7,90€, en stock ici
       

    • Par immigrer.com
      Fuite des cerveaux : les bac +5 veulent quitter la France
      Par Fanny Lauzier
      Le Canada est la destination de prédilection des Français souhaitant travailler à l’étranger. Flickr/©Abdallahh         Selon l’enquête menée par la plateforme qapa.fr, les diplômés sont toujours plus nombreux à vouloir s’expatrier. Un quart des sondés souhaitant travailler à l’étranger ont au moins un niveau master
      Plus un jeune est diplômé, plus il souhaite travailler à l’étranger. C’est ce que révèle l’enquête publiée le 1er février sur la fuite des cerveaux menée par Qapa.fr, une plateforme de recherche d’emploi. Si en l’espace d’un an, le nombre de candidats souhaitant travailler à l’étranger a baissé, passant de 6 à 4%, la proportion de jeunes diplômés désirant effectuer une partie de leur carrière à l’étranger est en augmentation. En effet, en 2015, 65% des sondés ayant exprimé leur volonté de travailler à l’étranger ont validé au moins deux années d’études après leur baccalauréat, contre 60% en 2014.
      Les cerveaux français risquent d’être moins nombreux sur le marché du travail
      Mais ce sont les plus diplômés, c’est-à-dire les Bac+5 qui sont les plus enclins à s’expatrier. Un quart des sondés souhaitant travailler à l’étranger ont au moins un niveau master. Un chiffre en augmentation, puisqu’ils n’étaient que 20% en 2014. «C’est une tendance très perturbante qui porte à croire que les «cerveaux» de France risquent d’être de moins en moins nombreux sur le marché du travail français», explique Stéphanie Delestre, cofondatrice de Qapa.fr. Enfin, les candidats les plus enclins à s’expatrier sont les Franciliens, puisque près d’un quart (26%) des sondés souhaitant se délocaliser hors des frontières françaises est originaire d’Ile-de-France, contre 23% en 2014.
      Seuls 3 % des jeunes sans diplômes veulent s’expatrier ©qapa.fr  
      Par ailleurs, dans le top 10 des destinations de prédilection, le Canada arrive en tête, suivi par les États-Unis, la Suisse, l’Australie et la Suède
      L’Amérique du Nord arrive en tête des destinations ©qapa.fr suite et source
    • Par immigrer.com
      Oeuvre démolie à Québec: Jean-Pierre Raynaud répond au Figaro

      HOME CULTURE ARTS EXPOSITIONS
      Par Valérie Duponchelle Mis à jour le 03/07/2015 à 17:09 Publié le 03/07/2015 à 15:38
      EXCLUSIF - Jean-Pierre Raynaud, 76 ans, a appris par la presse canadienne que la Ville de Québec avait détruit son oeuvre, Dialogue avec l'histoire. Posé et analytique, il raconte au Figaro le déroulement de ce brutal fait divers de l'art, à l'heure où Anish Kapoor fait bouillonner Versailles.
      Pas de cabane au Canada pour Jean-Pierre Raynaud, artiste du Drapeau français (titre de sa rétrospective à La galerie nationale du Jeu de Paume en 1998) dont la sculpture monumentale vient d'être détruite sans ménagements par la Ville de Québec.
      Né à Courbevoie en 1939, repéré tout jeune, alors qu'il oeuvre en solitaire dans un garage et poussé sur le devant de la scène artistique par l'artiste haïtien Hervé Télémaque, ce grand jeune homme reçut en 1986 le Grand prix de sculpture de la Ville de Paris. C'est d'ailleurs la Ville de Paris, par le truchement de Jacques Chirac, qui a offert l'année suivanteDialogue avec l'histoire à la Ville de Québec. Rebaptisée «cube Rubik» par les adversaires à cette présence massive, haute de 6,5 m, au coeur de la ville, elle n'est aujourd'hui plus que ruines et vidéo vengeresse. Ces deux faits nous rappellent quelque chose.
      La parole est à l'artiste, dont le fils s'appelle Matisse, et que chérissait Hergé, le maître de la ligne claire. Jean-Pierre Raynaud utilisa, dès les années 1960, sens interdits et pots de fleurs remplis de ciment pour réaliser des œuvres abstraites. En 1969, il commence à construire sa propre maison à La Celle Saint-Cloud, un énigmatique mastaba tout blanc, sa principale œuvre d'art et 24 ans de recherche sur l'espace. En 1993, il décide de la détruire et d'en exposer les morceaux dans des conteneurs chirurgicaux au CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux. Le film de Michelle Porte, La Maison, témoigne de l'événement.

      Jean-Pierre Raynaud représente la France à la Biennale de Venise la même année et obtient le Prix d'honneur. En 2009, son oeuvre Le Pot Doré quitte la Fondation Cartier et s'installe sur le toit du Centre Georges-Pompidou (notre photo, ci-dessus). L'artiste qui a réalisé la Carte du Ciel dans les quatre patios de la Grande Arche de la Défense, a fait du carrelage blanc en céramique avec joints noirs sa signature plastique.
      LE FIGARO .- Quelle a été votre première réaction en apprenant la destruction volontaire de votre oeuvre Dialogue avec l'histoire ?
      JEAN-PIERRE RAYNAUD.- Ce n'est pas une réaction à chaud, mais en deux temps. Vers le 17 juin, j'ai été réveillé par une série de coups de téléphone insistants, venus de l'autre côté de l'Atlantique. Un effet de rafale dû au décalage horaire.
      Une vingtaine de journalistes canadiens voulaient justement ma réponse à cette même question. Je n'étais même pas au courant qu'on avait pulvérisé mon oeuvre. Ironie? Dialogue avec l'histoire est le titre donné par les instances culturelles de la ville de Paris pour le projet. En revanche, j'ai toujours appelé ces oeuvres Autoportrait.
      Il y a six mois, j'avais été contacté par la Ville de Québec qui me signalait un problème de conservation de ce Dialogue avec l'histoire. La pièce avait subi des usures avec le temps et les conditions météorologiques. Sa structure présentait, me disaient-ils, un danger au coeur de l'espace public. Il fallait donc la restaurer. J'ai donc donné mon accord pour une restauration. Cet échange, plutôt intime, s'est fait par email. Ils ne m'ont jamais dit qu'ils allaient la casser.
      Ils m'ont recontacté pour me dire que la première solution n'était peut-être pas suffisante, qu'il faudrait peut-être la «démonter» et la déplacer.
      Dialogue avec l'histoire, avant/après destruction.
      Votre œuvre est-elle démontable?
      Bien-sûr que non! Dialogue avec l'Histoire, c'est 30 tonnes de béton et de larges plaques de marbre blanc. Pour moi, cela m'a semblé vraisemblablement impossible. Qu'avaient-ils en tête? Je ne le savais pas. On en est resté là.

      suite et source : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2015/07/03/03015-20150703ARTFIG00185-oeuvre-demolie-a-quebec-l-artiste-repond-au-figaro.php

      Un article pour en apprendre plus sur le contexte québécois : http://www.ledevoir.com/non-classe/443056/fini-le-cube-blanc-a-quebec
    • Par immigrer.com
      Vous n'êtes pas étonné?


      Six jeunes sur dix envisagent de «quitter la France pour un emploi»
      Par Figaro Etudiant, AFP agence Publié le 11/03/2015 à 12:15 80% des jeunes de moins de 25 ans se déclarent pessimistesconcernant la «situation de l’emploi en France».-19PHILIPPE HUGUEN/AFP-

      Un sondage OpinionWay pour Prism’emploi qui concerne les jeunes de moins de 25 ans démontre une nouvelle fois leur pessimisme concernant la «situation de l’emploi en France». ils sont plus confiant concernant leur situation personnelle.
      Les jeunes sont massivement pessimistes vis-à-vis du marché de l’emploi en France. Sondage après sondage, cette opinion négative se confirme. C’est encore le cas dans cette enquête d’OpinionWay pourPrism’emploi publié ce mercredi 11 mars, réalisée du 5 au 13 février auprès d’un échantillon représentatif de la population des jeunes français âgés de moins de 25 ans. Dans ce sondage, 80% des jeunes de moins de 25 ans se déclarent pessimistes concernant la «situation de l’emploi en France» et six jeunes sur dix n’excluent pas de «quitter la France pour un emploi».

      Selon cette enquête d’opinion, seuls 17% des jeunes affichent leur optimisme concernant la situation globale de l’emploi en France. En revanche, les moins de 25 ans restent relativement optimistes pour leur propre avenir: 62% des étudiants jugent positivement la situation du secteur auquel ils se destinent, tout comme 58% des jeunes en emploi. Sans surprise, les jeunes demandeurs d’emploi sont nettement moins confiants (26%).

      Une majorité des jeunes aspire à la stabilité

      Mais si «réussir sa vie professionnelle» est un «objectif essentiel» pour 86% des jeunes, le travail reste avant tout «un moyen de gagner de l’argent» (72%) et est moins important que leur vie de famille, priorité numéro un pour 41% d’entre eux. Par ailleurs, pour 38% des jeunes en emploi, l’ambiance est la clef du bonheur au travail, loin devant la rémunération (20%). Pour les jeunes chômeurs, au contraire, le salaire est le critère le plus important (23%), devant la sécurité de l’emploi (18%).

      suite et source : http://etudiant.lefigaro.fr/stage-emploi/actu/detail/article/six-jeunes-sur-dix-envisagent-de-quitter-la-france-pour-un-emploi-12665/
    • Par immigrer.com
      Piégé par un site satirique Le Figaro rapporte de fausses informations sur le Dr Barrette Première publication 1 mai 2014 à 15h55 Crédit photo : archives Agence QMI TVA Nouvelles Le poids du ministre Gaétan Barrette a souvent été critiqué, et ce, même chez nos cousins français. Le quotidien Le Figaro avait notamment écrit un texte à ce sujet la semaine dernière, à l'occasion de la nomination du Dr Barrette comme ministre de la Santé. Titré «Un ministre québécois de poids», le texte avait fait beaucoup de vagues. Mais voilà qu'on apprend que les informations rapportées par Le Figaro proviennent du Journal de Mourréal, un site satirique bien connu dans la province «C'est du lourd: le nouveau ministre de la Santé du Québec, [Gaëtan] Barrette, qui souffre d'une forte obésité, a fait la promesse, lors de sa campagne électorale, de maigrir de 100 kg au cours de son premier mandat», peut­ on lire dans l'article du quotidien français. L'accroche est intéressante, sauf que le Dr Barrette n'a jamais tenu de tels propos qui ont plutôt été inventés par les auteurs du site Internet dans un texte mis en ligne le 16 mars dernier. Le Figaro a également poussé l'audace en abordant la pétition qui circulait en ligne sur le poids du Dr Barrette, «Pour un ministre de la Santé en santé» en ajoutant que «ça lui apprendra à faire des promesses aussi encombrantes». Le texte du Figaro est encore disponible aux abonnés sur leur site Internet. source : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2014/05/20140501-155529.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter

    • Par immigrer.com
      Le Québec veut attirer les infirmières françaises Par lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 07/02/2014 à 07:13 Les infirmières françaises installées au Québec et leurs collègues encore en France souhaitant s'y installer vont pouvoir exercer plus facilement dans les services de santé de la province francophone grâce à la reconnaissance de leur diplôme et de leur expérience professionnelle.

      Hier, Jean-François Lisée, ministre québécois des Relations internationales, et Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger, ont annoncé l'arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM) des qualifications professionnelles pour les infirmières et infirmiers. "C'est un accord gagnant-gagnant", a déclaré Mme Conway-Mouret. Ce type d'accord vise à favoriser l'installation des Français au Québec, qualifiée pafois de "compliquée et difficile" par certains migrants que la ministre a rencontré lors de son déplacement au Canada.

      Côté québécois, Jean-François Lisée a estimé qu'après "beaucoup de départs en retraite anticipée" ces dernières années dans cette profession de la santé --, qu'il a fallu combler par des recrutements à l'étranger--, le flux migratoire s'est rééquilibré et "il n'y a pas de recrutements agressifs". //www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/02/07/97002-20140207FILWWW00017-quebec-des-facilites-pour-les-infirmieres-francaises.php
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