Marty

Le retour en France : des raisons si évidentes

269 messages dans ce sujet

Bonjour, je vous propose ma réflexion du jour :

 

Comme ça a été écrit et réécrit années après années depuis que ce forum est forum, les trois grandes raisons qui font rentrer les Gaulois dans leur village, et ils sont un certain nombre à rentrer, sont :

  • le climat
  • la famille
  • le mode de vie (qui pour un Français est un euphémisme de cuisine :P)

 

À celui qui veut/va partir, ces motifs paraissent idiots. "Tu as émigré au Canada et tu n'aimes pas le froid ?", "Tu es proche de ta famille et tu es parti sur un autre continent ?", "Tu aimes la grande cuisine et tu as choisi l'Amérique ?". C'est probablement pour cela qu'ils ne sont jamais sérieusement pris en considération avant le départ.

Pourtant, à y réfléchir, ce sont les questions qui ont le plus de sens car seule l'expérience personnelle permet d'en mesurer l'impact.
Il faut vivre l'hiver québécois, Noël sans sa famille, le rationnement de tel ou tel mets, pour pouvoir juger de l'importance que cela revêt. Pour certaines personnes il suffira d'une fois, pour d'autres ce sera une décennie avant que le manque ne se fasse sentir.

 

La banalité apparente de ces trois facteurs fait toute la différence avec les autres prétextes qui pourraient justifier un retour. Trouver un meilleur emploi ou une meilleure école pour ses enfants, se faire de nouveaux amis, attendre aux urgences... On peut en faire l'expérience sans changer de pays.

 

Pensez-y, irréductibles compatriotes qui préparez vos valises ou venez de les défaire, pour rester il vous faudra pas être trop frileux, être un peu égoïstes et supporter un pinard et un sauciflard plus coûteux. ;)

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il y a 5 minutes, Marty a dit :

 

Pensez-y, irréductibles compatriotes qui préparez vos valises ou venez de les défaire, pour rester il vous faudra pas être trop frileux, être un peu égoïstes et supporter un pinard et un sauciflard plus coûteux. ;)

Ou ne pas boire d'alcool ou manger ce genre de charcuterie. :) C'est le choix que nous avons fait .

Pour la cuisine, on s'en fiche, on a toujours cuisiné par nous-même.  Ça ne nous change pas.

belleva aime ça

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Si jamais un jour je pense à quitter le Canada ce ne sera jamais pour une question de bouffe.

La famille est effectivement un axe de réflexion mais je n’échangerai jamais la paix et la tranquillité de vie ici contre une question de climat ou de bouffe.

lorelai, cocomicka, Merga et 5 autres aiment ça

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il y a 20 minutes, kuroczyd a dit :

Si jamais un jour je pense à quitter le Canada ce ne sera jamais pour une question de bouffe.

La famille est effectivement un axe de réflexion mais je n’échangerai jamais la paix et la tranquillité de vie ici contre une question de climat ou de bouffe.

Idem. Moi ce serait plutôt une réflexion sur la prise en charge des aînés au Québec.  Je refuse de finir dans un CHSLD.

francais aime ça

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il y a 33 minutes, kuroczyd a dit :

Si jamais un jour je pense à quitter le Canada ce ne sera jamais pour une question de bouffe.

La famille est effectivement un axe de réflexion mais je n’échangerai jamais la paix et la tranquillité de vie ici contre une question de climat ou de bouffe.

 

Même chose pour moi. C'est vraiment pas la bouffe qui me fait me sentir bien à quelque part. J'en suis pas à ma première expatriation et la bouffe a jamais été un critère déterminant à chaque fois. En fait, ça m'a même jamais effleuré l'esprit dans toutes les questions que j'ai pu me poser.

 

Le climat, je me suis posé la question mais pas pour le Canada. Plus quand j'ai eu une offre de job dans un pays chaud....parce qu'en fait j'ai horreur de la chaleur :P

 

La famille. Bof, j'ai appris à vivre loin d'eux depuis le temps que j'ai quitté le nid...puis eux aussi. 

 

Après chacun se pose ses propre questions existentielles et juge ce qui est important face au reste.

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    • Par Cherrybee
      De tous les maux qui touchent le réseau de la santé, c'est le manque d'accès aux soins qui demeure la problématique la plus importante pour les Québécois, révèlent les résultats de l'enquête internationale sur les politiques en santé du Commonwealth Fund 2016, publiés ce matin par le Commissaire à la santé et au bien-être (CSBE).
      Il s'agit de la troisième enquête du genre à avoir été menée, les précédentes versions ayant été publiées en 2010 et en 2013.
      Même si les Québécois ont une perception généralement positive des soins reçus alors que 70 % des répondants jugent la qualité des soins très bonne à excellente dans la province, ils sont surtout insatisfaits du manque d'accès, note la Commissaire par intérim, Anne Robitaille.
      En tout, une douzaine de sujets ont fait l'objet de questions dans l'enquête, menée dans 11 pays, dont la France, la Norvège et les États-Unis. De 2010 à 2016, le Québec affiche une performance stable sur la plupart de ces enjeux.
      Un bon système, difficile d'accès
      Depuis 2010, 22 % des Québécois estiment que le système de santé fonctionne assez bien. Le Québec est toutefois en retard en ce qui concerne l'accès aux médecins souligne le rapport.
      Proportion d'adultes rapportant ne pas avoir de médecin de famille
      Québec : 25 % Ontario : 8 % Norvège : 5 % France : 1 % Pays-Bas : 1 % Seulement 41 % des répondants québécois disent pouvoir rencontrer un médecin ou une infirmière le jour même ou le lendemain quand ils en ont besoin. Si bien que le temps d'attente aux urgences est plus élevé au Québec qu'ailleurs, note le CSBE. Au Québec, 38 % des répondants disent être allé aux urgences au moins une fois dans les deux dernières années et 44 % mentionnent qu'ils auraient pu aller voir leur médecin à la place « si celui-ci avait été disponible », note le rapport.
      L'accès aux médecins spécialistes n'est pas plus simple au Québec révèle l'enquête.
      Nombre d'adultes ayant attendu moins de quatre semaines pour voir un médecin spécialiste
      Québec : 36 % Canada : 39 % Moyenne des autres pays sondés : 58 % Le Québec est toutefois en avance sur les autres pays en ce qui concerne la qualité de la relation avec le médecin de famille alors que la majorité des patients affirment que leur médecin de famille passe suffisamment de temps avec eux et explique les choses clairement.
      Parmi les problématiques qui semblent s'accentuer dans la province, le rapport note que 27 % des Québécois n'ont pas reçu de soins dentaires au cours de la dernière année à cause des coûts liés, soit près du double depuis 2013.
      Dernière sortie du Commissaire
      Annoncée il y a près d'un an, l'abolition des fonctions du Commissaire à la santé et au bien-être, décriée par plusieurs, est imminente.
      Dans le rapport, Mme Robitaille note que « malgré la cessation annoncée des activités du Commissaire à la santé et au bien-être, la collaboration du Québec avec l'enquête internationale du Commonwealth Fund devrait se poursuivre », car elle « s'avère essentielle afin de ne pas perdre cette précieuse source d'information longitudinale qui permet de suivre l'évolution du système de santé et des services sociaux du Québec ». Pour Mme Robitaille, l'organisation qui aura désormais le mandat de participer à cette enquête au Québec « devra cependant avoir la neutralité et l'indépendance nécessaires afin que l'ensemble de ces données comparatives soit rendu public en toute transparence ».
      http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201702/16/01-5070130-vaste-enquete-les-quebecois-denoncent-toujours-le-manque-dacces-aux-soins.php
    • Par Cherrybee
      Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse.
      L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus.
      Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée.
      Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie.
      « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. »

      Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé.
      Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes.
      Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris.
      Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là.
      « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps.
      Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux.
      Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source.
      Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires.
      Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant.
      Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants.
      Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents.
      Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier.
      Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui.
      « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. »
      Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
    • Par Laurent

       
      Pourquoi ? Pourquoi un pays riche comme la France, avec une population diplômée, avec des infrastructures, et des moyens énormes, pourquoi est-ce que ce pays laisse-t-il un sentiment aussi amer, un mélange de frustration et de désarroi ? Je me suis posé cette question une multitude de fois et bien que je comprenne l’origine de ces sentiments, je reste dubitatif devant ces jeunes gens, diplômés, motivés, passionnés, mais qui développent de tels ressentiments envers leur propre nation. Si vous avez la réponse, je suis preneur, n’hésitez pas à commenter en bas de cet article. C’est une question qui me taraude depuis que j’ai mis le pied au Québec il y a déjà plus de 20 ans.
      Ainsi, si vous avez le sentiment que vous perdez votre temps en France ou d’avoir un avenir bouché ? En répondant oui à l’une ou l’autre de ces interrogations, ou encore aux deux, ne cherchez plus, vous êtes atteints du même désir de vous prendre en charge qui m’a frappé également alors que j’étais dans le début de la vingtaine.
      La France est un pays qui mène la vie dure à tout le monde mais particulièrement aux jeunes. Taux de chômage élevé, perspectives de carrières incertaines, qualité de vie laissant à désirer, insécurité, morosité chronique, voici quelques arguments que n’importe qui pourrait énumérer facilement pour expliquer cet engouement que les jeunes ont à vouloir quitter la France.
       
      J’étais comme vous, pris dans un pays qui vous siphonne vos batteries, entre des politiques malsaines et une ambiance sociale déprimante et contagieuse. Alors, voilà, je l’ai quitté cette France, celle qui m’a vu naître et grandir. J’ai osé la quitter il y a 22 ans, pour poser mes valises sur ce fameux sol canadien. Ce sol que je ne connaissais que très peu finalement, pour y être allé seulement quelques fois en touriste, tantôt l’été, tantôt l’hiver. Mais ces séjours ont alors été une révélation.
      Je constatais qu’il était possible de vivre autrement, de ne pas avoir à porter le fardeau de cette vieille France, parsemée de pensées rétrogrades où le passé occupe une place pharaonique. Il était donc possible de voir les choses positivement sans se faire traiter de naïf ou d’insouciant, il était possible de vivre en harmonie et en respect avec la société et ses citoyens, il était possible de ne pas se faire juger du premier abord, d’être apprécié simplement pour ce que l’on est, ou ce que l’on fait. Il était possible d’avoir tout simplement confiance. Quel soulagement, enfin je compris que j’allais pouvoir consacrer mes énergies à ce qui me passionne le plus et ainsi pouvoir m’épanouir librement et contribuer de façon constructive à mon nouveau pays.
      Si vous ressentez ce que je viens de décrire, le seul choix qui s’offre alors à vous est de repenser votre vie en centrant vos efforts sur votre besoin d’épanouissement personnel.
       

       
      Vous le savez, j’ai opté pour cette option, et je ne l’ai jamais regretté, pas une seconde. Pire, en étant loin de la France vous allez l’apprécier pour de bonnes raisons lorsque vous y séjournerez en tant que touriste ou de passage: la famille, les amis, le pinard, et pour y faire du tourisme. En sorte, le meilleur de la France finalement.
       

       
      Mais voilà que j’entend déjà les mauvaises langues me souffler à l’oreille qu’il n’existe pas de paradis sur terre, que tout ceci n’est que du rêve et que finalement on est pas si mal que ça en France. Il n’y a pas de réponse simple à ces arguments, mais je commencerais par dire que si vous pensez que vous êtes bien en France, pourquoi avez-vous lu cet article ? Le Québec, et par extension le Canada, n’est pas un paradis pour tout le monde, ça dépend de vos aspirations personnelles et c’est pour cette raison que j’ai essayé de détailler mon propre vécu afin de vous faire votre propre opinion en fonction de mon expérience relatée. Et enfin, n’oubliez jamais cette phrase d’Oscar Wilde : « J’aime mieux avoir des remords que des regrets. »
      Je vous souhaite une bonne chance dans toutes vos démarches pour votre nouvelle vie dans cet immense pays qui ne demande pas mieux que de vous accueillir, vous et vos talents.
    • Par Pymayaya
      Bonjour à tous,
       
      Avant de lancer la procédure d'immigration pour venir travailler au Canada, je souhaiterais avoir une info que je n'arrive pas à trouver sur le site du gouvernement:
      je suis français et souhaite venir au Canada dans une province anglophone de préférence; puis-je passer le test linguistique français (TEF) par défaut car c'est ma langue maternelle ou dois-je passer absolument l'IELTS ?
       
      merci pour vos réponses.
    • Par Florian469
      Bonjour à tous, 
       
      Je suis nouveau sur ce forum pour la simple et bonne raison que je partage le même projet que la plupart d'entre-vous pour 2017.
      En effet, je souhaiterais demander mon CSQ ainsi que ma résidence permanente au Québec après avoir accumulé :stages, voyages d'affaires là-bas. 
      Je me pose à présent la question de l'examen de Français. Ce dernier étant obligatoire pour prétendre avoir des points dans la catégorie, je me positionne pour passer ce test fin mars (Impossible de la passer avant sur Toulouse). Je fais le choix de passer le TCF / TCFQ en fonction de la disponibilité des examens. J'ai commencé à compléter ma demande sur le site "MonprojetQuebec" et il me manque donc que cet élément-là pour soumettre ma candidature quand les demandes seront ouvertes. 
      Si je passe le TCF fin Mars, il me faudra attendre fin avril pour pouvoir soumettre (sachant que les résultat mettent environ un mois avant d'arriver). 
       
      Ma question et donc : Est-ce risqué de pas soumettre le jour-même de l'ouverture et d'attendre fin Avril ? (sous réserve que les demandes ouvres bien début avril). Est-il possible que les quotas soient atteints le jour-même ?
       
      Merci par avance pour vos réponses,
       
      Cordialement, 
      Florian.
    • Par Laurent
      Invité aujourd’hui au micro de Radio-Canada, Charles Taylor n’y va pas de main morte en qualifiant la France d’exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière d’immigration et d’intégration des minorités. Nommé en 2007 par le gouvernement québécois coprésident de la Commission de consultation sur les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles, il se questionne sur le courant d’intolérance qui balaie les États-Unis et la France, et qui n’est pas le même que celui qui atteint le Québec.
      Selon lui, la vaste majorité des immigrants veulent s’intégrer contrairement à la perception que certaines personnes peuvent avoir, et toujours selon lui, la France, à cause de son passé colonial et de la guerre en Algérie, n’a jamais permis l’intégration de ses immigrants qui ont été discriminés sur plusieurs générations. Beaucoup de jeunes disent être musulmans et pas Français, à cause du phénomène d’exclusion qu’ils subissent et c’est ce que Charles Taylor définit comme une cassure profonde très regrettable pour la société Française qu’il faut absolument éviter au Québec.
      Extrait de son entrevue : https://www.immigrer.com/immigration-la-france-est-lexemple-ne-pas-suivre/
    • Par GregD
       
       
       
      Bonjour,
      Je suis actuellement en train de me renseigner au sujet des documents à fournir pour compléter le formulaire du Certificat de sélection pour devenir travailleur permanent au Québec.
       
      Je bloque cependant sur un point concernant la partie diplôme, plus précisément sur le fait de de fournir tous les relevés de notes pour chacune des années d’études ayant mené à l’obtention de ce diplôme.
      Étant autodidacte dans les métiers du design graphique avec une dizaine d’années d’expérience en entreprise et en tant qu’entrepreneur, j’ai décidé de certifier mes compétences par le biais d’une validation des acquis et de l’expérience en obtenant en 2016 le diplôme "BTS DESIGN GRAPHIQUE option COMMUNICATION ET MEDIAS NUMERIQUES" délivré par l’Éducation Nationale Française.
       
      Hors ayant passé mon diplôme par validation des acquis et de l'expérience, je ne dispose pas de ces carnets de notes. 
      Je n'ai qu'en ma possession les éléments suivants pour compléter le dossier :  
      mon diplôme, le procès verbal des résultats, mon mémoire.
       
      Ma question est de savoir si cela est suffisant pour compenser l'absence de carnets de notes ?  
      Dans le cas contraire, quels éléments complémentaires dois-je fournir pour que mon dossier ne soit pas refusé ou retardé ?
       
      Merci beaucoup par avance de votre aide.
       
                                                                                                                                                                                                                                                                           
                                                                                                                                                                                                             
         
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             
       
       
       
       
    • Par Cherrybee
      Un nombre croissant de demandeurs d'asile affrontent le climat des prairies pour traverser des États-Unis vers le Canada, affirme le préfet d'une localité manitobaine qui demande l'aide du fédéral pour gérer l'arrivée de réfugiés
       
      Seulement en fin de semaine, 22 personnes ont traversé la frontière à partir du Dakota du Nord jusqu'à Emerson-Franklin, a confirmé mardi la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Dix-neuf d'entre elles ont été accueillies dans une salle communautaire et ont été surveillées et nourries par les autorités et des bénévoles de la localité de quelque 2000 résidants.
       
      Le préfet de la municipalité, Greg Janzen, a dit commencer à croire qu'il «faudrait davantage de sécurité ou faire les choses différemment». Il a indiqué que la localité allait envoyer des demandes au gouvernement fédéral relativement aux coûts pour les contribuables.
      Le nombre de demandeurs d'asile traversant dans le secteur a augmenté considérablement au cours des dernières semaines à la suite des restrictions annoncées sur les réfugiés par l'administration du président Donald Trump.
      Plusieurs des gens traversant la frontière sont originaires de pays africains comme la Somalie, et ont vécu aux États-Unis, a indiqué Cliff Graydon, qui représente le secteur à l'Assemblée législative du Manitoba. Ils avaient l'habitude d'arriver seuls ou en groupe de deux ou trois, mais débarquent ces temps-ci en plus grands groupes après avoir été amenés en voiture près de la frontière.
      Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a dit mardi que des postes frontaliers dans d'autres régions du pays avaient aussi enregistré des hausses, tout en affirmant que la quantité totale était moindre qu'il y a plusieurs années.
      Le ministre a affirmé à des journalistes à Ottawa que le nombre avait augmenté au cours des trois ou quatre dernières années, mais qu'il était en baisse significative par rapport à ce qui prévalait il y a une dizaine d'années.
      M. Goodale a dit qu'il envisagerait d'offrir plus de ressources à Emerson-Franklin et d'autres secteurs, mais n'a pas pris d'engagement ferme.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/07/01-5067203-des-refugies-fuient-les-etats-unis-et-traversent-au-canada.php
    • Par Cherrybee
      « C’est plus facile de quitter le Canada pour s’installer dans un pays étranger que de revenir dans son pays. »
      Marie-Claude – qui préfère qu’on ne révèle pas son nom de famille pour pouvoir parler plus librement – a beaucoup bourlingué. Enseignante en anglais, elle a travaillé 12 ans à l’étranger, au Koweït, en Azerbaïdjan, en Russie et au Japon.
      Voilà maintenant quatre ans qu’elle est rentrée au Canada. Elle ne le regrette pas, mais entre les embêtements administratifs et le choc du retour, l’atterrissage n’a pas été facile.
      « La retraite, le prix de l’essence, la météo, le hockey, leur visite au Costco… Je trouvais que les gens avaient des sujets de conversation plutôt déprimants et qu’ils consommaient beaucoup pour des choses matérielles [leur maison, leur voiture] et qu’il leur en restait très peu pour les sorties culturelles ou les voyages.
      « Aussi, je trouvais que les gens n’en avaient que pour la famille et qu’ils étaient peu ouverts à rencontrer d’autres gens. J’étais étonnée de voir qu’ici, c’était métro-boulot-dodo et que les gens ne prenaient pas le temps d’aller prendre un verre après le travail, comme c’est beaucoup le cas à l’étranger. »
      Et c’est sans compter sur la difficulté à se réhabituer aux règlements ! 
      « Ici, il y a des règlements partout et pour tout ! J’ai reçu beaucoup de contraventions de stationnement à mon retour ! »
      — Marie-Claude
      Tous ne vivent pas ce blues du retour. Certains, comme Marie-France Perreault, qui a notamment vécu trois ans en Suède, sont au contraire ravis de rentrer. « Certaines choses me manquent de la Suède, mais revenir à Montréal m’a fait le plus grand bien. On laisse toujours un peu de nous partout où on habite pour une période prolongée. Si je voulais revenir ici pour de bon, c’est précisément parce que je voulais m’enraciner et arrêter de bâtir des bouts de vie qui ne vont qu’être détruits quelques années après. »
      GUIDES POUR « IMPATRIÉS »
      N’empêche, ce coup de blues est si commun aux « impatriés » de retour au pays que le secrétariat d’État américain a rédigé tout un guide pour aider ses diplomates.
      « Vos proches ne seront pas aussi désireux de vous entendre parler de votre expérience à l’étranger que vous le serez de tout raconter, met en garde le secrétariat d’État. Et vous ne serez pas aussi désireux d’entendre parler de ce qui s’est passé en votre absence qu’ils ne le seront de vous le dire. »
      Vous vous ennuierez de votre vie d’« avant, du traitement royal qu’on vous réservait, de votre style de vie, du statut social que vous aviez acquis ».
      « Vous vous ennuierez de votre statut de célébrité que vous procurait le fait d’être un Américain à l’étranger. »
      — Extrait du guide du secrétariat d’État américain
      C’est vrai pour les travailleurs comme pour les étudiants qui partent longtemps à l’étranger. L’Université du Delaware le sait bien et a aussi préparé un petit guide à l’intention de ses ouailles.
      « Votre famille, et tout particulièrement vos parents, sera ravie de vous revoir et fière de votre parcours. Mais soyez patient avec vos amis, dont les réactions peuvent être plus négatives. Peut-être seront-ils vite agacés de vous entendre parler de voyage, peut-être se sentiront-ils même menacés de votre perspective plus cosmopolite. »
      Les personnes interviewées dans le cadre de ce reportage l’ont presque tous dit. Ils avaient envie de se raconter, mais très vite, on n’avait plus envie de les entendre, que ce soit par indifférence ou par jalousie. À l’étranger, ils avaient ce petit « je ne sais quoi » qui les faisait ressortir du lot. De retour chez eux, ils ne sont plus qu’une personne parmi tant d’autres.
      REMISES EN QUESTION
      « Ce n’est pas qu’ils sont égocentriques, c’est qu’ils sont en deuil, dit Marcel Bernier, psychologue. Comme une personne en deuil ou en peine d’amour, les personnes qui rentrent au pays ont un grand besoin de parler de ce qu’ils ont perdu, un peu pour le garder en eux encore un peu plus longtemps. »
      Marcel Bernier connaît bien ce choc du retour. Psychologue à l’Université Laval où les étudiants sont souvent appelés à faire un ou deux trimestres à l’étranger, il a été à même de documenter ce décalage entre les attentes au retour et la réalité. « Ce que j’entends le plus, au retour ici, c’est des remises en question. Les gens revisitent leur choix amoureux, leur choix de carrière, leur façon de vivre… »
      « Au retour ici, poursuit-il, surtout quand on est allé en Afrique ou en Amérique du Sud, la vie nous apparaît souvent monotone, trop portée sur la consommation. Cela nous frappe aussi de voir que l’on ne parle même pas à nos voisins quand on revient d’un pays où la vie communautaire est plus riche que dans nos grandes villes qui nous apparaissent plus impersonnelles. »
      « À l’étranger, même s’il était souhaitable que les gens s’intègrent surtout à la vie locale, les expatriés se retrouvent souvent entre eux et se construisent ensemble une vie sociale », dit Paul Wittes, directeur des services cliniques nationaux et internationaux chez Morneau Shepell, société de services-conseils en ressources humaines qui, entre autres choses, aident les entreprises et les employés à préparer leur atterrissage, lequel, confirme-t-il, est souvent difficile.
      « La vie dans le pays d’origine a continué sans eux, le monde a changé et l’expatrié qui revient, qui s’est senti spécial et privilégié pendant des années se sent maintenant incompris, et c’est le cas. Ceux qui ne se sont pas expatriés ne peuvent pas comprendre l’essence de cette vie-là. »
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    • Par alseine
      Bonjour,
       
      Je me prépare pour étudier à l'Université de Montréal en automne 2017 comme étudiant étranger des États-Unis. J'ai reçu mon avis d'admission (en année préparatoire) et maintenant je dois faire ma demande pour le CAQ, mais je ne suis pas sûr des "dates de début et fin du programme." On précise les dates juste pour le premier cycle régulier, donc du 5 septembre 2017 au 30 avril 2018, puis il faut renouveler le CAQ chaque année suivante ? Ou met-on les dates pour toutes les 4 années du diplôme, donc du 5 septembre 2017 au 30 avril 2021 ?
       
      Merci de votre aide !
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