Marty

Le retour en France : des raisons si évidentes

274 messages dans ce sujet

Bonjour, je vous propose ma réflexion du jour :

 

Comme ça a été écrit et réécrit années après années depuis que ce forum est forum, les trois grandes raisons qui font rentrer les Gaulois dans leur village, et ils sont un certain nombre à rentrer, sont :

  • le climat
  • la famille
  • le mode de vie (qui pour un Français est un euphémisme de cuisine :P)

 

À celui qui veut/va partir, ces motifs paraissent idiots. "Tu as émigré au Canada et tu n'aimes pas le froid ?", "Tu es proche de ta famille et tu es parti sur un autre continent ?", "Tu aimes la grande cuisine et tu as choisi l'Amérique ?". C'est probablement pour cela qu'ils ne sont jamais sérieusement pris en considération avant le départ.

Pourtant, à y réfléchir, ce sont les questions qui ont le plus de sens car seule l'expérience personnelle permet d'en mesurer l'impact.
Il faut vivre l'hiver québécois, Noël sans sa famille, le rationnement de tel ou tel mets, pour pouvoir juger de l'importance que cela revêt. Pour certaines personnes il suffira d'une fois, pour d'autres ce sera une décennie avant que le manque ne se fasse sentir.

 

La banalité apparente de ces trois facteurs fait toute la différence avec les autres prétextes qui pourraient justifier un retour. Trouver un meilleur emploi ou une meilleure école pour ses enfants, se faire de nouveaux amis, attendre aux urgences... On peut en faire l'expérience sans changer de pays.

 

Pensez-y, irréductibles compatriotes qui préparez vos valises ou venez de les défaire, pour rester il vous faudra pas être trop frileux, être un peu égoïstes et supporter un pinard et un sauciflard plus coûteux. ;)

amy211, leanie, Cherrybee et 5 autres aiment ça

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il y a 5 minutes, Marty a dit :

 

Pensez-y, irréductibles compatriotes qui préparez vos valises ou venez de les défaire, pour rester il vous faudra pas être trop frileux, être un peu égoïstes et supporter un pinard et un sauciflard plus coûteux. ;)

Ou ne pas boire d'alcool ou manger ce genre de charcuterie. :) C'est le choix que nous avons fait .

Pour la cuisine, on s'en fiche, on a toujours cuisiné par nous-même.  Ça ne nous change pas.

belleva et Samisam aiment ça

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Si jamais un jour je pense à quitter le Canada ce ne sera jamais pour une question de bouffe.

La famille est effectivement un axe de réflexion mais je n’échangerai jamais la paix et la tranquillité de vie ici contre une question de climat ou de bouffe.

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il y a 20 minutes, kuroczyd a dit :

Si jamais un jour je pense à quitter le Canada ce ne sera jamais pour une question de bouffe.

La famille est effectivement un axe de réflexion mais je n’échangerai jamais la paix et la tranquillité de vie ici contre une question de climat ou de bouffe.

Idem. Moi ce serait plutôt une réflexion sur la prise en charge des aînés au Québec.  Je refuse de finir dans un CHSLD.

francais aime ça

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il y a 33 minutes, kuroczyd a dit :

Si jamais un jour je pense à quitter le Canada ce ne sera jamais pour une question de bouffe.

La famille est effectivement un axe de réflexion mais je n’échangerai jamais la paix et la tranquillité de vie ici contre une question de climat ou de bouffe.

 

Même chose pour moi. C'est vraiment pas la bouffe qui me fait me sentir bien à quelque part. J'en suis pas à ma première expatriation et la bouffe a jamais été un critère déterminant à chaque fois. En fait, ça m'a même jamais effleuré l'esprit dans toutes les questions que j'ai pu me poser.

 

Le climat, je me suis posé la question mais pas pour le Canada. Plus quand j'ai eu une offre de job dans un pays chaud....parce qu'en fait j'ai horreur de la chaleur :P

 

La famille. Bof, j'ai appris à vivre loin d'eux depuis le temps que j'ai quitté le nid...puis eux aussi. 

 

Après chacun se pose ses propre questions existentielles et juge ce qui est important face au reste.

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il y a une heure, Cherrybee a dit :

Idem. Moi ce serait plutôt une réflexion sur la prise en charge des aînés au Québec.  Je refuse de finir dans un CHSLD.

 

La prise en charge est pourtant largement meilleure qu'en France. Juste la bouffe est moins bonne, mais c'est à peu près tout.

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Il y a 3 heures, Cherrybee a dit :

Idem. Moi ce serait plutôt une réflexion sur la prise en charge des aînés au Québec.  Je refuse de finir dans un CHSLD.

 

Quel serait l'équivalent en France et aussi la différence ? Cela m'intéresse car on entend tellement de chose de part et d'autre.

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il y a 30 minutes, trefle a dit :

 

Quel serait l'équivalent en France et aussi la différence ? Cela m'intéresse car on entend tellement de chose de part et d'autre.

 

Evidemment, je parlais uniquement de mon cas personnel. La différence pour moi? Mes enfants. 

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il y a 19 minutes, Cherrybee a dit :

 

Evidemment, je parlais uniquement de mon cas personnel. La différence pour moi? Mes enfants. 

Je reste un peu sur ma faim quand aux différences ! Les enfants, oui entièrement d'accord.

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il y a 7 minutes, trefle a dit :

Je reste un peu sur ma faim quand aux différences ! Les enfants, oui entièrement d'accord.

 

C'est juste qu'on m'attend au tournant. Donc, pas besoin de développer :) . Si ce n'est que je pense que les raisons d'un éventuel retour au pays d'origine sont des raisons entièrement d'ordre personnel. On a quand même une chance inouie, celle de pouvoir vivre dans le pays de notre choix. 

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Je me permets de vous écrire mon point de vue. Peu doivent me connaitre, mais j'ai été, dans les année 2004-2005 et 2006, l'une des personnes qui écrivait le plus sous le pseudo "Fortsympa" sur ce forum qui m'a beaucoup aidé.

 

Depuis quelques jours, je reçois des emails concernant certains sujets de ce forum dont celui-ci c'est pourquoi j'ai eu envie de vous expliquer ma situation.

Je ne me reconnais pas dans les messages précédents.

J'ai vécu 8 ans et demi au Québec et je suis rentré en France depuis 3 ans, maintenant.

Lors de la procédure d'immigration, j'étais un "fou du Québec". Je mangeais toutes les infos qui concernaient le Québec... bref le candidat hyper motivé pour immigrer. Partir au Quebec... pour moi c'etait mon pays d'adoption, je pensais y rester pour toujours.

Avec le recul, je vous dirai qu'il y a deux sortes d'immigrés (evidement, je ne tiens pas compte des immigrés qui ne peuvent pas rentrer dans leur pays pour des raisons politiques) :
- ceux qui sont au Québec parce qu'ils ont un objectif (ex : trouver sa voie (professionnelle ou en tant qu'être humain)). Ils ne le savent pas en partant mais progressivement ils s'en rendent compte lors des années passées au Québec.
- ceux qui sont en total harmonie avec la vie au Canada.

On reconnait la deuxième catégorie très facilement : ils ont adoptés les expressions québecoises, ils ont adopté le rythme de vie quebecois .... bref ils se sont totalement fondu dans la masse.

Moi, j'ai fait parti de la premier catégorie (comme 90% des immigrés francais). Il faut savoir qu'être un immigrer, c'est vivre dans un pays ou le mode de vie est différent. On le sait, on le souhaite, on l'accepte ... et même : on le veut. Mais, revers de la médaille, cela demande une motivation quotidienne. Tant que la motivation (le bénéfice, conscient ou inconscient) est là, tout va bien, même si tout n'est jamais tout rose.

Je peux dire, avec le recul, que j'ai commencé à me sentir mal au Quebec (= je voyais de plus en plus de défauts et de moins en moins de points forts) lorsque je n'avais plus rien à y chercher à titre personnel.
Pour dire les choses autrement : je n'avais plus d'objectif qui me permettait de sortir la motivation suffisante pour avancer.
Le déclencheur a était l'alimentation (au bout de 6 ans) ... mais c'est juste un déclencheur, ca aurait pu etre la neige, le francais ou que sais-je. Un déclencheur ce n'est pas la vraie raison.


Je suis parti au Quebec pour son mode de vie... de retour, en France, j'ai gardé ce mode de vie (car oui c'est possible). Le Quebec m'a permis de me connaitre (évidement je ne savais pas que je partais pour cela).
J'étais au chomage avant le quebec (avec une formation de comptable). Je suis maintenant travailleur indépendant dans le coaching (je suis coach pour couple). J'ai suivi ma formation au Quebec.
Je suis très heureux en France (je vis dans le Var maintenant (alsacien d'origine))
Bref, sans mon immigration je n'aurai pas su donner un sens à ma vie... mais ce ne fut qu'une etape et pas une fin en sois.

Si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.
 

Modifié par fortsympa

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Bonsoir,

 

Personnellement, au bout de 10 ans ici, c'est le climat qui m'épuise. Ce serait peut-être un incitatif au départ.

La bouffe, je m'y suis bien habituée maintenant, au point que je préfère certains produits d'ici à leurs équivalents français.

Intéressant, Fortsympa ton bilan.

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Merci à tous pour le sujet, je vote pour dire que c'est le meilleur de 2017 à date ;)

amorel aime ça

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C'est chouette de revenir sur le forum après toutes ces années.

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Vous avez une chance inouïe et j'espère que vous vous en rendez compte.  Avoir "le c*** entre deux chaises", c'est un luxe que (comme Québécoise) je vous envie ! Vous avez le choix.  Vous avez (pour la plupart) deux passeports, qui vous permettent de vous poser ici ou là-bas, et qui vous permettent aussi de changer d'idée quand ça vous chante ou quand c'est plus avantageux pour vous.  Profitez-en, c'est loin d'être un drame ! 

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il y a 1 minute, bencoudonc a dit :

Vous avez une chance inouïe et j'espère que vous vous en rendez compte.  Avoir "le c*** entre deux chaises", c'est un luxe que (comme Québécoise) je vous envie ! Vous avez le choix.  Vous avez (pour la plupart) deux passeports, qui vous permettent de vous poser ici ou là-bas, et qui vous permettent aussi de changer d'idée quand ça vous chante ou quand c'est plus avantageux pour vous.  Profitez-en, c'est loin d'être un drame ! 

 

Tu as raison. On a le choix.

Personnellement, vivre à temps partagé dans les 2 pays est mon rêve.

En tout cas, s'il faut du courage pour tout quitter et partir, je dois dire que le retour en demande autant. Je ne sais pas si je serais prête à replonger dans l'inconnu, même s'il s'agit de mon pays natal. Les années ont passé, beaucoup de choses ont changé, et je ne suis pas sûre que je me réadapterais à 100%.

bencoudonc, PACAtoQC et Cherrybee aiment ça

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il y a 25 minutes, bencoudonc a dit :

Vous avez une chance inouïe et j'espère que vous vous en rendez compte.  Avoir "le c*** entre deux chaises", c'est un luxe que (comme Québécoise) je vous envie ! Vous avez le choix.  Vous avez (pour la plupart) deux passeports, qui vous permettent de vous poser ici ou là-bas, et qui vous permettent aussi de changer d'idée quand ça vous chante ou quand c'est plus avantageux pour vous.  Profitez-en, c'est loin d'être un drame ! 

 

Merci. C'est très apprécié, surtout quand on est capable d'apprécier le meilleur des deux mondes. 

J'ai toujours mes petites listes dans ma tête de pour et de contre. Ça aide. 

Mais également, on est conscient que ça peut faire des jaloux :)

 

Zemida aime ça

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à l’instant, Cherrybee a dit :

 

 

 

Mais également, on est conscient que ça peut faire des jaloux :)

 

Dont moi ! :lol:

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il y a 1 minute, bencoudonc a dit :

Dont moi ! :lol:

 

Si un jour je repars, je vous inviterai à découvrir mon autre pays pour un long séjour :)

 

bencoudonc aime ça

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il y a 57 minutes, fortsympa a dit :

Je me permets de vous écrire mon point de vue. Peu doivent me connaitre, mais j'ai été, dans les année 2004-2005 et 2006, l'une des personnes qui écrivait le plus sous le pseudo "Fortsympa" sur ce forum qui m'a beaucoup aidé.

 

Depuis quelques jours, je reçois des emails concernant certains sujets de ce forum dont celui-ci c'est pourquoi j'ai eu envie de vous expliquer ma situation.

Je ne me reconnais pas dans les messages précédents.

J'ai vécu 8 ans et demi au Québec et je suis rentré en France depuis 3 ans, maintenant.

Lors de la procédure d'immigration, j'étais un "fou du Québec". Je mangeais toutes les infos qui concernaient le Québec... bref le candidat hyper motivé pour immigrer. Partir au Quebec... pour moi c'etait mon pays d'adoption, je pensais y rester pour toujours.

Avec le recul, je vous dirai qu'il y a deux sortes d'immigrés (evidement, je ne tiens pas compte des immigrés qui ne peuvent pas rentrer dans leur pays pour des raisons politiques) :
- ceux qui sont au Québec parce qu'ils ont un objectif (ex : trouver sa voie (professionnelle ou en tant qu'être humain)). Ils ne le savent pas en partant mais progressivement ils s'en rendent compte lors des années passées au Québec.
- ceux qui sont en total harmonie avec la vie au Canada.

On reconnait la deuxième catégorie très facilement : ils ont adoptés les expressions québecoises, ils ont adopté le rythme de vie quebecois .... bref ils se sont totalement fondu dans la masse.

Moi, j'ai fait parti de la premier catégorie (comme 90% des immigrés francais). Il faut savoir qu'être un immigrer, c'est vivre dans un pays ou le mode de vie est différent. On le sait, on le souhaite, on l'accepte ... et même : on le veut. Mais, revers de la médaille, cela demande une motivation quotidienne. Tant que la motivation (le bénéfice, conscient ou inconscient) est là, tout va bien, même si tout n'est jamais tout rose.

Je peux dire, avec le recul, que j'ai commencé à me sentir mal au Quebec (= je voyais de plus en plus de défauts et de moins en moins de points forts) lorsque je n'avais plus rien à y chercher à titre personnel.
Pour dire les choses autrement : je n'avais plus d'objectif qui me permettait de sortir la motivation suffisante pour avancer.
Le déclencheur a était l'alimentation (au bout de 6 ans) ... mais c'est juste un déclencheur, ca aurait pu etre la neige, le francais ou que sais-je. Un déclencheur ce n'est pas la vraie raison.


Je suis parti au Quebec pour son mode de vie... de retour, en France, j'ai gardé ce mode de vie (car oui c'est possible). Le Quebec m'a permis de me connaitre (évidement je ne savais pas que je partais pour cela).
J'étais au chomage avant le quebec (avec une formation de comptable). Je suis maintenant travailleur indépendant dans le coaching (je suis coach pour couple). J'ai suivi ma formation au Quebec.
Je suis très heureux en France (je vis dans le Var maintenant (alsacien d'origine))
Bref, sans mon immigration je n'aurai pas su donner un sens à ma vie... mais ce ne fut qu'une etape et pas une fin en sois.

Si vous avez des questions, j'y répondrai avec plaisir.
 

Quelle belle surprise de te revoir Fortsympa via ce forum, je ne sais si tu te rappelles des Français de l’Auberge à Val-David qui sont partis vivre ensuite à Quebec pour finalement rentrer en France. Nous vivons maintenant en Bretagne mais notre Fille n’est jamais repartie du Québec et elle est très heureuse dans les Laurentides. Nous sommes rentrés avec notre Fils à cause du climat et des problémes de santé de mon Mari mais ce fut très difficile les premiers temps de se réhabituer à la vie en France. Nos 5 années passées au Québec resteront nos plus belles années et maintenant que nous sommes en retraite, rien ne dit que nous n’y retournerons pas ! 

Cherrybee aime ça

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      L'étude, qui s'est déroulée de 2013 à 2016, visait à mieux comprendre le vécu de personnes immigrantes installées à Montréal ayant vécu le deuil d'un être cher survenu en terre d'accueil ou dans le pays du défunt. Afin de mieux documenter ces processus de deuil, la chercheuse et ses collègues ont réalisé des entrevues auprès d'immigrants endeuillés de confession musulmane, hindoue et chrétienne.
      Le deuil est difficile à vivre pour tous, mais compte tenu des embûches particulières auxquels ils doivent faire face, ce processus peut devenir encore plus douloureux pour les immigrants. Contrairement aux natifs, les immigrants doivent composer avec le contexte culturel et juridique de leur société d'accueil qu'ils ne connaissent pas toujours très bien. «Les lois et les règlements québécois ont été conçus pour une société blanche, francophone et judéo-chrétienne, rappelle Lilyane Rachédi. C'est le contexte de la majorité. On n'a pas pensé que les immigrants allaient vieillir et mourir ici.»
      La mort d'un être cher peut même remettre en cause le projet migratoire. «Avec la migration, l'immigrant fait le choix de quitter son pays, explique la chercheuse. Certains endeuillés vont se sentir coupables d'avoir laissé leur famille et regretter leur choix, poursuit-elle. Pourtant, où que l'on se trouve, on ne protège pas les gens de la mort…»
      Voyager à l'étranger pour assister aux funérailles du défunt peut être un projet plus coûteux que prévu, ce qui vient du coup amplifier la douleur de la perte. Il y aussi le manque de temps et de souplesse des conditions de travail. «Les employés endeuillés ne peuvent pas toujours prendre de longs congés pour se déplacer, souligne Lilyane Rachédi. Il peut aussi être difficile pour un réfugié de voyager à l'étranger, puisqu'il n'a pas toujours de documents valides pour le faire.»
      Nouveaux rituels
      Heureusement, les nouvelles technologies mettent un baume sur la souffrance. «Grâce à Skype, par exemple, les endeuillés peuvent se sentir plus proches de leur famille, participer à l'organisation des funérailles et y assister en ligne», illustre la professeure. Via les médias sociaux, ils peuvent aussi participer à des groupes de soutien en ligne ou à des plateformes commémoratives telles que blogues ou forums en hommage au défunt.
      Les pratiques funéraires associées à la mort et au deuil sont flexibles et modulables, en fonction des contextes ou pour mieux respecter les lois en vigueur dans la société d'accueil. Certains endeuillés prendront part à des funérailles au pays d'accueil et au pays du défunt tandis que d'autres organiseront des funérailles différées lorsqu'ils auront accumulé assez d'argent pour se rendre au pays du défunt. Les personnes immigrantes endeuillées réussissent ainsi à bricoler différents arrangements funéraires pour honorer leurs êtres chers.

      suite et source: http://www.actualites.uqam.ca/2017/quand-la-mort-frappe-l-immigrant
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      Ce fil est le petit frère du "départ en 2017" !!!
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      Et oui 2018 c'est déjà dans un peu plus de 6 mois donc partageons, échangeons, discutons.... enfin comme d'habitude  
       
       
    • Par ValentinD
      Bonjour a tous,
       
      J'ai grand besoin de l'aide de la communaute, car voila des jours que je recherche une solution a ce casse-tete qu'est mon projet d immigration. 
       
      Je m'appelle Valentin, 21 ans et recemment diplome universitaire. Je suis francais et resident des etats unis avec green card. Ma conjointe francaise (non-mariee/sans vie commune) et moi souhaitons nous installer a Montreal. Elle a deja un dossier pour rejoindre UQAM et etudier, donc elle sera en possession d'un permis d etude. Mais moi je n'ai pas encore trouve mon pass pour immigrer. J'ai deja une entreprise dispose a m'engage a Montreal, mais le poste ne qualifie pas pour que je vienne en tant que travailleur qualifie. A ma comprehension, tout travail necessitant l'études d’impact sur le marché du travail (EIMT) me discalifie directement, car l entreprise ne peux pas prouver que la position propose est suffisament qualifie (la main-d oeuvre locale est innexistante et l'entreprise doit faire appel a la main d oeuvre etrangere.)
       
      Alors me voila sans reelle solution, et je m embourbe entre les visas quebecois, canadiens, les pvt et autres. J'ai deja soumis un permis travail-vacance, mais il semble que cela se joue a la chance, et apres un mois d attente toujours rien. 
       
      Si nous pouvions en discuter et trouver une solution a cette impasse, je vous en serais tous infiniment reconnaissant. N'hesitez pas a me poser des questions si ma situation n'est pas clair.
       
      Valentin 
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