1 message dans ce sujet

Bonjour à tous !

 

Je viens vers vous car actuellement, j'ai mon entreprise qui recherche activement des boulangers ou boucher avec expérience en Beauce, si jamais l'un d'entre vous est intéressé et que vous avez de l’expérience, que vous êtes motiver et que vous avez envie de venir nous rejoindre ici au Québec, n'hésitez pas à me contacter pour que je puisse vous fournir les renseignements, ou si vous avez des questions n'hésitez pas non plus ! 

 

Au plaisir ! bonne journée à vous. 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !


Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.


Connectez-vous maintenant

  • Contenu similaire

    • Par Cherrybee
      De tous les maux qui touchent le réseau de la santé, c'est le manque d'accès aux soins qui demeure la problématique la plus importante pour les Québécois, révèlent les résultats de l'enquête internationale sur les politiques en santé du Commonwealth Fund 2016, publiés ce matin par le Commissaire à la santé et au bien-être (CSBE).
      Il s'agit de la troisième enquête du genre à avoir été menée, les précédentes versions ayant été publiées en 2010 et en 2013.
      Même si les Québécois ont une perception généralement positive des soins reçus alors que 70 % des répondants jugent la qualité des soins très bonne à excellente dans la province, ils sont surtout insatisfaits du manque d'accès, note la Commissaire par intérim, Anne Robitaille.
      En tout, une douzaine de sujets ont fait l'objet de questions dans l'enquête, menée dans 11 pays, dont la France, la Norvège et les États-Unis. De 2010 à 2016, le Québec affiche une performance stable sur la plupart de ces enjeux.
      Un bon système, difficile d'accès
      Depuis 2010, 22 % des Québécois estiment que le système de santé fonctionne assez bien. Le Québec est toutefois en retard en ce qui concerne l'accès aux médecins souligne le rapport.
      Proportion d'adultes rapportant ne pas avoir de médecin de famille
      Québec : 25 % Ontario : 8 % Norvège : 5 % France : 1 % Pays-Bas : 1 % Seulement 41 % des répondants québécois disent pouvoir rencontrer un médecin ou une infirmière le jour même ou le lendemain quand ils en ont besoin. Si bien que le temps d'attente aux urgences est plus élevé au Québec qu'ailleurs, note le CSBE. Au Québec, 38 % des répondants disent être allé aux urgences au moins une fois dans les deux dernières années et 44 % mentionnent qu'ils auraient pu aller voir leur médecin à la place « si celui-ci avait été disponible », note le rapport.
      L'accès aux médecins spécialistes n'est pas plus simple au Québec révèle l'enquête.
      Nombre d'adultes ayant attendu moins de quatre semaines pour voir un médecin spécialiste
      Québec : 36 % Canada : 39 % Moyenne des autres pays sondés : 58 % Le Québec est toutefois en avance sur les autres pays en ce qui concerne la qualité de la relation avec le médecin de famille alors que la majorité des patients affirment que leur médecin de famille passe suffisamment de temps avec eux et explique les choses clairement.
      Parmi les problématiques qui semblent s'accentuer dans la province, le rapport note que 27 % des Québécois n'ont pas reçu de soins dentaires au cours de la dernière année à cause des coûts liés, soit près du double depuis 2013.
      Dernière sortie du Commissaire
      Annoncée il y a près d'un an, l'abolition des fonctions du Commissaire à la santé et au bien-être, décriée par plusieurs, est imminente.
      Dans le rapport, Mme Robitaille note que « malgré la cessation annoncée des activités du Commissaire à la santé et au bien-être, la collaboration du Québec avec l'enquête internationale du Commonwealth Fund devrait se poursuivre », car elle « s'avère essentielle afin de ne pas perdre cette précieuse source d'information longitudinale qui permet de suivre l'évolution du système de santé et des services sociaux du Québec ». Pour Mme Robitaille, l'organisation qui aura désormais le mandat de participer à cette enquête au Québec « devra cependant avoir la neutralité et l'indépendance nécessaires afin que l'ensemble de ces données comparatives soit rendu public en toute transparence ».
      http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201702/16/01-5070130-vaste-enquete-les-quebecois-denoncent-toujours-le-manque-dacces-aux-soins.php
    • Par Florian469
      Bonjour à tous, 
       
      Je suis nouveau sur ce forum pour la simple et bonne raison que je partage le même projet que la plupart d'entre-vous pour 2017.
      En effet, je souhaiterais demander mon CSQ ainsi que ma résidence permanente au Québec après avoir accumulé :stages, voyages d'affaires là-bas. 
      Je me pose à présent la question de l'examen de Français. Ce dernier étant obligatoire pour prétendre avoir des points dans la catégorie, je me positionne pour passer ce test fin mars (Impossible de la passer avant sur Toulouse). Je fais le choix de passer le TCF / TCFQ en fonction de la disponibilité des examens. J'ai commencé à compléter ma demande sur le site "MonprojetQuebec" et il me manque donc que cet élément-là pour soumettre ma candidature quand les demandes seront ouvertes. 
      Si je passe le TCF fin Mars, il me faudra attendre fin avril pour pouvoir soumettre (sachant que les résultat mettent environ un mois avant d'arriver). 
       
      Ma question et donc : Est-ce risqué de pas soumettre le jour-même de l'ouverture et d'attendre fin Avril ? (sous réserve que les demandes ouvres bien début avril). Est-il possible que les quotas soient atteints le jour-même ?
       
      Merci par avance pour vos réponses,
       
      Cordialement, 
      Florian.
    • Par GregD
       
       
       
      Bonjour,
      Je suis actuellement en train de me renseigner au sujet des documents à fournir pour compléter le formulaire du Certificat de sélection pour devenir travailleur permanent au Québec.
       
      Je bloque cependant sur un point concernant la partie diplôme, plus précisément sur le fait de de fournir tous les relevés de notes pour chacune des années d’études ayant mené à l’obtention de ce diplôme.
      Étant autodidacte dans les métiers du design graphique avec une dizaine d’années d’expérience en entreprise et en tant qu’entrepreneur, j’ai décidé de certifier mes compétences par le biais d’une validation des acquis et de l’expérience en obtenant en 2016 le diplôme "BTS DESIGN GRAPHIQUE option COMMUNICATION ET MEDIAS NUMERIQUES" délivré par l’Éducation Nationale Française.
       
      Hors ayant passé mon diplôme par validation des acquis et de l'expérience, je ne dispose pas de ces carnets de notes. 
      Je n'ai qu'en ma possession les éléments suivants pour compléter le dossier :  
      mon diplôme, le procès verbal des résultats, mon mémoire.
       
      Ma question est de savoir si cela est suffisant pour compenser l'absence de carnets de notes ?  
      Dans le cas contraire, quels éléments complémentaires dois-je fournir pour que mon dossier ne soit pas refusé ou retardé ?
       
      Merci beaucoup par avance de votre aide.
       
                                                                                                                                                                                                                                                                           
                                                                                                                                                                                                             
         
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             
       
       
       
       
    • Par alseine
      Bonjour,
       
      Je me prépare pour étudier à l'Université de Montréal en automne 2017 comme étudiant étranger des États-Unis. J'ai reçu mon avis d'admission (en année préparatoire) et maintenant je dois faire ma demande pour le CAQ, mais je ne suis pas sûr des "dates de début et fin du programme." On précise les dates juste pour le premier cycle régulier, donc du 5 septembre 2017 au 30 avril 2018, puis il faut renouveler le CAQ chaque année suivante ? Ou met-on les dates pour toutes les 4 années du diplôme, donc du 5 septembre 2017 au 30 avril 2021 ?
       
      Merci de votre aide !
    • Par luffy17
      Bonjour,
       
      Est ce quelqu'un à une piste pour une location temporaire à Quebec Ville à partir d'Avril 2017 ?
       
    • Par VanillePlatane
      Bonjour, 
       
      Tout d'abord je m'excuse si mon post ne se trouve pas dans le bon endroit....Je vais essayer d'être clair dans mes questions...
       
      Premièrement, J'aimerais donc partir au canada tout d'abord en PVT pour me faire une idée claire de la vie la-bas, découvrir la culture, les habitants, les conditions de vie, le paysage et le travail. Je pense que le PVT pour un an est la meilleure options pour être sûr de soi. Cependant, actuellement j'ai 20 ans ( 21 au mois de mai 2017), je possède mon CESS et je suis actuellement en formation IFAPME en tant que courtier en assurances pendant deux ans. Et je me demandais si il y avait de la demande dans ce secteur et si ce n'est pas un métier un faible revenu... Et aussi savoir quels autre domaines sont demandés et les revenus qui vont avec. 
       
      Deuxièmement, je ne suis pas seule, je suis en couple depuis 4 ans et je ne pourrais pas partir vivre au canada sans lui ! Il a également 20 ans et son CESS ainsi qu'un diplôme de menuisier+ cuisiniste et sa gestion. Il travaille actuellement et gagne assez bien sa vie. Mais il habite encore chez ses parents et moi aussi. Donc au yeux de la loi canadienne nous ne sommes pas reconnu comme couple, car il faut vivre sous le même toit depuis au moins 12 mois, il me semble? Donc comment faire pour partir ensemble et vivre ensemble en PVT au canada ? 
       
      Troisièmement, il faut obligatoirement prévoir des frais pour partir et vivre la bas et PVT, mais je me demandais combien fallait-il avoir de bases comme argent ? (Dollars canadiens) pour bien démarrer et ne pas se retrouver dans la catastrophe une fois la-bas. 
       
       
      J'ai encore beaucoup de questions, mais pour ne pas s'embrouiller je ne préfère pas toutes les posées d'un coup.
       
      Merci beaucoup de vos réponse et de vos aides ! C'est un projet qui me tient a coeur car je ne me sens pas à ma place et je n'arrive pas à m'épanouir en Belgique.
       
       
      Vanille.
       
    • Par Laurent
      Nous avons compilé les chiffres gouvernementaux afin d'extraire les perspectives d'emploi au Québec d'ici 2019. Il s'agit d'un classement par profession, avec le taux de chômage et la demande actuelle ainsi que les perspectives à prévoir. Si votre profession est en vert, vous faites sans doute partie des chanceux : 
       
      https://www.immigrer.com/perpectives-emploi-au-quebec-d-ici-2019-classement-par-professions/
       
    • Par Marty
      Bonjour, je vous propose ma réflexion du jour :
       
      Comme ça a été écrit et réécrit années après années depuis que ce forum est forum, les trois grandes raisons qui font rentrer les Gaulois dans leur village, et ils sont un certain nombre à rentrer, sont :
      le climat la famille le mode de vie (qui pour un Français est un euphémisme de cuisine )  
      À celui qui veut/va partir, ces motifs paraissent idiots. "Tu as émigré au Canada et tu n'aimes pas le froid ?", "Tu es proche de ta famille et tu es parti sur un autre continent ?", "Tu aimes la grande cuisine et tu as choisi l'Amérique ?". C'est probablement pour cela qu'ils ne sont jamais sérieusement pris en considération avant le départ.
      Pourtant, à y réfléchir, ce sont les questions qui ont le plus de sens car seule l'expérience personnelle permet d'en mesurer l'impact.
      Il faut vivre l'hiver québécois, Noël sans sa famille, le rationnement de tel ou tel mets, pour pouvoir juger de l'importance que cela revêt. Pour certaines personnes il suffira d'une fois, pour d'autres ce sera une décennie avant que le manque ne se fasse sentir.
       
      La banalité apparente de ces trois facteurs fait toute la différence avec les autres prétextes qui pourraient justifier un retour. Trouver un meilleur emploi ou une meilleure école pour ses enfants, se faire de nouveaux amis, attendre aux urgences... On peut en faire l'expérience sans changer de pays.
       
      Pensez-y, irréductibles compatriotes qui préparez vos valises ou venez de les défaire, pour rester il vous faudra pas être trop frileux, être un peu égoïstes et supporter un pinard et un sauciflard plus coûteux.
    • Par JuF
      Salut a tous
       
      Je n’écrit jamais mais je lis très souvent le forum qui est une vraie mine d’informations
      J'ai fait des recherches sur le forum mais n'ai pas trouvé exactement le même cas que moi (blonde résidente, voir plus bas)
       
       
      Je vous explique mon cas
       
      Cela fait un an et demi que je vis a Québec avec ma blonde
       
      Je suis en PVT, elle est résidente permanente
      Mon PVT se termine fin Août 2017
      J'ai reçu mon CSQ mi octobre et les papiers pour le fédéral sont arrivés dans les bureaux canadiens mi Novembre
       
      Ma question est:
       
      Entre le moment oú mon PVT va se terminer et la réponse de ma RP, quel permis pour le temps de transition ?
       
      Je ne sais pas quel « permis » demander
      Permis de travail ouvert ? Parrainage de la part de ma blonde ? Permis de travail fermé ?… ?
       
      Il y a énormément de choix et j'ai appelé l'immigration qui ne m'a pas franchement aidé...
       
    • Par immigrer.com
      Le grand vulgarisateur et animateur radiophonique du Québec Gilles Proulx a fait des émissions de 27 minutes sur l'histoire du Québec pour la radio Ville-Marie de Montréal.

      Une chance inespérée pour pouvoir enfin comprendre les grands noms venus de France qui ont fondé la Nouvelle-France de l'époque jusqu'au Québec d'aujourd'hui.
      Une histoire passionnante de la présence française en Amérique, de Québec à la Louisiane, en passant par les relations avec les autochtones et les premiers colons. 
       
      Émission "Je m'en souviens" par Gilles Proulx sur Radio-Ville-Marie. 

      Les 4 premières épisodes traitent des grandes lignes de la Nouvelle-France et des débuts de la vie française en Amérique du Nord.

      http://www.radiovm.com/ecouter/programmation/je-men-souviens
       
      https://www.dropbox.com/sh/fy5nlte6s2bru8k/AABWrb1beI4h0aEgdVro3I_0a/Gilles Proulx?dl=0
       

  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.