Cherrybee

Des réfugiés fuient les États-Unis et traversent au Canada

122 messages dans ce sujet

Un nombre croissant de demandeurs d'asile affrontent le climat des prairies pour traverser des États-Unis vers le Canada, affirme le préfet d'une localité manitobaine qui demande l'aide du fédéral pour gérer l'arrivée de réfugiés

 

Seulement en fin de semaine, 22 personnes ont traversé la frontière à partir du Dakota du Nord jusqu'à Emerson-Franklin, a confirmé mardi la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Dix-neuf d'entre elles ont été accueillies dans une salle communautaire et ont été surveillées et nourries par les autorités et des bénévoles de la localité de quelque 2000 résidants.

 

Le préfet de la municipalité, Greg Janzen, a dit commencer à croire qu'il «faudrait davantage de sécurité ou faire les choses différemment». Il a indiqué que la localité allait envoyer des demandes au gouvernement fédéral relativement aux coûts pour les contribuables.

Le nombre de demandeurs d'asile traversant dans le secteur a augmenté considérablement au cours des dernières semaines à la suite des restrictions annoncées sur les réfugiés par l'administration du président Donald Trump.

Plusieurs des gens traversant la frontière sont originaires de pays africains comme la Somalie, et ont vécu aux États-Unis, a indiqué Cliff Graydon, qui représente le secteur à l'Assemblée législative du Manitoba. Ils avaient l'habitude d'arriver seuls ou en groupe de deux ou trois, mais débarquent ces temps-ci en plus grands groupes après avoir été amenés en voiture près de la frontière.

Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Ralph Goodale, a dit mardi que des postes frontaliers dans d'autres régions du pays avaient aussi enregistré des hausses, tout en affirmant que la quantité totale était moindre qu'il y a plusieurs années.

Le ministre a affirmé à des journalistes à Ottawa que le nombre avait augmenté au cours des trois ou quatre dernières années, mais qu'il était en baisse significative par rapport à ce qui prévalait il y a une dizaine d'années.

M. Goodale a dit qu'il envisagerait d'offrir plus de ressources à Emerson-Franklin et d'autres secteurs, mais n'a pas pris d'engagement ferme.

 

http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/07/01-5067203-des-refugies-fuient-les-etats-unis-et-traversent-au-canada.php

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Pourquoi se prendre la tête a monter tout un dossier d'immigration et payer des frais ,on prends un billets d'avion pour les Etats-unis et on franchis la frontière,affaire réglée 

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Pourquoi se prendre la tête a monter tout un dossier d'immigration et payer des frais ,on prends un billets d'avion pour les Etats-unis et on franchis la frontière,affaire réglée 

Faut il encore y rentrer aux US...
Moi, je me demande quelle est l' association derrière ça.
kamillo aime ça

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Il y a 2 heures, kamillo a dit :

Pourquoi se prendre la tête a monter tout un dossier d'immigration et payer des frais ,on prends un billets d'avion pour les Etats-unis et on franchis la frontière,affaire réglée 

Et tu penses qu'on entre comme ça aux États-Unis ?

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Il y a 1 heure, bencoudonc a dit :

Et tu penses qu'on entre comme ça aux États-Unis ?

 

Ben ils y sont rentrés, sinon ils passeraient pas au Canada depuis là bas ;)

 

Moi je trouve ça drôle par exemple. On le voit même sur ce forum, tout ce monde qui rêve de grandeur etats-unienne, qui rêve que d'y habiter parce que soi-disant c'est le plus merveilleux pays du monde et les anglophones sont tous plus accueillants, ouverts, formidables, que - oh disons - les francophones. Vraiment?

Merga aime ça

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Invité
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    • Par Cherrybee
      De tous les maux qui touchent le réseau de la santé, c'est le manque d'accès aux soins qui demeure la problématique la plus importante pour les Québécois, révèlent les résultats de l'enquête internationale sur les politiques en santé du Commonwealth Fund 2016, publiés ce matin par le Commissaire à la santé et au bien-être (CSBE).
      Il s'agit de la troisième enquête du genre à avoir été menée, les précédentes versions ayant été publiées en 2010 et en 2013.
      Même si les Québécois ont une perception généralement positive des soins reçus alors que 70 % des répondants jugent la qualité des soins très bonne à excellente dans la province, ils sont surtout insatisfaits du manque d'accès, note la Commissaire par intérim, Anne Robitaille.
      En tout, une douzaine de sujets ont fait l'objet de questions dans l'enquête, menée dans 11 pays, dont la France, la Norvège et les États-Unis. De 2010 à 2016, le Québec affiche une performance stable sur la plupart de ces enjeux.
      Un bon système, difficile d'accès
      Depuis 2010, 22 % des Québécois estiment que le système de santé fonctionne assez bien. Le Québec est toutefois en retard en ce qui concerne l'accès aux médecins souligne le rapport.
      Proportion d'adultes rapportant ne pas avoir de médecin de famille
      Québec : 25 % Ontario : 8 % Norvège : 5 % France : 1 % Pays-Bas : 1 % Seulement 41 % des répondants québécois disent pouvoir rencontrer un médecin ou une infirmière le jour même ou le lendemain quand ils en ont besoin. Si bien que le temps d'attente aux urgences est plus élevé au Québec qu'ailleurs, note le CSBE. Au Québec, 38 % des répondants disent être allé aux urgences au moins une fois dans les deux dernières années et 44 % mentionnent qu'ils auraient pu aller voir leur médecin à la place « si celui-ci avait été disponible », note le rapport.
      L'accès aux médecins spécialistes n'est pas plus simple au Québec révèle l'enquête.
      Nombre d'adultes ayant attendu moins de quatre semaines pour voir un médecin spécialiste
      Québec : 36 % Canada : 39 % Moyenne des autres pays sondés : 58 % Le Québec est toutefois en avance sur les autres pays en ce qui concerne la qualité de la relation avec le médecin de famille alors que la majorité des patients affirment que leur médecin de famille passe suffisamment de temps avec eux et explique les choses clairement.
      Parmi les problématiques qui semblent s'accentuer dans la province, le rapport note que 27 % des Québécois n'ont pas reçu de soins dentaires au cours de la dernière année à cause des coûts liés, soit près du double depuis 2013.
      Dernière sortie du Commissaire
      Annoncée il y a près d'un an, l'abolition des fonctions du Commissaire à la santé et au bien-être, décriée par plusieurs, est imminente.
      Dans le rapport, Mme Robitaille note que « malgré la cessation annoncée des activités du Commissaire à la santé et au bien-être, la collaboration du Québec avec l'enquête internationale du Commonwealth Fund devrait se poursuivre », car elle « s'avère essentielle afin de ne pas perdre cette précieuse source d'information longitudinale qui permet de suivre l'évolution du système de santé et des services sociaux du Québec ». Pour Mme Robitaille, l'organisation qui aura désormais le mandat de participer à cette enquête au Québec « devra cependant avoir la neutralité et l'indépendance nécessaires afin que l'ensemble de ces données comparatives soit rendu public en toute transparence ».
      http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201702/16/01-5070130-vaste-enquete-les-quebecois-denoncent-toujours-le-manque-dacces-aux-soins.php
    • Par Cherrybee
      Les migrants qui entrent illégalement au Canada en Montérégie n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des acteurs bien payés qui ne laissent rien au hasard, a appris La Presse.
      L'autobus en provenance de New York est apparu avant l'aube à Plattsburgh hier matin. Il s'est arrêté à la petite station de la ville, et quelques passagers sont descendus.
      Parmi eux, Omar, un Yéménite chétif de 31 ans vêtu d'un manteau avec un capuchon sur la tête et des écouteurs aux oreilles. Omar a sauté dans un taxi gris qui s'était rangé contre l'autobus à son arrivée.
      Quarante-cinq minutes et 40 kilomètres plus loin, le taxi a déposé Omar au bout du chemin Roxham, une route reculée située à la frontière entre les États-Unis et le Canada, le passage clandestin le plus fréquenté par les migrants qui entrent en Montérégie.
      « Je veux aller au Canada pour demander le statut de réfugié », a confié Omar, nerveux, à La Presse pendant que les agents frontaliers américains qui patrouillent souvent dans le secteur consultaient son passeport. J'ai un baccalauréat en marketing. Au Canada, il y a la sécurité. Je veux aller à Toronto y faire ma vie, même si je ne connais personne. »

      Omar grelotait, et pas seulement parce qu'il faisait froid. « J'ai peur », a-t-il soufflé.
      Du côté canadien, des agents de la GRC lui criaient qu'il était illégal d'enter au pays ici et qu'il serait mis en état d'arrestation. Son passeport en poche, Omar s'est mis à avancer dans la neige et est entré au Canada, où les agents de la GRC lui ont passé les menottes.
      Les images des familles de migrants qui arrivent en Montérégie montrent des scènes chaotiques de détresse humaine. Or, ces migrants n'arrivent pas à la frontière par eux-mêmes : leur voyage est coordonné par des « facilitateurs » bien payés qui ne laissent rien au hasard, a-t-on appris.
      Hier matin, le même taxi gris de la société Northern Taxi qui a emmené Omar est revenu au point de passage clandestin moins de deux heures plus tard. Cette fois, il transportait une famille de quatre personnes : une femme et trois enfants, qui disaient arriver d'Arabie saoudite. Avec son bras, le chauffeur a discrètement indiqué au groupe où passer dans la neige pour rejoindre le Canada, à 10 mètres de là.
      « Moi, j'emmène les gens là où ils veulent aller, a affirmé à La Presse le chauffeur, qui a simplement dit s'appeler Chris, en entrevue téléphonique hier après-midi. Je ne suis pas le seul à venir ici. Ce qu'ils font ensuite, ça ne me regarde pas », a-t-il dit, ajoutant qu'il allait « presque tous les jours » sur le chemin Roxham depuis quelque temps.
      Selon une personne bien au fait qui ne veut pas être identifiée, un chauffeur peut demander jusqu'à 300 $US pour transporter les migrants depuis Plattsburgh jusqu'à ce point de passage clandestin, un trajet qui peut être complété plusieurs fois dans un même avant-midi. Des chauffeurs téléphonent souvent aux agents frontaliers américains pour les prévenir qu'ils viennent déposer un client - souvent démuni et désorienté - sur le chemin Roxham, histoire d'avoir une bonne relation avec eux.
      Laisser une personne près de la frontière en sachant très bien qu'elle va entrer clandestinement au Canada « n'est pas illégal aux États-Unis, mais c'est moralement discutable », dit notre source.
      Les migrants arrivent souvent de Boston, New York ou Washington, et entrent aux États-Unis grâce à des visas de touristes ou d'étudiants, dont l'obtention peut couter jusqu'à 1500 $. Comme nous avons pu le constater, la plupart des migrants qui entrent au Canada connaissent très peu d'anglais et sont incapables de répondre aux questions les plus rudimentaires.
      Pourtant, leur trajet - souvent le même -, est planifié par une ou des personnes qui connaissent bien le territoire. Un papier retrouvé dans la neige, hier, au point de passage clandestin sur le chemin Roxham, en offre un exemple frappant.
      Sur la note manuscrite vraisemblablement tombée de la poche d'un migrant, on peut lire le nom de l'aéroport LaGuardia de New York, l'adresse de la station d'autobus de New York, l'adresse de la station d'autobus de Plattsburgh avec l'appellation « Dahkent Donats » (sic), pour Dunkin Donuts - le restaurant de la station. On y lit ensuite le nom et l'adresse complète du chemin Roxham, de même que le numéro de téléphone de la petite firme indépendante de taxi Northern Taxi, celle qui transporte souvent des migrants.
      Plusieurs numéros de téléphone liés à des gens situés près d'Atlanta, en Géorgie, et à Toronto, en Ontario, sont aussi inscrits. À un numéro de téléphone cellulaire d'Atlanta, le second de la liste après le numéro du taxi, un homme qui a répondu dans un anglais impeccable à La Presse, hier, a raccroché après avoir écouté nos questions, et n'a plus répondu aux appels subséquents.
      Nous avons composé les autres numéros hier, mais les personnes jointes, qui parlaient mal l'anglais, disaient ne pas comprendre pourquoi leur numéro s'est retrouvé sur ce papier.
      Quant à Omar, il dit avoir vécu en Arabie saoudite avant de décider d'entrer au Canada en passant par les États-Unis. Le Canada était une destination logique, selon lui.
      « Je ne peux pas retourner au Yémen à cause de la guerre. J'ai passé plusieurs années en Arabie saoudite, mais vous n'y aurez jamais de statut légal, même après y avoir vécu pendant 50 ans. C'est impossible de faire une vie là bas. »
      Selon l'ONU, « les civils au Yémen souffrent de manière insoutenable depuis des années du fait de plusieurs conflits armés simultanés qui se chevauchent. » Les Yéménites vivent des attaques visant des civils dans des lieux publics, des installations médicales et scolaires, en plus recrutement d'enfants pour en faire des soldats.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/national/201702/15/01-5070003-passages-clandestins-a-la-frontiere-un-systeme-bien-organise.php
    • Par Cherrybee
      Une recette pour être heureux au travail? Oui, ça existe. Et les ingrédients, testés et approuvés par moult experts, sont beaucoup moins exotiques qu’on le croit.
      Plus de la moitié des travailleurs nord-américains songeraient à changer d’emploi parce qu’ils ne sont pas heureux dans celui qu’ils occupent. Il s’agit peut-être de la meilleure solution pour certains, mais il existe différents moyens pour tirer sa dose de bonheur du travail qu’on fait, quel qu’il soit. Pour le coach, conférencier et auteur Jean-François Thiriet, il est d’abord capital de réaliser qu’être heureux au travail ne signifie pas flotter sur un éternel nuage rose, sans jamais rencontrer d’embûches ni subir d’intempéries.
      «Mais, dans l’ensemble, il importe d’éprouver plus de bien-être que le contraire et de pouvoir s’épanouir», dit celui qui a fait du bonheur au travail sa spécialité. Car à trop longtemps «endurer» un travail qui nous déplaît à nous en chavirer l’estomac, c’est beaucoup plus que des troubles gastriques qu’on risque d’éprouver.
      C’est toute notre santé, physique et mentale, qui sera menacée: insomnie, anxiété, dépression, maladies chroniques, etc. À noter d’ailleurs qu’environ 40% des réclamations pour incapacité au travail sont dues à des problèmes de santé psychologique, dont l’épuisement professionnel. Une étude américaine parue en 2016 a démontré que le fait de subir pendant plusieurs années de l’insatisfaction au travail augmentait les risques de souffrir d’une maladie chronique, comme le diabète, l’hypertension et des problèmes respiratoires.
      Mais il est possible d’identifier des ingrédients qui rendent un milieu de travail plus sain... et satisfaisant. Notre boulot nous offre-t-il tout ce qu’il peut pour qu’on y soit heureuse?
      1. L’autonomie
      Le sentiment d’avoir le contrôle sur notre vie est beaucoup plus important que l’argent qu’on gagne quand on pense à accroître notre bien-être. De nombreuses études l’ont démontré. Et il en est de même dans la sphère du travail: la flexibilité et la latitude dont on dispose pour prendre des décisions et faire des choix représentent de solides assises au bien-être des employés. «De toute façon, la nouvelle génération de travailleurs a une tout autre approche du travail que celle qu’ont pu avoir les générations précédentes, dit Jean-François Thiriet. Les jeunes, mais aussi des plus vieux, exigent un cadre de travail plus souple et ne tolèrent plus une autorité hiérarchique où ils sont simplement des exécutants. Ils veulent sentir qu’ils ont du contrôle sur leur vie, incluant leur vie au travail.» On peut donc se poser la question: est-il possible dans notre boulot de suggérer des façons de faire? De prendre des initiatives? D’exprimer nos opinions? Autant de façons d’exercer son autonomie.
      «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise.» Jean-François Thiriet, coach et conférencier.
      2. Du sens à son travail
      «Je ne crois pas qu’on doive faire du bonheur notre ultime objectif, dit Véronique Dagenais-Desmarais, professeure de psychologie industrielle et organisationnelle à l’Université de Montréal. C’est prouvé, à trop chercher le bonheur, on finit par passer à côté. Je crois plutôt que l’accent devrait être mis sur le sens qu’on donne à ce qu’on fait ainsi qu’aux objectifs qu’on se fixe. Et prendre conscience aussi que le bonheur au travail ne signifie pas toujours être bien ou à l’aise.» Ainsi, il y a, d’une part, le sens qu’on donne nous-même à notre travail et qui est propre à chaque personne: mon travail actuel est une étape vers un autre emploi que je convoite; ce que je fais me permet d’apprendre de nouvelles choses; je suis utile à d’autres personnes, etc. Et il y a, d’autre part, le sens que l’entreprise donne à notre travail.
      «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens», dit Jacques Forest, professeur à l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM), psychologue et conseiller en ressources humaines agréé (CRHA).
      3. Des attentes claires
      Que ce soit de la part de notre supérieur, d’un collègue ou d’un client, quand on ne sait pas ce qu’on attend de nous, il est bien difficile d’y répondre. Et ce n’est certainement pas dans cette zone grise que notre bonheur pourra s’épanouir. «Des attentes trop floues sont contre-productives, sans compter que cela finit toujours par miner notre confiance, dit Jean-François Thiriet. Car si on n’est jamais certain de faire la bonne chose, de bien la faire et au bon moment, cela laisse toute la latitude voulue pour les erreurs et les reproches de nos supérieurs. Les bons gestionnaires savent qu’ils doivent formuler leurs attentes clairement: qu’attend-on de nous? Pour quand? Doit-on privilégier une façon de procéder? Et c’est aussi à nous, employés, de nous assurer de bien comprendre ce qu’on attend de nous ou alors de poser des questions si ça ne l’est pas.»
      «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens. » Jacques Forest, professeur et psychologue.
      4. La possibilité d’être soi-même
      Une bonne humeur feinte constitue un ingrédient qui gâchera assurément notre recette. Porter continuellement un masque de bonhomme sourire au travail est fatigant, démotivant et contre-productif, selon une étude américaine parue en 2012. Être poli, respectueux et aimable, absolument, mais on doit pouvoir «ventiler» de temps en temps et être vrai, authentique. Quand le bonheur devient une corvée, le sentiment d’être inadéquat et la déception sont presque inévitables. D’où l’importance d’avoir quelques collègues sympathisants avec qui on peut être vraiment soi-même, et idéalement, un patron compréhensif. On comprend que l’entreprise veut donner une image dynamique et positive, mais on doit aussi pouvoir exprimer notre mécontentement, au besoin.
      5. Le sentiment de progresser
      «Si on ne progresse pas, on finit par stagner, un état qui nuit à la valorisation de notre travail et de soi-même, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Cependant, progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces...
      Et cela peut se faire de différentes façons, soit en accédant à de nouvelles fonctions, en ayant différentes responsabilités, en suivant des formations, etc.» De fait, un sondage américain mené auprès de 240 employés de sept compagnies différentes révélait qu’une des conditions principales à leur bonheur au travail était le fait de relever des défis à leur mesure, qui leur permettaient d’exploiter pleinement leurs forces et les faisaient progresser dans leur profession.
      6. De la reconnaissance
      Un ingrédient de base, indispensable. Sans lui, l’amertume risque de prendre le dessus. Pire, ce n’est pas seulement notre indice de bonheur qui en souffrira, mais notre santé. Par exemple, une étude britannique publiée en 2007 montre qu’un manque important de reconnaissance au travail peut augmenter jusqu’à 1,7 fois le risque de maladie cardiovasculaire et jusqu’à 1,9 fois le risque de détresse psychologique.«L’être humain a besoin de sentir qu’il existe aux yeux des autres et qu’il a une valeur, dit Jacques Forest. C’est un besoin fondamental.»
      Pourtant, au Québec, 42% des travailleurs jugent recevoir une faible reconnaissance au travail, selon l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail. Bien entendu, on souhaite tous que cette reconnaissance vienne spontanément, mais on ne doit pas non plus avoir peur de mettre en lumière nos réalisations. C’est prouvé, les femmes ont généralement plus de difficulté à se faire valoir que les hommes et sont plus nombreuses à souffrir du syndrome de l’imposteur. À nous de voir quelle est notre propension à nous attribuer le mérite qui nous revient et à mettre en lumière nos succès.
      «Progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces...»  Véronique Dagenais-Desmarais, professeur de psychologie industrielle.
      7. De la considération
      «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise, dit Jean-François Thiriet. Sans nécessairement être très proche de toutes les personnes avec qui on travaille ni avoir envie d’étaler notre vie privée à tout vent, tout le monde a besoin de sentir qu’il est “connecté” humainement aux autres. Cela peut se traduire par un “ta fille va mieux?” de la part d’un collègue, par une permission de partir plus tôt pour des raisons personnelles, par une activité organisée spécialement pour les employés.» C’est connu dans le milieu comme l’effet Hawthorne, c’est-à-dire l’accroissement de productivité des travailleurs à qui on témoigne de la considération.
      8. Un travail bien fait
      «Bénéficier de bonnes conditions pour pouvoir bien faire notre travail est essentiel, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Si on a l’impression de devoir bâcler parce qu’on a simplement trop de dossiers à notre charge, ça nous empêche d’être réellement fière du travail accompli, sans compter le stress que cela engendre.» Ou encore, si on nous charge d’accomplir des tâches pour lesquelles on n’est pas vraiment bonne et qui ne concordent pas du tout avec nos qualifications, notre sentiment de bien-être risque aussi de décliner rapidement. «L’être humain est orienté vers le succès, dit Jacques Forest. Il a besoin de sentir qu’il est compétent et utile.»
      Si les conditions dans lesquelles on travaille ne nous permettent pas d’accomplir nos tâches adéquatement (attentes irréalistes, échéances trop brèves, charge de travail démesurée, par exemple), et que la situation persiste, on doit lever le drapeau avant que notre moral s’en ressente trop.
      9. Une question de valeurs
      «Il est essentiel que notre travail soit en accord avec nos valeurs», dit Jean-François Thiriet. Par exemple, on adore notre travail et on y excelle, mais l’entreprise pour laquelle on travaille s’est mise à fabriquer des bombes. Peut-être que, malgré toutes les conditions positives de notre emploi, on sera incapable d’y être heureuse. Et si elle ne fabrique pas de bombes, peut-être que l’entreprise n’a comme unique mission que de faire de l’argent? Le sondage annuel des 50 Best Employers in Canada fait en 2008 a clairement indiqué que lorsqu’une organisation avait une mission sociale ou était impliquée dans une cause, les employés se sentaient plus engagés, satisfaits et leur sentiment d’appartenance augmentait. «Travailler uniquement pour mettre de l’argent dans les poches d’actionnaires n’a rien de motivant pour les gens», dit Jacques Forest. De même, si on ne fait que courir après l’argent ou le pouvoir, cela n’aura que peu d’impact sur notre niveau de bien-être. «Ça ne marche tout simplement pas, dit Jacques Forest. Ces motifs peuvent entraîner un certain contentement, mais il sera très éphémère. C’est souvent pour ça que ceux qui sont motivés par des considérations matérialistes ne sont jamais pleinement satisfaits et en veulent toujours plus.»
      10. Un meilleur ami
      Travailler avec des personnes avec qui on s’entend bien contribue à notre bien-être au boulot. «Il y a des gens qui restent pour cette raison uniquement, parce qu’ils apprécient les gens avec qui ils passent leurs journées. C’est un facteur si important qu’il peut compenser d’autres aspects moins agréables du travail», dit Jacques Forest.
      Plus encore, un vaste sondage mené par la firme Gallup en 1999 a conclu que les employés affirmant avoir un «meilleur ami» parmi leurs collègues étaient ceux qui étaient les plus susceptibles de se sentir engagés dans leur entreprise et de donner le meilleur d’eux-mêmes. «L’affiliation est un besoin important chez les gens, dit Véronique Dagenais-Desmarais. J’ai vu des travailleurs dont les conditions de travail n’étaient vraiment pas bonnes trouver quand même de l’appréciation dans leur vie au travail grâce à leurs collègues. Si on ne peut vraiment pas changer ce qui ne nous plaît pas au travail et qu’on ne peut non plus le quitter, du moins à court ou moyen terme, on focalise sur les éléments positifs, comme une équipe sympa, ou autre chose. Le tableau est rarement tout noir.»
      Des ingrédients facultatifs… mais intéressants
      Personnaliser notre espace de travail. Une photo, quelques objets significatifs, une phrase inspirante, un livre à lire durant nos pauses… On s’entoure de choses qui nous font nous sentir un peu «chez nous». Aider et apprécier les autres. Dire «merci», sourire et donner un coup de main aux collègues qui en ont besoin, c’est travailler à créer un environnement de travail agréable tout en augmentant notre sentiment d’être utile. Sortir dîner et prendre des pauses. Prendre le temps de manger, de sortir prendre l’air et de se changer les idées est essentiel pour mille raisons. La plus importante: notre santé, mentale et physique. Nous récompenser. Un dossier bouclé, une journée particulièrement productive, un nouveau contrat dans la poche... On ne se prive pas pour souligner petites et grandes réussites en nous offrant quelque chose qui nous fait plaisir. Apprendre à relativiser. À moins d’avoir la vie de quelqu’un entre les mains, il n’est pas rare d’oublier que, justement, on ne sauve pas des vies! On a un peu de retard, on a fait une erreur? Avant de paniquer, on se rappelle que non, le monde ne s’écroulera pas sous nos pieds et que l’erreur est humaine.
    • Par Pymayaya
      Bonjour à tous,
       
      Avant de lancer la procédure d'immigration pour venir travailler au Canada, je souhaiterais avoir une info que je n'arrive pas à trouver sur le site du gouvernement:
      je suis français et souhaite venir au Canada dans une province anglophone de préférence; puis-je passer le test linguistique français (TEF) par défaut car c'est ma langue maternelle ou dois-je passer absolument l'IELTS ?
       
      merci pour vos réponses.
    • Par immigrer.com
      Recensement: le poids démographique du Québec recule
      PC  |  Par La Presse canadienne Publication: 08/02/2017 09:09 EST Mis à jour: il y a 25 minutes Partager0 Tweeter Commenter0          
      La population du Québec a franchi pour la première fois le cap des huit millions d'habitants, mais le poids démographique de la province au sein du Canada continue de reculer au fur et à mesure que la population se déplace vers l'ouest, selon les chiffres de Statistique Canada.
      Au jour du recensement, le 10 mai 2016, le Québec comptait 8 164 361 habitants parmi les 35 151 728 du Canada. La population de la province a augmenté au cours de la période couverte par l'enquête, mais à un taux de croissance moindre que celui du reste du pays.
        x  
      Entre 2011 et 2016, la population du Québec a ainsi enregistré une croissance de 3,3 pour cent, ce qui est inférieur à la moyenne nationale de 5 pour cent - et surtout, nettement en deçà de celui que revendiquent les trois provinces des Prairies.
      Pour la première fois depuis qu'elles ont joint la Confédération, l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba ont affiché les croissances les plus élevées parmi les provinces canadiennes (11,6, 6,3 et 5,8 pour cent, respectivement), suivies de près par la Colombie-Britannique (5,6 pour cent).

      "On remarque une forte croissance des trois provinces des Prairies. Il y a maintenant environ un Canadien sur trois qui vit dans l'Ouest", souligne en entrevue Johanne Denis, porte-parole de Statistique Canada.
      En Alberta, où la bulle pétrolière des dernières années s'est brusquement dégonflée, "les causes de cette grande croissance ont été une immigration forte et une forte migration interne des gens qui partent d'autres provinces et qui vont s'établir là", précise-t-elle.
      Il est difficile de dire si la ruée vers l'ouest se poursuivra si le prix du baril ne remonte pas.
      Mais chose certaine, entre 2011 et 2016, ce nouveau paradigme a accentué le déclin du poids démographique du Québec. En 1966, plus du quart de la population (28,9 pour cent) résidait au Québec. Quarante ans plus tard, cette proportion est passée à 23,2 pour cent.
      "La croissance du Québec est plus basse que la croissance nationale, et ce qu'on voit, c'est que la migration interne est plus faible, note Mme Denis. Il y a moins de personnes qui viennent s'établir au Québec que dans les provinces de l'Ouest."
      La population québécoise continue malgré tout de croître, ce qui n'est pas le cas de celle du Nouveau-Brunswick, seule province à afficher un déficit démographique. Entre 2011 et 2016, la population y a fléchi de 0,5 pour cent.
      "Le changement observé dans le taux de croissance est lié à des pertes plus importantes au chapitre des migrations interprovinciales; des gens qui partent du Nouveau-Brunswick et vont s'établir ailleurs au Canada", explique la porte-parole de l'agence fédérale.
      C'est le Nunavut qui remporte la palme de la plus forte croissance. Grâce à un taux de fécondité largement supérieur à la moyenne (2,9 enfants par femme comparativement à 1,6 à l'échelle nationale), le territoire créé en 1999 peut se targuer de compter (légèrement) plus d'habitants que le Yukon en 2016.

      Les trois territoires septentrionaux demeurent cependant très peu densément peuplés. C'est près de la frontière avec les États-Unis que la vaste majorité de la population élit domicile: en 2016, deux personnes sur trois vivaient à moins de 100 kilomètres de ladite frontière.
      Il faut dire que plusieurs agglomérations sont situées dans cette zone géographique qui ne représente que 4 pour cent de l'ensemble du territoire canadien. S'y trouvent notamment les trois centres urbains les plus peuplés au Canada, soit Toronto, Montréal et Vancouver.

      Ces régions métropolitaines sont le lieu de résidence de plus du tiers (35,5 pour cent) des Canadiens. Toronto arrive première avec ses 5 928 040 habitants, suivie de Montréal qui, pour la première fois au recensement, dépasse la barre des quatre millions d'habitants.

      suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2017/02/08/recensement-2016-poids-demographique-quebec-recule_n_14637950.html
    • Par hybrid59
      Bonjour à tous, 
       
      Ma femme et moi-même avons le projet de nous installer à Montréal. C'est un souhait que nous avons depuis longtemps et nous avons décidé de nous lancer après avoir était plusieurs fois là-bas en vacances ces deux dernières années.
       
      Seulement notre cas est un peu particulier, nous sommes tout les deux tatoueurs et travaillons à notre compte ( auto-entrepreneur)  depuis des années. Nous avons des propositions d'embauche à Montréal dans des bonnes boutiques, seulement nous sommes très réticent à l'idée de travailler de nouveau pour quelqu'un et d'aussi perdre une très grosses partie de nos revenues au passage. 
       
      L'idée serait donc de travailler à notre compte là-bas également, d'ailleurs quel est le terme pour cela au Quebec, Travailleur autonome ?
       
      Seulement, nous ne savons pas si cela est possible et si oui comment. pouvez-vous me guider un peu ? 
       
      Merci d'avance à tous
       
    • Par hybrid59
      Bonjour à tous, 
       
      Ma femme et moi-même avons le projet de nous installer à Montréal. C'est un souhait que nous avons depuis longtemps et nous avons décidé de nous lancer après avoir était plusieurs fois là-bas en vacances ces deux dernières années.
       
      Seulement notre cas est un peu particulier, nous sommes tout les deux tatoueurs et travaillons à notre compte ( auto-entrepreneur)  depuis des années. Nous avons des propositions d'embauche à Montréal dans des bonnes boutiques, seulement nous sommes très réticent à l'idée de travailler de nouveau pour quelqu'un et d'aussi perdre une très grosses partie de nos revenues au passage. 
       
      L'idée serait donc de travailler à notre compte là-bas également, d'ailleurs quel est le terme pour cela au Quebec, Travailleur autonome ?
       
      Seulement, nous ne savons pas si cela est possible et si oui comment. pouvez-vous me guider un peu ? 
       
      Merci d'avance à tous
       
    • Par Mirabelle14
      Bonjour à tous
      ayant constaté le délai (trop long) d'attente des procédures provincial et féderal, j'ai decidé de passer par le visa étudiant pour immigrer au canada.
      après les études, on peut faire une demande de résidence permanente et la procédure  est rapide.
      je voudrais savoir s'il ya des personnes qui prépare un visa étudiant.
      http://www.cic.gc.ca/francais/etudier/travailler-post.asp
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