• 0
immigrer.com

Chute des demandes de citoyenneté au Canada

Question

Chute des demandes de citoyenneté au Canada

Une jeune femme heureuse d'avoir obtenu la citoyenneté canadienne lors d'une cérémonie à Halifax, en octobre 2010.
Une jeune femme heureuse d'avoir obtenu la citoyenneté canadienne lors d'une cérémonie à Halifax, en octobre 2010.   Photo : MARKETWIRE PHOTO/Government of Canada

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

65 réponses à cette question

  • 0

Ou peut-être que le prix actuel permet de mieux "filtrer" ceux qui demandent la citoyenneté? Si tu cherches juste à avoir un passeport mais que tu comptes décamper dans ton pays d'origine et jamais revenir au Canada aussitôt que tu as envoyé la paperasse, peut-être que devoir payer +630$ te fait y réfléchir à 2 fois si ça vaut la peine ou non? 

 

100$ était ridicule pour ça. 

 

Mais c'est sûr aussi que quand on a pas de gros revenus, c'est un coût non négligeable.

 

En tout cas je mettrai pas l'ensemble de la baisse des demandes sur le seul compte de l'augmentation de tarifs - bien trop simple comme excuse.

amel90 et Merga aiment ça

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

Je me rappelle quand mon mari avait envoyé sa demande, c'était 100$ et quelques jours après ça changeait pour 400$.Mais comme ils ont reçu la demande avant que le nouveau prix change, on restait à 100$  On l'avait échappé belle!   Je sais pas si on l'aurait envoyé tout de suite à 400$, même si c'est moins que maintenant (630), ça reste un montant important dans un budget..

 

il y a 45 minutes, crazy_marty a dit :

En tout cas je mettrai pas l'ensemble de la baisse des demandes sur le seul compte de l'augmentation de tarifs - bien trop simple comme excuse.

Peut être qu'il y a plus de gens qui ne sortent pas souvent du Canada et ils ont pas besoin d'avoir la Citoyenneté dans l'immédiat. 

 

 

il y a 42 minutes, crazy_marty a dit :

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

Bonjour

Peut être et surtout que cette baisse est liée au fait que tous les RP doivent maintenant attendre plus longtemps pour postuler a la citoyenneté.

Les stats sont sur la premiere année d'application de la loi Harper, donc beaucoup de monde en attente d'avoir les 4 années pour appliquer.

Il va y avoir un boom bientôt quand tous les attendeux satisfaire aux critères......

Avec l'augmentation des délais qui va avec.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Bonjour
Peut être et surtout que cette baisse est liée au fait que tous les RP doivent maintenant attendre plus longtemps pour postuler a la citoyenneté.
Les stats sont sur la premiere année d'application de la loi Harper, donc beaucoup de monde en attente d'avoir les 4 années pour appliquer.
Il va y avoir un boom bientôt quand tous les attendeux satisfaire aux critères......
Avec l'augmentation des délais qui va avec.

Tu aurais pu avoir un creux pour ça pendant une année (vu que ça avait été rallongé d une année)...
chinook21 aime ça

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

C'est sur mais en tous cas la nouvelle donne fausse forcement les chiffres.

Tous les PTT dont les années ne comptent plus ca joue aussi.

Après 630$ c'est assez cher mais bon acquérir une citoyenneté ce n'est pas quelque chose d'anodin.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !


Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.


Connectez-vous maintenant

  • Contenu similaire

    • Par Laurent
      Comme la tradition le veut, chaque année Radio-Canada célèbre la nouvelle année en  produisant une émission de parodie de l'année qui se termine. Vous pouvez la regarder ici :
       
       
    • Par immigrer.com
      Quelle magnifique histoire!

      La reporter Sophie Langlois de Radio-Canada est allée à Alma afin de rencontrer 2 médecins syriens installés dans la belle région québécoise du Saguenay Lac St-Jean.
       
      Ayant fait leur résidence en France dans les années 90, ils parlent parfaitement français. Mais de retour en Syrie, la guerre éclate et les deux médecins, Manar Alfarra et Ghatfan Shaaban, obtiennent il y a 2 ans leur équivalence de diplôme du Collège des médecins du Québec.

      Mais ces 2 médecins sont des exceptions car 80% des médecins étrangers n'arrivent pas à faire reconnaître leur titre au Québec. 

      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005417/medecins-syrie-alma-hopital-manar-alfarra-ghatfan-shaaban

    • Par immigrer.com
      Des vies brisées : les longs délais d’Immigration Canada
      PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 5 H 52 Marie-Flore Kampaba. Photo : Radio-Canada Une résidente d'Ottawa, d'origine congolaise, implore le ministre de l'Immigration de permettre à sa mère de célébrer Noël avec sa famille. La demande de parrainage a été approuvée il y a déjà de nombreuses années, mais le Canada lui ferme toujours ses portes. Un cas qui illustre le sort de plusieurs.
      Un texte de Brigitte Bureau   « Immigration Canada m'a volé une partie de ma vie. Il a volé ma vie familiale. Il a volé la vie de ma mère », lance Marie-Flore Kapamba, découragée.
      Depuis 13 ans, elle travaille sans relâche pour faire venir sa mère à Ottawa .
      « C'est ma mère qui m'a appris à nager à l'âge de 4 ans. J'avais le rêve d'amener ma mère à la piscine avec mes enfants », lance-t-elle. « Je voulais faire le tour du Canada avec elle, en train, jusqu'à Vancouver. Tous ces moments-là, je ne peux plus les avoir, parce qu'à 70 ans, combien de temps elle a à vivre? Dix ans? Cinq ans? »
      Aide urgente requise
        Entrevue avec Marie-Flore Kampaba En 2003, Marie-Flore Kapamba est en instance de divorce et doit élever seule trois bambins, des triplés. Elle essaie, en vain, de faire venir sa mère de la République démocratique du Congo pour l'aider.
      L'année suivante, sa mère accepte de se rendre dans un pays où se trouve une ambassade canadienne qui peut traiter son dossier. Elle s’installe donc en Afrique du Sud pour ce qui devait être un court séjour.
      Douze ans plus tard, elle y vit toujours, seule.
      Pour la mère et la fille, cette séparation est d'une cruauté sans mot. « Je meurs de peur, je meurs d'anxiété », s'inquiète Mme Kapamba. « S'il arrive quelque chose à ma mère en Afrique du Sud, qu'est-ce que je vais faire? »
      Et les triplés de Mme Kapamba, aujourd’hui âgés de 15 ans, n’ont jamais rencontré leur grand-mère.
      Des délais sans fin
      Des documents. Photo : Aucune / Shutterstock Après des années de démarches, la demande de parrainage est enfin acceptée, en 2010. Immigration Canada reconnaît que Marie-Flore Kapamba a les moyens financiers nécessaires pour faire vivre sa mère.
      Dans une lettre, le haut-commissariat du Canada à Pretoria écrit qu'il est prêt à procéder à la demande de résidence permanente et que le dossier sera réglé dans six à huit mois.
      Sa mère réussit tous les tests requis : examens médicaux, vérification des antécédents criminels et contrôles de sécurité. Mais elle n'obtient toujours pas son visa pour le Canada.
      Pendant ce temps, les formulaires attestant de sa bonne santé et de son absence de casier judiciaire arrivent à échéance. La mère de Mme Kapamba doit alors les recommencer - et payer de nouveau.
        En 2013, Marie-Flore Kapamba n'en peut plus. Elle décide de se rendre en Afrique du Sud, une dépense exorbitante alors qu’elle assure déjà la subsistance de ses enfants au Canada et de sa mère à l'étranger depuis des années.
      À son arrivée au haut-commissariat du Canada à Pretoria, elle soutient qu'on refuse d'abord de la recevoir.
      Au bout d'une heure et demie, un agent lui indique qu'il manque un formulaire qu'elle s'empresse de remplir. L'agent lui dit de retourner au Canada l'esprit tranquille : sa mère sera bientôt à ses côtés.
      Mais une fois de plus, la promesse ne se concrétise pas.
      Marie-Flore Kapamba fait alors appel à son député fédéral de l'époque, le conservateur Royal Galipeau. Celui-ci communique avec le haut-commissariat du Canada à Pretoria, mais sans succès.

      Suite et source:
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1003961/immigration-canada-residente-ottawa
    • Par immigrer.com
      Des Américains qui déménagent au Canada, vraiment?
      PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 14 H 24 PHOTO : ISTOCKPHOTO L'élection de Donald Trump à la présidence mène certains Américains à envisager de quitter leur pays pour déménager chez leur voisin du nord. Passeront-ils de la parole aux actes?
      Un texte d'Alain Labelle De nombreuses célébrités ont menacé de le faire durant la campagne électorale : d'Amy Schumer à Barbra Streisand, en passant par Miley Cyrus, Stephen King et Cher.
      Il est certainement facile de partager sa frustration par un message Twitterou de réaliser quelques recherches sur Internet pour recueillir de l'information sous le coup de l'impulsion.
      L'exemple de Google
      La chose est vérifiable. En 2004, lors de la réélection de George W. Bush, des milliers d'Américains avaient effectué une recherche « move to Canada » sur Google.
      Les données depuis les élections de 2004. Les données préliminaires de Google actuellement disponibles laissent à penser que le phénomène se répète actuellement. D'autant plus qu'il avait été remarqué en mars dernier, quand Trump a remporté sept victoires aux primaires. L'éditeur de données de Google, Simon Rogers, avait expliqué à l'époque que les recherches portant sur la façon d'immigrer au Canada avaient grimpé de 350 %, avec une pointe de 1150 %.
      Les données des derniers mois Il est à noter que le terme « move to » est également plus populaire pour des pays anglophones comme le Royaume-Uni et l'Australie.
      Immigration Canada
      L'intérêt pour le Canada semble également mener les internautes américains à converger en grand nombre vers le site d'Immigration Canada, qui connaît des ratés depuis mardi soir, même si le ministre John McCallum refuse de lier l'augmentation du trafic à l'élection de Donald Trump.
      Le porte-parole Rémi Larivière explique que le ministère analyse actuellement la géolocalisation des connexions pour vérifier leur origine. 
        L'invitation du Cap-Breton
      En Nouvelle-Écosse, la création du site web « Cape Breton if Trump Wins » se voulait d'abord une blague de l'animateur de radio Rob Calabrese. Il cherchait à se moquer du candidat populiste républicain, tout en vantant les charmes de l'île.
        M. Calabrese explique que quelques semaines après la création du site, en février, presque 1 million de personnes en provenance de partout dans le monde l'avaient visité. Des milliers d'entre eux avaient envoyé des courriels demandant des informations sur l'île, des partisans démocrates, mais également des républicains.
      L'animateur de radio Rob Calabrese   PHOTO : CBC C'était une visibilité inespérée pour le Cap-Breton qui connaît un exode important de sa population. Selon Mary Tulle, directrice de Destination Cap-Breton, cette publicité a provoqué une hausse de l'achalandage touristique sur l'île du littoral atlantique qui s'est traduite par une augmentation de 14 % des nuitées entre janvier et août.
      Passer à l'acte
      C'est une chose de menacer de quitter son pays sur les médias sociaux ou de s'informer sur ses options, mais de là à passer aux actes, c'est une autre histoire. Le ministère de l'Immigration ne peut pas spéculer sur les raisons qui poussent les Américains à demander une résidence permanente au Canada.
      En fait, lorsque George W. Bush a battu John Kerry en 2004, 6990 Américains ont reçu une résidence permanente. Les données d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada montrent que ce nombre est passé à 8394 en 2005, la première année de son second mandat.
      Le nombre d'Américains qui ont reçu la résidence permanente a atteint un sommet la dernière année du second mandat de George W. Bush en 2008, soit 10 190, un record depuis 1980. Ce nombre a ensuite diminué lors du premier mandat du président Obama.
       
      suite et source: http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/11/09/001-election-trump-demenagement-canada.shtml
       
    • Par immigrer.com
      Les nouveaux immigrants, plus canadiens que les Canadiens d'origine?
      RCQC  |  Par Radio-Canada.ca Publication: 03/10/2016 07:33 EDT Mis à jour: Il y a 1 heure Partager0 Tweeter Commenter2          
      Les immigrants arrivés au Canada depuis 10 ans ou moins sont plus optimistes face à l'avenir, plus satisfaits de la qualité de l'éducation et se sentent mieux intégrés dans leur communauté que l'ensemble de la population. En fait, ils seraient même « plus canadiens que les Canadiens d'origine », conclut un sondage de l'Institut Angus Reid.
      L'étude commandée par Radio-Canada/CBC visait à prendre le pouls de la population sur les valeurs et l'identité canadienne, ainsi que sur l'intégration des minorités visibles au sein des communautés.
      -Advertisement- x  
      Bien que l'échantillon soit petit, note la firme Angus Reid, une chose est très claire : les nouveaux immigrants sont beaucoup plus satisfaits de la qualité de vie au Canada.
      Plus des deux tiers d'entre eux voyaient l'avenir de la prochaine génération avec beaucoup d'optimisme, alors que c'était loin d'être le cas pour l'ensemble de la population.
      Les nouveaux immigrants sont aussi beaucoup plus satisfaits des soins de santé et de l'éducation offerte dans leur pays d'adoption, selon les résultats du sondage.
      « Ce que vous avez ici au Canada, c'est un don du Ciel »
      Les nouveaux immigrants sont-ils vraiment « plus canadiens que les Canadiens d'origine »?
      Oui, répondent Alexis Pembe et Annie Mponda, des Congolais d'origine établis au Canada depuis 1996.
      Arrivés au pays en tant que réfugiés politiques, ils ont dû attendre près de 10 ans avant d'être réunis avec leurs enfants.
      Ils croient que les Canadiens d'origine ont parfois tendance à oublier à quel point ils sont chanceux de grandir dans un pays libre qui valorise l'intégration.

      Mais même pour les nouveaux arrivants, la qualité de vie ne se bâtit pas du jour au lendemain, précise Annie Mponda. Au début, il a fallu travailler fort pour s'intégrer dans la communauté.
      Elle se souvient avec émotion de sa première amie canadienne, rencontrée dans une église torontoise : « L'église m'a vraiment soutenue, sur le plan spirituel et matériel. Il y avait d'autres Congolais dans la communauté, mais cette fille, elle m'a vraiment accueillie ».
      Puisqu'ils vivent à Toronto, apprendre l'anglais le plus rapidement possible a aussi été essentiel à leur intégration, ajoute son mari Alexis.
      La famille Pembe reflète l'opinion de nombreux immigrants interrogés dans le cadre du sondage : 79 % d'entre eux croient que les nouveaux immigrants sont bien intégrés dans leur communauté, contre 67 % seulement pour l'ensemble de la population.
      L'accès à l'éducation, une priorité pour bon nombre d'immigrants
       
      suite et source: http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/10/03/les-nouveaux-immigrants-plus-canadiens-que-les-canadiens-origine_n_12308360.html
    • Par immigrer.com
      De plus en plus d'Albertains quittent la province
      PUBLIÉ LE MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016 À 14 H 07 Un avion survole Montréal   PHOTO : VERONICA BOGAERTS/ISTOCK En raison d'une autre année de récession en Alberta, de plus en plus d'Albertains quittent la province afin de s'établir ailleurs au Canada, selon un sondage mené par la firme ATB Financial.
      Entre le mois de mars et le mois de mai, un total de 21 837 personnes sont arrivées en Alberta en provenance d'autres provinces. Durant la même période, 24 002 personnes se sont dirigées vers d'autres régions canadiennes. Cela représente une perte nette de 2165 personnes dans la province albertaine.
      Cela signifie que l'Alberta a vu plus de personnes quitter la province cette année que pendant la récession de 2009.
      « Toutefois, ces pertes sont relativement modestes si l'on considère que près de 75 000 personnes ont déménagé en Alberta au cours des trois dernières années », selon ATB Financial.
      À lire aussi :
      Baisser les salaires pour avoir du travail en Alberta 25 % de bureaux vides à Calgary  
      Pertes liées à la crise économique actuelle
      Ces pertes sont, selon ATB Financial, directement liées aux difficultés économiques actuelles de la province dans le secteur de l'énergie, ainsi que dans certains secteurs de la construction.
       
      suite et source: http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2016/09/28/004-alberta-recession-quitter.shtml
    • Par immigrer.com
      Le règlement sur les pitbulls est adopté à Montréal
      PUBLIÉ AUJOURD'HUI À 15 H 29 | Mis à jour à 16 h 26 Un terrier américain du Stafforsdhire, un bull terrier du Staffordshire et un American bully   PHOTO : GLOBALP/CYNOCLUB À l'Hôtel de Ville, les conseillers ont adopté mardi après-midi, par 37 votes contre 23, le règlement controversé sur le contrôle des animaux, et plus particulièrement les chiens de type pitbull.
      Le nouveau règlement interdit tout nouveau pitbull sur le territoire montréalais et oblige les propriétaires actuels d'un tel chien à se plier à une série de règles de sécurité.
      Les conditions imposées aux Montréalais possédant déjà un pitbull :
      être âgés d'au moins 18 ans; demander un permis spécial de garde d'ici le 31 décembre 2016 (sinon se départir de son chien au 1er janvier 2017); veiller à ce que son chien porte une médaille et une muselière en tout temps sur la place publique; utiliser une laisse d'une longueur maximale de 1,25 m, sauf si le chien se trouve dans une aire d'exercice canin ou dans un endroit délimité par une clôture d'au moins deux mètres de hauteur, ce qui forcera des ajustements dans certains arrondissements. Les propriétaires d'un chien de type pitbull devront aussi fournir :
      un document attestant de l'absence d'antécédents judiciaires liés à la violence; une preuve de stérilisation, de micropuçage et de vaccination contre la rage de leur animal; une preuve de résidence sur le territoire de la Ville et de possession de l'animal à la date d'entrée en vigueur du règlement (3 octobre 2016). Un calendrier précisant les dates et lieux où les propriétaires peuvent se procurer leur permis spécial est disponible à www.ville.montreal.qc.ca/animaux.
      Il y aura six inspecteurs de plus, pour un total de huit, pour faire respecter le règlement.
      « La sécurité et le sentiment de sécurité des citoyens sont notre priorité. Le règlement sur le contrôle des animaux adopté aujourd'hui par le conseil municipal prévoit un resserrement des mesures en ce sens. J'ai été profondément choqué par les récents événements impliquant des attaques de chiens. En tant qu'administration responsable, il était de notre devoir de se pencher sérieusement sur cette préoccupation, et de prendre les décisions qui s'imposent », a déclaré le maire.
      En vigueur dans tous les arrondissements à compter du 3 octobre, le règlement prévoit notamment :
      L'obligation de se procurer un permis pour tous les chiens et chats; Un permis valide partout sur le territoire et l'uniformisation de la tarification; Le coût minimal d'une amende sera de 300 $, ce qui constitue une augmentation considérable; La stérilisation et le micropuçage de tous les chiens seront exigés avant le 31 décembre 2019; Des dispositions particulières seront prises en regard des chiens qui auraient mordu. Un chien ayant causé la mort d'une personne ou d'un animal fera l'objet d'un ordre d'euthanasie.  
      source: 
      http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/09/27/001-ville-reglement-pitbulls.shtml
    • Par immigrer.com
      Les immigrants toujours discriminés sur le marché du travail québécois, selon une étude
      RCQC  |  Par Radio-Canada.ca Publication: 27/09/2016 07:17 EDT Mis à jour: il y a 2 heures Partager0 Tweeter Commenter0          
      Les nouveaux arrivants, hommes ou femmes, dont une grande partie a été acceptée dans le pays en raison de leurs compétences professionnelles, continuent à être victimes de discrimination sur le marché du travail québécois, selon une nouvelle étude de l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS).
      L'Institut, qui s'affiche comme « indépendant et progressiste », relève que ces immigrants occupent des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés, perçoivent un salaire inférieur à celui des Canadiens d'origine et qu'ils sont également davantage touchés par le chômage. Par ailleurs, cette situation est encore plus marquée chez les immigrantes.
        x  
      En effet, près de la moitié de celles-ci (46 %) se trouvent en situation de surqualification, et elles disposent d'un revenu moyen qui représente 90 % de celui des femmes natives et 60 % de celui des hommes nés au pays, selon l'IRIS.
      Le nombre d'immigrants qui s'installent au Québec est relativement stable ces dernières années et oscille autour de 50 000 par année. Le gouvernement provincial envisageait de porter ce nombre à 60 000, avant de se raviser.
      Leur provenance a toutefois changé au fil des ans. Les immigrants originaires d'Europe ne sont plus aussi nombreux que par le passé et sont surclassés par les nouveaux arrivants d'Asie et d'Afrique.
      Main-d'œuvre qualifiée
      Les immigrants sont éduqués et présentent même un niveau de scolarité plus élevé que les Canadiens d'origine. La plupart d'entre eux maîtrisent le français, relève l'étude de l'IRIS. En 2012, plus de la moitié (53,9 %) des personnes arrivées au pays dans les cinq années précédentes occupaient un emploi pour lequel elles étaient surqualifiées, contre 30 % pour l'ensemble de la population québécoise.
      Malgré leur niveau d'étude, les immigrants gagnent moins bien leur vie que les natifs et connaissent davantage le chômage. Leur revenu représentait en moyenne 82,9 % de celui des personnes non immigrantes durant la période 1996-2013. Toutefois, les données compilées par l'IRIS montrent que le salaire d'une personne immigrante a tendance à augmenter avec les années pour se rapprocher de celui des natifs.
      De 2006 à 2015, le taux de chômage s'est élevé à 5,8 % en moyenne pour la population née au Canada, contre 11,2 % pour les immigrants reçus.
      L'IRIS publie cette étude quelques mois après que le gouvernement de Philippe Couillard eut annoncé sa nouvelle politique en matière d'immigration.
      L'ouverture affichée du gouvernement libéral, qui prône la diversité et l'inclusion, n'est qu'une « ouverture de façade », selon la chercheuse et auteure du rapport, Julia Posca. Elle rappelle les compressions et mesures d'austérité - telles que la réduction de 25 % de l'offre de cours de français ou la fermeture des bureaux régionaux du ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion - qui ont touché les immigrants et nuisent à leur insertion.
      La nouvelle politique du gouvernement, « Ensemble, nous sommes le Québec », s'appuie sur trois idées charnières : mieux sélectionner, mieux intégrer et mieux vivre ensemble. Le gouvernement Couillard a mis fin au principe du premier arrivé, premier servi pour prioriser une immigration qui réponde aux besoins du marché de l'emploi québécois.
      Québec devrait consacrer 42,5 millions de dollars dans les cinq prochaines années à sa politique. Quelque 1,4 million d'emplois seront à pourvoir d'ici 2022, dont 18 % le seraient par l'immigration, a indiqué la ministre de l'Immigration, Kathleen Weil.
      « Le ministère de l'Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion prétend que ce système permettra aux immigrants de s'intégrer plus rapidement au marché du travail. Nous craignons pour notre part qu'un tel mode de fonctionnement aide les entreprises à combler leurs besoins en main-d'œuvre sans pour autant garantir aux personnes immigrantes qui souhaitent intégrer le marché du travail des emplois de qualité et à la hauteur de leur formation et leurs compétences », rétorque la chercheuse de l'IRIS.
       
       
      http://quebec.huffingtonpost.ca/2016/09/27/les-immigrants-toujours-discrimines-sur-le-marche-du-travail-selon-une-etude_n_12209926.html
    • Par immigrer.com
      Des stages de la dernière chance pour des médecins étrangers
      PUBLIÉ LE MARDI 20 SEPTEMBRE 2016 À 17 H 28   Les stages du CEDIS, une solution pour les diplômés étrangers? Il est très difficile pour les médecins étrangers de pratiquer au Québec. Pour les aider à obtenir une résidence dans une faculté de médecine, la province offre à certains d'entre eux des stages de mise à niveau, leur dernière chance d'exercer leur profession ici. 
      Un texte d'Azeb Wolde-Giorghis La majorité des diplômés essuient un refus lorsqu'ils veulent obtenir une résidence. En 2013, la Commission des droits de la personne a d'ailleurs fustigé les facultés, les accusant de faire de la discrimination systémique envers les médecins étrangers.

      Depuis 2010, tous ceux qui ont le diplôme d'équivalence et qui ont été refusés en résidence reçoivent une lettre du Centre d'évaluation des diplômés internationaux en santé (CEDIS). Ils doivent se présenter à un examen d'entrée pour être admis à un stage de mise à niveau en milieu hospitalier. Selon Vincent Échavé, mandaté par Québec pour mettre sur pied le programme du CEDIS, il est primordial d'intégrer les médecins étrangers.
      Triés sur le volet pour le stage

      En juin 2016, 48 médecins étrangers ont été évalués à l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, à Montréal. Une journée de huit heures où des médecins évaluent l'analyse clinique, la façon d'examiner et le raisonnement pour chaque diagnostic des praticiens étrangers.
      « Les formations médicales ne sont pas les mêmes partout. On veut savoir comment ils raisonnent dans les diagnostics différentiels, comment ils examinent et comment ils pensent », explique le Dr Christian Bourdy, président du comité scientifique du CEDIS.
      PHOTO : RADIO-CANADA Ils viennent des quatre coins du monde : Maroc, Sri Lanka,Iran, Irak ou Égypte. Trente et un sont des médecins généralistes, et 17 sont des spécialistes.
       
      source et suite : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2016/09/20/001-medecins-etrangers-difficile-pratiquer-quebec-stage-residence.shtml
  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.