Laurent

Marion Cotillard imite l'accent québécois. Comment trouvez-vous ça ?

son accent Québécois   20 membres ont voté

  1. 1. Comment trouvez-vous son accent ?

    • Épouvantable
    • Pas mal pour une française
    • Bien
    • Excellent

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30 messages dans ce sujet

Le débit est un peu trop rapide, un moyen pour masquer certains difficultés pour rendre vrai et véritablement l'accent québécois, un tour d'adresse en quelque sorte.  Pour une française, je trouve amusant, j'avoue Cotillard surpasse Coluche avec la chanson canadienne, et surtout le marocain Gad Elmaleh (un séjour au Québec ) dont je considère malgré 3 nationalités (marocaine, canadienne et française) il est un français de France.
Marion Cotillard s'en tire bien.

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Il y a 2 heures, Demina47 a dit :

au sujet du tabarnack. La différence, c'est qu'on ne dit pas "fils de pute" ou "enculé" dans chaque phrase comme les québécois avec "tabarnack".

 

Comme si les Québécois disait tabarnak à chaque phrase..

Moi je le dis jamais, sauf si je me pète le pied sur un meuble..

Dans toute ma famille, personne dit tabarnak , à moins d'être vraiment en colère, et encore là..

La seule personne qui dit tabarnak à chaque phrase, j'en connais un. C'est le conjoint de ma mère au Saguenay. Il le dit au début, au milieu et à la fin de toutes ces phrases, c'est vraiment horrible. 

C'est pas parce qu'il est au Saguenay parce que j'ai d'autres membres de ma famille là et ils disent pas non plus. Il a été élevé comme ça on dirait. Son fils est pareil que lui. 

Faut se mettre des bouchons quand on va les voir.  

 

 

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Je suis d'accord pour dire que ce sont plutôt les gens qui manquent d'éducation qui balancent des tabarnaks à chaque phrase.  C'est quand même ce qui est utiliser dans le langage courant pour dire "ça fait ch**r" version québécoise, en gros, tu ne peux pas le  nier.

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il y a 14 minutes, Demina47 a dit :

Je suis d'accord pour dire que ce sont plutôt les gens qui manquent d'éducation qui balancent des tabarnaks à chaque phrase.  C'est quand même ce qui est utiliser dans le langage courant pour dire "ça fait ch**r" version québécoise, en gros, tu ne peux pas le  nier.

 

Tabarnak est un juron parmi d'autres qui n'a aucune exclusivité pour exprimer ton "ça fait ch**r". Tu ne comprends tout simplement pas les raffinements de l'usage des jurons au Québec. :)  Très souvent, les jurons sont utilisés comme superlatif pour appuyer une idée ou une émotion.

 

"Tabarnak, y'é bon en titi" ne signifie pas du tout  "Ça fait ch**r, il est très bon" mais plutôt "vraiment, il est très bon".

 

Dire "je suis en tabarnak"  signifie "je suis très en colère" ce qui constitue aussi une fonction superlative.

 

On dit "ça me fait ch**r ou "tu me fais ch**r" pour exprimer exactement ce que cela veut dire...

 

 

 

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Il y a 1 heure, Automne a dit :

 

Comme si les Québécois disait tabarnak à chaque phrase..

 

 

 

 

Non , il y a aussi câlice, cibole, criss, asti, sacrement, ... ;-)

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Il y a 2 heures, kobico a dit :

 

Tabarnak est un juron parmi d'autres qui n'a aucune exclusivité pour exprimer ton "ça fait ch**r". Tu ne comprends tout simplement pas les raffinements de l'usage des jurons au Québec. :)  Très souvent, les jurons sont utilisés comme superlatif pour appuyer une idée ou une émotion.

 

"Tabarnak, y'é bon en titi" ne signifie pas du tout  "Ça fait ch**r, il est très bon" mais plutôt "vraiment, il est très bon".

 

Dire "je suis en tabarnak"  signifie "je suis très en colère" ce qui constitue aussi une fonction superlative.

 

On dit "ça me fait ch**r ou "tu me fais ch**r" pour exprimer exactement ce que cela veut dire...

 

 

 

 

Ça fait ch**r est aussi un juron parmi d'autres. Merci de m'expliquer, c'est tellement profond, c'est vrai, ça méritait des éclaircissements que je n'avais évidemment pas pu saisir toute seule  ange.gif

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il y a 54 minutes, Demina47 a dit :

 

Ça fait ch**r est aussi un juron parmi d'autres. Merci de m'expliquer, c'est tellement profond, c'est vrai, ça méritait des éclaircissements que je n'avais évidemment pas pu saisir toute seule  ange.gif

 

En effet, ton message m'indique que tu n'as toujours pas compris...:innocent:

En français de France, on dit "ça fait ch**r" tandis qu'en québécois, on utilise plutôt "ça me fait ch**r".

C'est cette différence de formulation pour dire la même chose que j'ai voulu mettre en évidence.

Les esprits raffinés l'ont certainement compris. :)

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On dit aussi "ça me fait ch**r" en France... c'est ici qu'on ne dit peut-être pas "ça fait ch**r"

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Le 18/2/2017 à 15:35, seba666 a dit :

 

Non , il y a aussi câlice, cibole, criss, asti, sacrement, ... ;-)

 

Le sacrement qui était en calvaire a câlissé dehors l'ostie en tabarnak

 

 

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il y a une heure, jimmy a dit :

 

Le sacrement qui était en calvaire a câlissé dehors l'ostie en tabarnak

 

 

 

 

Si tu veux mon avis, l'accent d'un Québécois en beau joual vert est tout simplement inimitable :lol:

jimmy aime ça

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      Y'a pas de trouble, tirez-vous une buche, on s'en va vous s'expliquer le Service 24 heures garanti !
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      En Nouvelle-France, nos ancêtres, quils aient appartenu au peuple ou à lélite, parlaient ainsi : « La couvarte de la barline éta trop légearte pour aller à Montrial. On a resté cheu nous. » Pourtant, tous les Français de passage soulignaient la qualité de notre langue. Ensuite, au XIXe siècle, alors que notre manière de parler est presque la même, les jugements sur celle-ci se font sévères. Nous parlerions comme des péquenauds. Que sest-il passé pour que la même langue soit soumise à des évaluations aussi contrastées ?


      Dans Doù vient laccent des Québécois ? Et celui desParisiens ? (PUL, 2007), lelinguiste Jean-Denis Gendron expliquait cette évolution. Au Québec, écrivait-il, rien na changé, sur le plan linguistique, durant cette période. En France, toutefois, la Révolution de 1789 a eu lieu et elle sest accompagnée dune « révolution phonétique ».


      Le « bel usage », celui de la cour et des salons, mais aussi le plus répandu, bien quavec des variantes, dans la population, est discrédité au profit du « grand usage », celui de lélite bourgeoise. Avant, lélite disait « sus la table », « note maison », « sarge » et « fret ». Après, elle dit « sur la table », « notre maison », « serge » et « froid ». Ce qui était considéré comme chic est désormais vu comme plouc.


      Coupé de la France depuis la Conquête anglaise, le Québec échappe dabord à cette évolution et conserve son accent traditionnel. Mgr Ignace Bourget (1799-1885), évêque de Montréal, dit encore « pére », « gloére » et « nâtion ». Les remarques des voyageurs français de lépoque et les contacts de lélite canadienne avec Paris font toutefois prendre conscience à cette élite du fait que son accent na plus la cote dans les beaux milieux, que dire « França » pour Français, « Yâb » pour diable, « esquelette » pour squelette, « mouchouér » pour mouchoir, « accrére » pour accroire et « mécredi » pour mercredi, ça fait colon.


      Cette prise de conscience, raconte savamment le nonagénaire Jean-Denis Gendron dans La modernisation de laccent québécois, survient en 1841, avec la publication dun manuel de français de labbé Thomas Maguire. Pour éviter le déclassement par rapport à lélite française de Paris, notre élite nationale lance un « mouvement pour une prononciation soignée dans le discours public », qui passe surtout par lenseignement dans les collèges.


      Double règle


      Il sagit dabandonner laccent traditionnel, dabord dans le discours public, mais aussi, graduellement, dans le discours privé, et de « faire acquérir, explique Gendron, la diction que sous-tend [le] nouvel accent : tension forte des organes de la parole, articulation ferme de toutes les syllabes et de tous les sons du mot, élocution légère et gracieuse, accompagnée dune variation tonale qui donne sa pleine expressivité à la parole ».


      De 1841 à 1960, le Québec connaît donc « une sorte de diglossie phonétique », alors que coexistent, surtout dans les rangs de lélite, la norme soignée, pour le discours public, et la norme traditionnelle, pour le discours privé. La première se diffuse principalement par les collèges, le théâtre, la radio et la télévision. À partir de 1960, la nouvelle norme simpose comme unique modèle valorisé, en toutes circonstances.


      Cela ne signifie pas que Québécois et Français, comme à lépoque de la Nouvelle-France, ont aujourdhui le même accent. Il suffit davoir des oreilles pour constater que ce nest pas le cas. La prononciation québécoise sest certes modernisée, en sinspirant du modèle parisien, mais elle conserve des particularités. Lidée de parler purement à la française, au Québec, na jamais entraînéladhésion, surtout celle des classes populaires, et a toujours été considérée, à raison, comme une attitude de colonisé et de pédant. Consciente de cela, la Société Radio-Canada a beaucoup fait pour trouver « le juste milieu entre une prononciation affectée, précieuse, ridicule et la prononciation traditionnelle », note Gendron. Ce juste milieuest la norme du français québécois moderne.

      source et suite : http://www.ledevoir.com/culture/livres/429688/histoire-de-notre-accent


      Essais
      La modernisation de laccent québécois
      Jean-Denis Gendron
      Presses de lUniversité Laval
      Québec, 2014, 282 pages

      Dictionnaire amoureux de la langue française
      Jean-Loup Chiflet
      Plon
      Paris, 2014, 752 pages
    • Par Laure Brasseul
      Bonjour a tous,
      une question que je me pose en tant qu'immigrante à Montréal.

      Avez-vous déjà songé, ou rencontré un émigré français, qui avait travaillé à perdre son accent 'pointu' pour mieux s'intégrer?

      Pensez-vous que ce soit faisable de devenir 'invisible', ou plutôt 'inaudible'? Et trouvez-vous cela souhaitable?

      Il me semble que même si je le voulais, ce dont je ne suis pas sûre, je ne pourrai jamais éliminer mon accent.

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