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Pénurie d'enseignants à Montréal

20 messages dans ce sujet

La représentante syndicale montre du doigt une charge de travail démesurée, qui pousse à l’épuisement. «Cinq jours, c’est tellement lourd que des professeurs demandent de travailler 20% ou 40%  de tâche en moins, illustre-t-elle. Mais maintenant, on leur refuse, et ça fait en sorte qu’ils finissent par tomber en congé de maladie à temps plein.»
À plusieurs endroits, les listes de suppléance sont carrément vides. «Des enseignants doivent aller remplacer dans la classe de leurs collègues, mais en surplus de leurs tâches à eux, donc ça crée une certaine pression dans l’école», souligne la vice-présidente du Syndicat des enseignants de la région de Laval (SERL), Jennifer Gagnon. Rien, donc, pour aider à diminuer la charge de travail.

Si les enseignants ont des horaires chargés partout, la pénurie de suppléants se fait davantage sentir sur les îles de Montréal et de Laval. «On n’entend pas ça de nos syndicats en Outaouais ou à Granby», rapporte Mme Morel.

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) met de son côté les bouchées doubles pour recruter. Juste pour les enseignants, elle a rehaussé ses cibles de recrutement de 25% en vue de la prochaine rentrée. L’ajout de financement de la part de Québec, mais aussi l’augmentation de sa clientèle – environ 1 000 élèves de plus par année – explique en grande partie la révision de ses besoins de main-d’œuvre, qui sont davantage criants en adaptation scolaire, au préscolaire et au primaire.
suite et source: http://journalmetro.com/actualites/montreal/1116613/penurie-denseignants-dans-la-region-metropolitaine/

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ca veut dire sur effectif dans les classes et risquent d'avoir des élèves perdus, enseignants surmenés....

moi je suis candidate. je veux bien enseigner le primaire.

avis à vous.

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y a t il possibilté d'être recruté de l'extérieur?

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y a t il possibilté d'être recruté de l'extérieur?

Ça n arrive presque jamais directement de l extérieur car quoi qu on en dise les formations ne sont pas exactement les mêmes.
bintibonheur et ilyeslume aiment ça

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Et puis la pénurie, c'est surtout en suppléance. Ça signifie donc un emploi précaire, sur appel.

bintibonheur et jo19963 aiment ça

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Il y a 17 heures, Azarielle a dit :

Et puis la pénurie, c'est surtout en suppléance. Ça signifie donc un emploi précaire, sur appel.

bien noté @Azarielle mais même si c'est un emploi précaire cela n'aboutit pas après à un emploi permanent, avec des formations?

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Il y a 20 heures, Azarielle a dit :

Et puis la pénurie, c'est surtout en suppléance. Ça signifie donc un emploi précaire, sur appel.

C'est bien ce que je me disais.

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Le 12/04/2017 à 08:56, immigrer.com a dit :
12/04/2017 Mise à jour : 12 avril 2017 | 3:59 
 

Pénurie d’enseignants dans la région métropolitaine

Par Dominique Cambron-Gouletet Marie-Ève Shaffer
 
Des commissions scolaires de la région métropolitaine peinent à trouver des enseignants pour de la suppléance, et même pour des postes réguliers.

«Cette année, c’est particulièrement criant, il y a une vague de départs à la retraite et davantage de congés de maladie», expose la vice-présidente de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), Nathalie Morel.
 
La représentante syndicale montre du doigt une charge de travail démesurée, qui pousse à l’épuisement. «Cinq jours, c’est tellement lourd que des professeurs demandent de travailler 20% ou 40%  de tâche en moins, illustre-t-elle. Mais maintenant, on leur refuse, et ça fait en sorte qu’ils finissent par tomber en congé de maladie à temps plein.»
À plusieurs endroits, les listes de suppléance sont carrément vides. «Des enseignants doivent aller remplacer dans la classe de leurs collègues, mais en surplus de leurs tâches à eux, donc ça crée une certaine pression dans l’école», souligne la vice-présidente du Syndicat des enseignants de la région de Laval (SERL), Jennifer Gagnon. Rien, donc, pour aider à diminuer la charge de travail.

Si les enseignants ont des horaires chargés partout, la pénurie de suppléants se fait davantage sentir sur les îles de Montréal et de Laval. «On n’entend pas ça de nos syndicats en Outaouais ou à Granby», rapporte Mme Morel.

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) met de son côté les bouchées doubles pour recruter. Juste pour les enseignants, elle a rehaussé ses cibles de recrutement de 25% en vue de la prochaine rentrée. L’ajout de financement de la part de Québec, mais aussi l’augmentation de sa clientèle – environ 1 000 élèves de plus par année – explique en grande partie la révision de ses besoins de main-d’œuvre, qui sont davantage criants en adaptation scolaire, au préscolaire et au primaire.
suite et source: http://journalmetro.com/actualites/montreal/1116613/penurie-denseignants-dans-la-region-metropolitaine/

il serait intéressant et utile de voir avec le ministre de l'immigration du Québec pour résoudre rapidement et facilement ce problème. il y'a de la main d'oeuvre immigrante qui attend depuis des années. le Québec qui crie sur tous les toits qu'il y'a pénurie de main d'oeuvre pour tel ou tel corps de métier. mais à apparemment c'est du leurre. s'il y'a vraiment pénurie et un fort besoin de main d'oeuvre pourquoi faire attendre des demandes de CSQ 5 à 6 ans.

Tabanet et bintibonheur aiment ça

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il y a 2 minutes, KATOB a dit :

il serait intéressant et utile de voir avec le ministre de l'immigration du Québec pour résoudre rapidement et facilement ce problème. il y'a de la main d'oeuvre immigrante qui attend depuis des années. le Québec qui crie sur tous les toits qu'il y'a pénurie de main d'oeuvre pour tel ou tel corps de métier. mais à apparemment c'est du leurre. s'il y'a vraiment pénurie et un fort besoin de main d'oeuvre pourquoi faire attendre des demandes de CSQ 5 à 6 ans.

et oui  c'est pour ca que nous sommes interessés et que vite des pluies de CSQ pour tous inonderont nos boites à lettre cette année.@KATOB

Tabanet aime ça

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à l’instant, bintibonheur a dit :

et oui  c'est pour ca que nous sommes interessés et que vite des pluies de CSQ pour tous inonderont nos boites à lettre cette année.@KATOB

vivement des pluies de CSQ.

bintibonheur et Tabanet aiment ça

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Il y a 7 heures, bintibonheur a dit :

bien noté @Azarielle mais même si c'est un emploi précaire cela n'aboutit pas après à un emploi permanent, avec des formations?

 

La suppléance ne mène pas automatiquement à un emploi permanent. 

 

C'est souvent la porte d'entrée dans le système. La suppléance permet de se faire connaître par des directions d'école, elle permet de faire ses preuves. Mais l'attribution des postes est très encadrée (et peut varier un peu d'une commission scolaire à l'autre). 

 

Par exemple, dans ma commission scolaire, quand un poste menant à une permanence est disponible :

 

1- il est d'abord offert aux enseignants qui ont déjà un poste permanent, ainsi les enseignants peuvent ainsi améliorer leur situation (avoir un poste qui leur plaît plus)

               - si un enseignant le prend, il libère donc un autre poste (chaise musicale)

               - en bout de ligne, un poste est toujours disponible

 

2- le poste est offert à la liste de priorité par ordre d'ancienneté (pour être sur la liste de priorité, il faut répondre à certaines conditions : avoir cumulé deux contrats pour cette commission scolaire et avoir eu des évaluations positives des directions)

 

3- si personne de la liste de priorité ne le prend (personne n'a d'intérêt pour lui ou la liste est vide), le poste peut être offert à un autre enseignant. C'est alors la direction de l'école qui approchera des enseignants pour le leur offrir. La direction choisit habituellement parmi les personnes qui sont venues faire de la suppléance.

 

Pour ma part, ça m'a pris 10 ans avant d'atteindre un poste menant à la permanence et pour devenir permanente, il faut compter deux années de plus dans le même poste. 

 

 

 

 

 

Modifié par Azarielle
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il y a une heure, KATOB a dit :

il serait intéressant et utile de voir avec le ministre de l'immigration du Québec pour résoudre rapidement et facilement ce problème. il y'a de la main d'oeuvre immigrante qui attend depuis des années. le Québec qui crie sur tous les toits qu'il y'a pénurie de main d'oeuvre pour tel ou tel corps de métier. mais à apparemment c'est du leurre. s'il y'a vraiment pénurie et un fort besoin de main d'oeuvre pourquoi faire attendre des demandes de CSQ 5 à 6 ans.

 

Il y a des enseignants immigrants au Québec qui ne travaillent pas parce qu'ils ne répondent pas aux critères du ministère de l'Éducation. Avant d'ouvrir les portes à des étrangers, je crois qu'il vaut mieux mettre en place une formation qualifiante qui soit plus rapide pour les enseignants qui sont au Québec mais qui ont été formés à l'étranger. Ainsi, plusieurs néo-Québécois pourraient ainsi obtenir un permis ou un brevet d'enseignement plus rapidement. 

daia, kuroczyd, Tabanet et 2 autres aiment ça

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Il y a 1 heure, Azarielle a dit :

 

Il y a des enseignants immigrants au Québec qui ne travaillent pas parce qu'ils ne répondent pas aux critères du ministère de l'Éducation. Avant d'ouvrir les portes à des étrangers, je crois qu'il vaut mieux mettre en place une formation qualifiante qui soit plus rapide pour les enseignants qui sont au Québec mais qui ont été formés à l'étranger. Ainsi, plusieurs néo-Québécois pourraient ainsi obtenir un permis ou un brevet d'enseignement plus rapidement. 

espérons que toutes ces propositions arrivent aux oreilles des autorités et qu'elles les acceptent pour solutionner le problème de pénurie de mains d’œuvres tant exposé

bintibonheur et Tabanet aiment ça

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Posté(e) (modifié)

Il y a 1 heure, KATOB a dit :

espérons que toutes ces propositions arrivent aux oreilles des autorités et qu'elles les acceptent pour solutionner le problème de pénurie de mains d’œuvres tant exposé

Une fois arrivés ici vous verrez qu'il y a pleins d'immigrants obligés de repartir se former.

 

L informatique est l'un des rares secteurs où on repart pas à l ecole la plupart du temps.

 

La pénurie est flagrante, mais au niveau des institutions ça ne recrute pas à tour de bras les immigrants à cause de leurs diplomes pas toujours reconnus. Donc avis à ceux qui immigrent, essayez de vous renseigner au maximum car le vrai combat n'est peut etre pas le CSQ mais surtout l intégration qui demande encore plus de patience et de finances (retour aux études, ou examens de l'ordre de votre corps de métier à passer). Et ce n'est au sortir de là que vous pourrez être employable. Surtout pour les enseignants.

Modifié par LaBlondinette
kuroczyd, Tabanet, daia et 1 autre aiment ça

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il y a 10 minutes, LaBlondinette a dit :

Une fois arrivés ici vous verrez qu'il y a pleins d'immigrants obligés de repartir se former.

 

L informatique est l'un des rares secteurs où on repart pas à l ecole la plupart du temps.

 

La pénurie est flagrante, mais au niveau des institutions ça ne recrute pas à tour de bras les immigrants à cause de leurs diplomes pas toujours reconnus. Donc avis à ceux qui immigrent, essayez de vous renseigner au maximum car le vrai combat n'est peut etre pas le CSQ mais surtout l intégration qui demande encore plus de patience et de finances (retour aux études, ou examens de l'ordre de votre corps de métier à passer). Et ce n'est au sortir de là que vous pourrez être employable. Surtout pour les enseignants.

il me semble avoir lu quelque part que bientôt les diplômes des immigrants seront reconnus.peut être que ça pourrait résoudre certains problèmes

daia et Tabanet aiment ça

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Posté(e) (modifié)

il y a 10 minutes, KATOB a dit :

il me semble avoir lu quelque part que bientôt les diplômes des immigrants seront reconnus.peut être que ça pourrait résoudre certains problèmes

Faut faire attention aux sources d informations, et aller vraiment dans le détail.

 

A quel stade cela sera t il reconnu? Ce sera par les employeurs? Par le MIDI. Car ce n'est pas du tout le même impact.

 

La théorie veut que le Québec ait besoin de gens, mais en pratique les employeurs regardent de pres ce facteur. La plupart ont du mal avec les diplomes étrangers et ça même si le MIDI ta fait tes evaluations de diplomes, tu resteras au même point.

 

Je vais te faire un parallèle. Le ROC (provinces hors quebec) ont lancé le programme de recrutement des francophones pour favoriser le bilinguisme. ILs ont mm mis en place des facilités pour les employeurs qui ont du mal à trouver des francophones. En réduisant les durées de traitement si ils embauchent un francophone.

 

Mais concrètement, combien sont recrutés à distance? Ils sont rarissimes. J allais faire ma visite au Manitoba en tant que touriste et pour prospecter. J suis dans un domaine recherché, j ai approché les employeurs et agences d interim, tu penses que combien ont accepté de me recevoir? Aucun. Tous ont dit, fais ta résidence et tu reviens, car les employeurs veulent les gens opérationnels et sur place. J ai mm essayé de leur expliquer les lois et facilités du gouvernement. Ils ne s occupent pas de ça car ce ne sont pas ces lois qui gèrent leurs finances et leurs économies.

 

Et de plus le gouvernement du Canada favorise l immigration, es tu sure que tous les employeurs du Canada sont ouverts? Je peux t assurer que non. Il reste bcp de gens qui sont réticents car ils ont peur de l inconnu, ce qui est normal.

 

Donc la différence entre les textes de loi et leur application faut prendre avec des pincettes.

 

Si on regarde la logique du potentiel du Canada, il devrait y avoir une dynamique pour qu'on accélere les traitements de dossier. Mais la réalité est autre. Ils manquent de personnel, et recruter demande un budget. Et quand on vote un budget global Canadien, c est chaque ministre qui defend sa cause et je doute fort que tout soit injecté à celui de l'immigration, qui fait partie de l UNE des priorités locales.

 

Modifié par LaBlondinette

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Il y a 12 heures, LaBlondinette a dit :

Faut faire attention aux sources d informations, et aller vraiment dans le détail.

 

A quel stade cela sera t il reconnu? Ce sera par les employeurs? Par le MIDI. Car ce n'est pas du tout le même impact.

 

La théorie veut que le Québec ait besoin de gens, mais en pratique les employeurs regardent de pres ce facteur. La plupart ont du mal avec les diplomes étrangers et ça même si le MIDI ta fait tes evaluations de diplomes, tu resteras au même point.

 

Je vais te faire un parallèle. Le ROC (provinces hors quebec) ont lancé le programme de recrutement des francophones pour favoriser le bilinguisme. ILs ont mm mis en place des facilités pour les employeurs qui ont du mal à trouver des francophones. En réduisant les durées de traitement si ils embauchent un francophone.

 

Mais concrètement, combien sont recrutés à distance? Ils sont rarissimes. J allais faire ma visite au Manitoba en tant que touriste et pour prospecter. J suis dans un domaine recherché, j ai approché les employeurs et agences d interim, tu penses que combien ont accepté de me recevoir? Aucun. Tous ont dit, fais ta résidence et tu reviens, car les employeurs veulent les gens opérationnels et sur place. J ai mm essayé de leur expliquer les lois et facilités du gouvernement. Ils ne s occupent pas de ça car ce ne sont pas ces lois qui gèrent leurs finances et leurs économies.

 

Et de plus le gouvernement du Canada favorise l immigration, es tu sure que tous les employeurs du Canada sont ouverts? Je peux t assurer que non. Il reste bcp de gens qui sont réticents car ils ont peur de l inconnu, ce qui est normal.

 

Donc la différence entre les textes de loi et leur application faut prendre avec des pincettes.

 

Si on regarde la logique du potentiel du Canada, il devrait y avoir une dynamique pour qu'on accélere les traitements de dossier. Mais la réalité est autre. Ils manquent de personnel, et recruter demande un budget. Et quand on vote un budget global Canadien, c est chaque ministre qui defend sa cause et je doute fort que tout soit injecté à celui de l'immigration, qui fait partie de l UNE des priorités locales.

 

@LaBlondinette et pour ceux qui ont des emplois validés comment ont il fait? ce sont ceux qui y sont en PVT?

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Une fois arrivés ici vous verrez qu'il y a pleins d'immigrants obligés de repartir se former.
 
L informatique est l'un des rares secteurs où on repart pas à l ecole la plupart du temps.
 
La pénurie est flagrante, mais au niveau des institutions ça ne recrute pas à tour de bras les immigrants à cause de leurs diplomes pas toujours reconnus. Donc avis à ceux qui immigrent, essayez de vous renseigner au maximum car le vrai combat n'est peut etre pas le CSQ mais surtout l intégration qui demande encore plus de patience et de finances (retour aux études, ou examens de l'ordre de votre corps de métier à passer). Et ce n'est au sortir de là que vous pourrez être employable. Surtout pour les enseignants.

Bien vu

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Salut à tous ! Je ss chimiste de formation j'ai de l'expérience dans le pharmaceutique et actuellement j'enseigne la physique au collège . Je ss a l'étape fédérale , svp entre les deux domaines lequel me conseillez une fois la bas , merci

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Le 14/04/2017 à 01:36, bintibonheur a dit :

@LaBlondinette et pour ceux qui ont des emplois validés comment ont il fait? ce sont ceux qui y sont en PVT?

Franchement ca varie, et il y va du coup de la chance et de l audace.

Le PVT ce n'est pas pour toutes les nationalités.

Il y a des personnes audacieuses qui reusissent à convaincre l employeur apres un séjour sur place.

Il y aussi des personnes qui sont dans des secteurs assez rechercés.

Il y a aussi le fait d'oser postuler et tomber sur un employeur qui est vraiment dans le besoin et te donne une chance.

 

Il faut essayer, sachant que rien n'est gagné d'office. Mais batir un projet sur un coup de chance et sur un côté aléatoire?

bintibonheur aime ça

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    • Par Nicolas Laconique
      Bonjour PVT,
       
      Être Français et enseigner au Québec, c'est très possible !
       
      Je voudrais faire un petit billet pour parler de l'enseignement au Québec, pour celles et ceux qui sont intéressés par cette profession, via mon expérience personnelle.
       
      Né en France, Ancien PVT (2008), je suis maintenant citoyen du Canada.
      Ingénieur en Électronique (diplôme Français), je suis maintenant enseignant en Génie Électrique dans la grande région de Montréal.
      Ce billet intéressera quiconque ayant des aspirations à enseigner au Québec, de surcroît si c'est dans un domaine proche du mien.
       
      1/ Les correspondances entre les études Françaises et Québécoises
      Les 2 systèmes d'enseignement sont assez différents (voir image ci-jointe).
      Les études au Québec sont obligatoires jusqu'au Secondaire 5. Ainsi, c'est 1 année de plus que notre collège Français.
      Une fois rendu au CÉGEP (équivalent de notre Lycée), l'étudiant peut choisir entre un programme "préuniversitaire" (qui porte bien son nom) ou un programme "technique" (qui du coup prendra 1 année de plus que le préuniversitaire).
      Issu d'un programme technique, l'étudiant pourra entrer directement sur le marché du travail et espérer assez facilement trouver de l'emploi (variable selon le domaine d'études).
      Il peut aussi poursuivre ses études dans des écoles d'ingénierie par exemple.
      Licence, Maîtrise et Doctorat sont similaires aux nôtres.
      Cependant les études d'ingénierie ne prennent que 4 années (au minimum : sans session redoublée) pour compléter un Diplôme de baccalauréat québécois, quand l'étudiant Français devra en effectuer minimum 5 (souvent 2+3).
       
      Ainsi, enseigner au Québec nécessite déjà de connaître le contexte désiré : Enseigner en maternelle, au primaire, au secondaire, au CÉGEP ou à l'université.
       
      2/ Les études pour devenir enseignant
      - au préscolaire (maternelle), primaire ou secondaire :
      Dans les 3 cas les exigences sont les mêmes : détenir un "permis d'enseignement" dans la catégorie désirée.
      Cela représente des études deu Baccalauréat en enseignement (4 ans) avec des équivalences difficiles à obtenir depuis le système Français.
       
      - au CÉGEP : 
      Au minimum, on exige des candidats (recrutés par les établissements directement) un BACCALAURÉAT (ou équivalent) dans la spécialité de l'enseignement.
      Devant la disproportion entre l'offre et la demande, une surenchère de compétences des candidats sur le niveau d'embauche se constate en pratique.
      Ainsi, il est souvent nécessaire ou plus avantageux de disposer d'une Maîtrise ou mieux dans le domaine de spécialité.
      Aussi, pour les mêmes raisons, un diplôme ou une preuve de compétence en pédagogie est souvent un atout considérable.
      Il peut s'agir d'expérience dans l'enseignement, ou bien mieux, d'un Certificat (diplôme obtenu en 3 à 5 trimestres) en Enseignement Collégial.
      Ce genre de Certificats (appelé "Microprogramme") s'obtient en Université, dans les Facultés de Pédagogie. 
      UDeM, Sherbrooke, UQAM et Université Laval en offrent (à ma connaissance).
      https://www.usherbrooke.ca/education/futurs-etudiants/deuxieme-cycle/microprogrammes/microprogramme-de-2e-cycle-de-formation-initiale-en-enseignement-au-collegial-mifiec/
      https://admission.umontreal.ca/programmes/microprogramme-en-enseignement-postsecondaire/
      http://www.etudier.uqam.ca/programme?code=0680
       
      - En Université :
      Comme en France, il est nécessaire de disposer d'un Doctorat, et très difficile de saisir une opportunité.
      Souvent un long cheminement au sein de ladite université, en tant qu'assistant à l'éducation, chercheur, etc ... est la clé du succès.
       
      3/ Les opportunités
      Il est certain que ce genre d'emplois est difficile à décrocher.
      Cependant, il faut savoir que les enseignants au CÉGEP voient leur démographie lourdement marquée par la génération des "Baby Boomers".
      Ainsi, de nombreux départs en retraite ont eu lieu, sont en cours, ou auront lieu prochainement.
      Les CEGEP sont nombreux à renouveler ces postes. Mais il reste encore peu d'élus pour de nombreux candidats.
      Aussi, les postes en enseignement technique présentent souvent moins de candidats que les autres : en effet, pour un professionnel très diplômé et très spécialisé, il est peu commun de faire le choix de l'enseignement, vue la grande différence de salaire entre une carrière en enseignement et une carrière de professionnel. CE type de candidature attire plus facilement les personnes désireuses de contexte et de conditions de travail différents que dans le privé.
       
      4/ Quelques conseils
      Les différences culturelles entre les deux nations ne sont pas à négliger dans ce type d'emploi. Pour tout candidat-enseignant issu du cursus scolaire Français, il est très difficile de connaître le contexte d'évolution de l'étudiant Québécois si l'on ne s'est pas profondément documenté sur celui-ci.
      Dans les CEGEP, pragmatisme et entraide l'emportent sur élitisme et théories.
      Les méthodes pédagogiques, les évaluations (examens, tests), le coût des études, les calendriers, sont autant de choses très différentes entre la France et le Québec.
      Ayant enseigné des deux côtés de l'atlantique, je peux vous assurer que la différence est considérable. Ainsi, si une expérience d'enseignement en France peut paraître un atout majeur, méfiance :
      - Les approches pédagogiques sont très différentes, pour ne pas dire opposées. Si la scolarité en Lycée Français est souvent dirigiste (Conseils de Classe, Bulletins, Autorité, CPE, Conseils de Discipline, Retenues, Appel ...), de ce côté-ci de l'atlantique il faut envisager le métier sous l'angle consensuel (discussions, approche humaniste, volontariat, cours à la carte, tutorat ...)
      - Le diplôme de CEGEP n'est pas un si-ne-qua-non pour obtenir un emploi pour un jeune. Certes les emplois sont modestes, mais de nombreux jeunes travaillent au sortir du Secondaire. Ainsi, l'ambiance de travail entre enseignants et étudiants au CEGEP est beaucoup plus convivial que dans les Lycées Français. Le CÉGEPien est plus motivé et plus mature que son cousin Lycéen.
      - Les cursus Québécois d'études ne sont pas élitistes. Les concours d'entrée dans des établissements de prestige n'existent pas.
      Ainsi, je conseille vivement à tout candidat enseignant issu de France de décrocher son Microprogramme.
      De plus, celui-ce se conclut dans la plupart des cas par un stage d'insertion en milieu du travail, une excellente porte d'entrée dans la vie professionnelle du futur enseignant.
      Si vous décrochez un entretien de sélection pour un poste d'enseignant, ne négligez pas votre préparation.
       
      5/ Le mot de la fin ...
      Si vous êtes Ingénieur d'une école Française et que l'enseignement vous séduit, c'est le moment où jamais. Mais ne pas négliger la préparation.
      Pour conclure, j'inviterais tout PVT diplômé d'une école d'ingénieur Française, ou Maître ou Docteur, spécialisé en Électronique ou Télécom, et intéressé par le métier, à me contacter.
       
      En espérant que ces conseils sauront vous être utiles,
       
      Cordialement,
       
      Nicolas.
       

    • Par a_magnin
      Bonjour à tous !

      Je suis enseignant d'anglais langue seconde en France et je souhaite d'ici quelques années pouvoir exercer ma profession au Québec.

      J'ai déjà fait pas mal de recherches sur les démarches administratives afin de pouvoir obtenir un permis d'enseigner, et j'aurai certainement des questions sur ce sujet. Mais dans un premier temps, j'aimerais savoir si parmi vous se trouvent des enseignants d'anglais langue seconde (ou qui connaissent des enseignants d'anglais) qui pourraient m'indiquer la façon dont s'enseigne l'anglais au Québec.

      Au vu de ma profession actuelle, le niveau le plus similaire est je pense le secondaire, mais des infos sur le collégial peuvent être aussi bonnes à prendre. Je pense que les renseignements que je cherche me seront fournis durant la formation pédagogique que je devrai suivre (elle semble quasi-obligatoire pour les enseignants hors-Québec) mais je suis quand même curieux et j'aimerais déjà réfléchir à mon adaptation au système scolaire québecois.

      Voilà j'espère que ce message n'est pas trop confus, et qu'il ne fait pas trop répétition avec un autre sujet !

      Bonne journée,

      Alrick
    • Par CaptainMatthew
      Bonjour à toutes et à tous,

      Je suis actuellement étudiant français en Master 1 MEEF (Métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation) préparant le concours de professeur des écoles.

      Or depuis plusieurs années je souhaite fortement immigrer au Québec. J'y suis allé et j'ai été conquis et plusieurs témoiganges de personnes que je connais me motivent à réaliser ce projet. De plus, je base ma formation enseignante sur le système québecois où je me sens plus à l'aise à exercer.

      Bref, je me pose la question suivante : Est-il préférable de passer mon concours en France avant de faire mes démarches ou bien de finir ma formation universitaire au Québec ?

      Je vous remercie par avance de vos réponses.
    • Par CaptainMatthew
      Bonjour à tous,

      Nous avons pris la décision de faire le grand pas.
      En ce qui concerne la demande de certificat de sélection.
      L'un est étudiant et désire poursuivre ces études (déjà pris contact avec une université à Montréal, en attente de réponse).
      L'autre passe sa titularisation en tant que professeur d'anglais et décide alors d'exercer au Québec.
      Peut-on faire une demande commune car nous sommes en Union civil (PACS) malgré notre statut professionnel différent ?

      Merci pour vos réponses

      Tant de bonheur à faire ces démarches ensemble !
    • Par Le loup-phoque
      Bonjour, bonjour.

      Comme dit dans un autre message, même si ma formation universitaire n'est pas dans ce domaine, je cherche un poste dans l'enseignement de l'anglais ou du français dans une institution publique ou privée.

      Je me suis dirigé vers le site du Lycée Français de Toronto, mais je n'entrais pas dans leurs critères (http://www.lft.ca/wp/?page_id=18) pour postuler en tant que prof.
      D'après vos expériences, cela vaut-il la peine d'envoyer quand-même une candidature spontanée pour un poste d'assistant ?

      Même cheminement pour l'Alliance Française : ils recrutent des professeurs, mais ils demandent 2 à 3 ans d'expérience dans le domaine de l'enseignement. Quelles sont mes chances si je postule spontanément en tant qu'assistant ?

      Je me pose également une autre question : Dans le cadre d'un contrat de travail et d'un permis de travail temporaires pour un citoyen Français, le visa est-il une nécessité ? Il m'a été dit que non, mais ça me paraît assez bizarre. Quel est votre avis ?
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