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Une histoire de l’immigration française

 
PHOTO COURTOISIETransposer la France — L’immigration française au Canada (1870-1914)
Paul-André Linteau, Yves Frenette, Françoise Le Jeune
Éditions du Boréal
 
CA_Jacques-Lanctôt
MISE à JOUR 

L’immigration a toujours été au cœur des préoccupations du Québec. Après la défaite de 1760, le Québec se retrouvera orphelin. Nombreux seront ceux, parmi les plus cultivés, à retourner en France, abandonnant le petit peuple à son triste sort. Suivra une période de repli qui s’étalera sur une centaine d’années.

Entre 1765 et 1865, à peine 1487 immigrants français s’établiront ici, «soit une moyenne d’une quinzaine par année», dont plus du quart proviendra des communautés religieuses. Il s’agit surtout de religieux qui fuient la Révolution française. Ils propageront leurs idées contre-révolutionnaires, lors des insurrections patriotiques de 1837-1838, en luttant contre le laïcisme et le républicanisme des patriotes. Pour mieux contrôler corps et esprits, ils investiront dans l’assistance aux pauvres, les ­hôpitaux et l’éducation. Leur influence ­perdurera jusqu’à la Révolution tranquille.

Selon les auteurs, il faut distinguer trois vagues importantes d’immigration française. On connaît bien la première, qui commence avec la Nouvelle-France et se termine en 1760, mais la seconde, qui ­débute une centaine d’années après la ­défaite, soit en 1870, et s’étendra jusqu’à la Première Guerre mondiale, est moins connue. C’est à cette époque, soit après l’imposition de la constitution canadienne de 1867, que le Québec perdra ses principales prérogatives en matière d’immigration. «Dans les faits, les provinces perdent tout droit de regard dans le recrutement et la sélection et doivent se contenter de jouer un rôle d’accueil, en ­aidant les immigrants à s’installer.»

Attirer les français

Le gouvernement canadien n’est pas très empressé de promouvoir l’immigration française, préférant celle des colonies britanniques. D’ailleurs, en Europe, le bureau d’immigration française sera basé à... Londres! Cependant, on multipliera les ­efforts pour inciter les Français de tous les horizons à venir s’installer ici. Même le curé Labelle, «le roi du Nord», ira vanter en France les mérites de la colonisation.

Malheureusement, tous ne prennent pas souche ici et ils sont nombreux à retourner dans leur patrie, à la suite d’échecs professionnels, ou en raison de difficultés à s’adapter au climat. Cela vaut encore pour aujourd’hui: on estime qu’au moins le quart des immigrants français quittent le Québec quelques années à peine après leur arrivée.

L’immigration française aura un impact direct sur la société québécoise. Elle contribuera à l’épanouissement de la langue ­française, toujours menacée, mais aussi au resserrement des liens culturels, à travers les livres, le théâtre, les arts visuels, le ­cinéma, le journalisme, entre autres.

 

suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/04/29/une-histoire-de-limmigration-francaise

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    • Par Mibel1
      Bonjour à tous,
       
      Je souhaite avoir vos conseils sur mon dossier. J'ai fais une demande de parrainage depuis la France (dans la catégorie rapprochement de conjoint) en juillet 2017 car mon conjoint de fait est rentré au Québec en juin 2017 pour y poursuivre ses études. 
      Ne voulant pas finalement  être séparée de lui pendant au moins 12 mois (le temps de la procédure) je me suis décidée et inscrite en aout à l'université de Montréal en tant qu'étudiante à temps plein, j'ai été acceptée, je suis arrivée à Montréal début septembre 2017. J'ai un permis d'étude d'un an.
       
      Je souhaite savoir si je dois refaire une nouvelle demande de parrainage car ma situation a changé, je suis maintenant à Montréal, ou est-ce que je dois laisser mon dossier continuer son déroulé car je l'ai fais selon ma situation au moment du dépôt?
       
      Si quelqu'un a connu cette situation, son avis et conseil seront le bienvenu. 
       
      Merci.
    • Par MM2017
      Bonjour a tous,
      je suis nouveau dans ce forum,j'aimerai travailler au canada et je suis très intéressé par la nouvelle formule "entrée expresse" ,mais je ne sais pas par ou commencer et quelles sont les étapes a suivre ,je suis diplômé d'un Master en plus d'une formation certifié international et je travail en tant que consultant/analyste en système d'information donc je ne sais pas si c'est job demandé au canada ou non ,Merci de m'orienter et me donner les information ou étapes nécessaires pour entamer les démarches.
      Merci d'avance.
    • Par loireottawa
      Après avoir vécu plusieurs années au Canada, plus précisément dans la région Ottawa/Hull, nous avons décidé de revenir en France pendant l'été 2014. Au départ, plein d'enthousiasme, nous nous posons aujourd'hui la question d'un retour éventuel au Canada. Nous réfléchissons différemment et sommes tout de même heureux d'être en France... mais nous pensons à l'avenir de nos enfants, qui d'ailleurs sont nés là-bas. L'avantage est que lorsque nous sommes revenus en France, nous n'avons pas vendu notre maison à Gatineau et que je n'ai pas démissionné de mon travail au Gouvernement. L'autre avantage est que nous avons trouvé immédiatement du travail, ici en France. J'hésite beaucoup car il y a du bon partout... et des risques partout. Mon mari n'avait jamais vécu en France auparavant... petit défit pour lui.
       
      Je cherche donc le témoignage de personnes ayant vécu un peu la même histoire d'un aller-retour. Y-a-t-il des personnes qui sont revenus en France et qui ne repartiraient jamais au Canada ? d'autres qui n'ont pas tenu et qui sont repartis ? ou simplement d'autres qui se posent les mêmes questions ?
       
      Merci à tous
    • Par Afreol2
      Bonjour chers membres de ce Forum,
      Voilà une application Androïde assez pratique qui pourra nous aider à consulter chaque jour notre statut eCAS depuis notre téléphone portable sans avoir à valider les CGVS ni à chercher le site ou le taper dans la barre de notre navigateur.
      Je l'ai testé et c'est sans risques, en plus, elle est gratuite :
      https://play.google.com/store/apps/details?id=com.weCASCANADAImmigrationStatus_5529726
      Simple & Pratique ... Espérant une pluie de Visas pour tout le monde 🙂
      Cordialement,
    • Par VictoriaCDENE
      Bonjour à tous, 
       
      Je vois qu'il n'existe pas de sujet existant sur la Nouvelle-Écosse, et pourtant, quelle belle et accueillante province ! 
      Je suis arrivée de France à Halifax en octobre 2014 et en tant qu'agente aux communications et au marketing pour le CDÉNÉ (Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse) voici quelques précieuses informations que j'aimerai partager avec vous si vous souhaitez immigrer en Nouvelle-Écosse :
       
      Tourisme 
      Ses côtes de près de 7 400 km baignent dans l’océan Atlantique. Ses régions urbaines et rurales permettent d’infinies possibilités pour se réaliser aux plans professionnel et personnel. Malgré le fait qu’elle soit une province anglophone et que son marché du travail fonctionne majoritairement en anglais, la Nouvelle-Écosse offre d’excellentes possibilités de carrières aux individus qui maîtrisent également le français. Sa situation géographique est aussi avantageuse du point de vue des affaires en raison de sa proximité avec les marchés européens et américains. D’ailleurs, la Nouvelle-Écosse compte un aéroport international, l’Aéroport international Stanfield d’Halifax, qui offre des vols directs vers plus de 11 pays, en plus de vols à l’intérieur du Canada et vers les États-Unis. Il est également important de souligner que le coût de la vie en Nouvelle-Écosse est faible, ce qui entraîne un pouvoir d’achat plus élevé ainsi qu’une plus grande qualité de vie.
       
      Vivre en français
      Il existe, en Nouvelle-Écosse, des communautés de langue française établies depuis longue date. Leur présence date du 17e siècle et leur population est connue sous le nom des « Acadiens et Acadiennes ». Encore aujourd’hui, la langue française est utilisée dans ces communautés.
      Du point de vue de la langue, 10 % de la population néo-écossaise, soit près de 100 000 personnes, peut s’exprimer en français. Bien que seulement 4 % des résidents de la Nouvelle-Écosse possèdent le français comme langue maternelle, près d’une demi-douzaine de ses collectivités comptent un nombre important d’habitants qui s’expriment dans cette langue. Les personnes d’expression française forment la majorité dans trois de ces régions.
       
      Les familles d’expression française ont accès à plus de 20 écoles publiques francophones chapeautées par le Conseil scolaire acadien provincial (CSAP). De plus, l’Université Sainte-Anne offre des programmes universitaires et collégiaux en français dans ses cinq campus. Enfin, de nombreux organismes régionaux, provinciaux et institutionnels offrent des services variés en français aux diverses collectivités où un nombre élevé de résidents s’expriment en français. Bref, il est possible d’envisager une vie riche et stimulante en français en Nouvelle-Écosse!
       
      Emploi
      La Nouvelle-Écosse a un besoin grandissant de recruter des travailleurs qualifiés provenant de l’étranger pour réaliser son plein potentiel. Notre province est d’une beauté exceptionnelle, elle prend racine dans des communautés fortes et elle offre son lot de possibilités à saisir.
       
      Important! dans le cadre du projet pilote d'immigration au Canada atlantique, certaines professions sont prioritaires pour l'immigration en Nouvelle-Écosse lors de votre demande d'entrée express. Voici la liste :
       
      #
      Titre des professions
      CNP
       
      Niveau d
      compétence
       
      1
      Vérificateurs/vérificatrices et comptables
       
      1111
      A
      2
      Autres agents financiers/agentes financières
      1114
      A
      3
      Professionnels/professionnelles en publicité, en marketing et en relations publiques
      1123
      A
      4
      Adjoints administratifs/adjointes administratives
      1241
      B
      5
      Techniciens/techniciennes en comptabilité et teneurs/teneuses de livres
      1311
      B
      6
      Ingénieurs civils/ingénieures civiles
      2131
      A
      7
      Analystes et consultants/consultantes en informatique
      2171
      A
      8
      Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs
      2174
      A
      9
      Techniciens/techniciennes de réseau informatique
      2281
      B
      10
      Agents/agentes de soutien aux utilisateurs
      2282
      B
      11
      Infirmiers autorisés/infirmières autorisées et infirmiers psychiatriques autorisés/infirmières psychiatriques autorisées
       
      3012
      A
      12
      Infirmiers auxiliaires/infirmières auxiliaires
      3233
      B
      13
      Enseignants/enseignantes au niveau collégial et autres instructeurs/instructrices en formation professionnelle
       
      4021
      A
      14
      Techniciens/techniciennes juridiques et personnel assimilé
       
      4211
      B
      15
      Travailleurs/travailleuses des services sociaux et communautaires
       
      4212
      B
      16
      Représentants/représentantes des ventes financières
       
      6235
      B
       
      Professions en demande en 2016
      Les chiffres entre parenthèses, qui suivent le nom des professions, correspondent à un code CNP, soit un code de la Classification nationale des professions. La CNP est la référence reconnue des professions au Canada. Le générique masculin est utilisé dans le but d’alléger la lecture du texte. Il désigne à la fois les femmes et les hommes.
      Professions des affaires, des finances et de l’administration
      Vérificateurs et comptables (1111) Profession réglementée*
      Analystes financiers et analystes en placements (1112) Non réglementée
      Professions de la santé
      Omnipraticiens et médecins en médecine familiale (3112) Réglementée*
      Infirmiers autorisés et infirmiers psychiatriques autorisés (3012) Réglementée*
      Infirmiers auxiliaires (3233) Réglementée*
      Technologues de laboratoires médicaux (3211) Réglementée*
      Physiothérapeutes (3142) Réglementée*
      Ergothérapeutes (3143) Réglementée*
      Sciences naturelles et appliquées et professions apparentées          
      Ingénieurs civils (2131) Réglementée*
      Ingénieurs mécaniciens (2132) Réglementée*
      Ingénieurs électriciens et électroniciens (2133) Réglementée*
      Ingénieurs informaticiens (2147) Réglementée*
      Analystes et consultants en informatique (2171) Non réglementée
      Analystes de bases de données et administrateurs de données (2172) Non réglementée
      Programmeurs et développeurs en médias interactifs (2174) Non règlementée
      Professions en sciences sociales et en éducation 
      Psychologues (4151) Réglementée*
      Éducateurs et aide-éducateurs de la petite enfance (4214) Réglementée*

      *Certaines professions et certains métiers sont réglementés en Nouvelle-Écosse. En d’autres termes, un permis d’exercice est exigé. Pour en découvrir davantage visitez http://immigrertravaillerne.ca/professions-reglementees/
       
      Pour en savoir plus sur les services du CDÉNÉ et la Nouvelle-Écosse, rendez-vous sur http://immigrertravaillerne.ca/ et contactez nos agents par courriel :
      Agente de recherche - laura.le@cdene.ns.ca 
      Agente en immigration économique - ncomeau@cdene.ns.ca
       
      Liste (non exhaustive) des organismes francophones en Nouvelle-Écosse par secteur : 
       
      Santé
      Réseau santé Nouvelle-Écosse
       
      Vie communautaire et culturelle
      La fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse
      Conseil communautaire du Grand-Havre
      Fédération culturelle acadienne de la Nouvelle-Écosse
      Regroupement des aînés de la Nouvelle-Écosse
      Centre de ressources pour les familles militaires
      Fédération des femmes acadiennes Nouvelle-Écosse
      Centre communautaire de la Rive-Sud
      Association de la Vallée
      Centre francophone communautaire de Truro
      Conseil acadien de Par-en-Bas
      Centre communautaire étoile de l'Acadie
      L'Acadie de Chezzetcook
      Centre communautaire culturel La Picasse
      La Société acadienne de Clare
      Société acadienne Sainte-Croix
      Centre culturel et galerie les Trois Pignons
       
      Éducation et jeunesse
      Conseil scolaire acadien provincial
      Conseil jeunesse provincial
      Université Sainte-Anne
      Garderie Le Petit Voilier
      Alliance Française Halifax
      Fédération des parents acadiens Nouvelle-Écosse
      The French Doctor
      Prématernelle le Jardin d'Evra
      Fleur de Lys
      Centre provincial de ressources préscolaires
      Jeux de l'Acadie Nouvelle-Écosse
      Équipe alphabétisation Nouvelle-Écosse
       
      Juridique
      Association des juristes d'expression française Nouvelle-Écosse
       
      Immigration
      Immigration Francophone Nouvelle-Écosse
      Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse
       
      Emploi et entreprise
      Conseil de développement économique de la Nouvelle-Écosse
      Chambre de commerce francophone Halifax
       
      Média
      Le Courrier de la Nouvelle-Écosse
      Radio Canada
      Oui 98.5
      CIFA FM 104.1
      CITU FM 104.1
      CKJM FM 106.1(Chéticamp) / 92.5 (Pomquet)
       
       
    • Par Laurent
      L’AIESEC choisit de s’établir à Montréal
         
          AGENCE QMI
      Jeudi, 13 juillet 2017 11:05MISE à JOUR Jeudi, 13 juillet 2017 11:05 L’Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales (AIESEC) a décidé jeudi d’établir son secrétariat international à Montréal.
      Avec ses 50 000 membres étudiants et nouveaux diplômés, l’AIESEC est «l’une des plus importantes associations au monde», selon Montréal International qui a piloté la candidature montréalaise.
      La métropole québécoise a été choisie devant d’autres grandes villes dans le cadre d’un processus d’appel d’offres.
      «Montréal se démarque par son emplacement stratégique, sa stabilité économique, son coût de la vie compétitif et son environnement urbain sécuritaire. De plus, la communauté étudiante y est nombreuse et très active. Ses caractéristiques distinctives répondent parfaitement aux besoins de notre organisation et à notre mandat», a mentionné Niels Caszo, président de l’AIESEC, par communiqué.
      Montréal International a souligné que l’attribution de Montréal comme «meilleure ville universitaire au monde» par l’organisation QS a joué en sa faveur.
       
      suite et source: http://www.journaldemontreal.com/2017/07/13/laiesec-choisit-de-setablir-a-montreal
    • Par leamlt
      Bonjour à tous! Alors je vais rentrer dans le vif du sujet : je vis à la Réunion (île faisant partie de la France) et je vais passer mon bac en juin 2018. Après l'obtention de celui-ci, j'aimerais profiter du partenariat entre le Québec et la Réunion pour pouvoir partir à Québec justement où je souhaiterais faire une licence en psychologie. Renseignements pris, on me dit qu'il est nécessaire de passer par une Cegep avant d'entrer à l'université. Ma question est donc : est ce que je dois passer obligatoirement par une cegep avant de pouvoir avoir accès à l'université ? Ou bien une cegep est-il suffisant pour pouvoir travailler dans le domaine de la psychologie (et particulièrement dans la criminologie) ?
      J'aimerais surtout connaître l'équivalence des diplômes entre le Canada et la France. Le bac équivaut à quoi au Canada ? Est-il suffisant pour rentrer dans une université là-bas (sachant que c'est le cas en France) ? Et est-ce que les cegeps sont l'équivalent des prépas en France ? Si non, à quoi correspondent-elles? 
       
      Tout est encore un peu flou pour moi donc quelques conseils seraient la bienvenue ! Merci d'avance pour vos réponses et bonne journée  
    • Par Irynad
      Bonjour, 
      J'ai une question concertante l'obtention de carte de soleil. En effet il y a quelques semaine j'ai reçu mon visa et au mois d'octobre je pense déménager au Canada. En tant qu'une personne enceinte, est-ce que je serai tout de suite couverte par le RAMQ ou je devrai attendre la carte soleil pour pouvoir accoucher à l'hôpital ? Merci
    • Par Laurent
      MARC-ANTOINE TURCOTTE Mercredi, 9 août 2017 17:03MISE à JOUR Mercredi, 9 août 2017 17:03 Les salaires augmentent plus rapidement au Québec que dans toute autre province canadienne et cette tendance se poursuivra en 2018, selon une étude menée par l'entreprise de ressources humaines Morneau Shepell.
      Des observations en juillet ont permis au groupe de déterminer que la rémunération moyenne des Québécoises et Québécois a progressé de 2,4% au cours de 12 derniers mois, comme le rapporte Montreal Gazette.
      L'Ontario, la Saskatchewan et Terre-Neuve et Labrador suivent de près le Québec, avec une hausse observée de 2,3%.
    • Par MicheldeMtl

      Une famille française bientôt expulsée du Canada?
      http://www.tvanouvelles.ca/2017/07/28/une-famille-francaise-bientot-expulsee-du-canada
       
      Ils n'ont qu'a faire une demande d'asile, l'étude du dossier prendra 3 ans, au bout de trois ans ils auront plus de chance de rester pour que le fonctionnaire en larmes leur  donne le droit de rester pour questions humanitaires, en plus pas besoin de les loger au Stade Olympique ils ont leur propre maison.
       
       
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