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Ed9

Connaissance linguistique

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Ed9    0

Bonjour, 

J'aimerais des précisions sur la demande de CSQ notamment le PEQ.

 

Concernant les connaissances linguistiques, le français, faut-il absolument le résultat d'un test ? Si un diplôme universitaire est accepté faut-il une équivalence si le diplôme est étranger? Je suis français et mes diplômes sont issus du ministère français. 

 

Et les copies certifiées conformes, y'a-t-il un format précis pour que ce soit valable ? 

 

Merci beaucoup,

 

Eddy :)

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Bonjour 

Obligatoirement, le candidat doit présenter un test de connaissance de langue française: tef, delf, dalf, teq et autres. Quelle que soit la nationalité et la langue maternelle du candidat un test de connaissance de la langue française s'avère nécessaire pour avoir des points au sujet de la compétence linguistique. Cela d'un côté. De l'autre, vous pouvez présenter votre demande sans test de connaissance de la langue, mais vous aurez 00/00 point au sujet de la compétence linguistique. 

Bon courage 

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Dans le cadre du PEQ, le test de français n'est pas obligatoire si et seulement si on a un relevé de note final attestant la réussite d'un programme d’études suivi au Québec entièrement en français (incluant le mémoire de maîtrise et la thèse de doctorat, le cas échéant).

 

http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/immigrer-installer/etudiants/demeurer-quebec/demande-csq/etudiants-peq/exigences-linguistiques.html

 

Donc les diplômes obtenus ailleurs qu'au Québec, dont la France, ne sont pas acceptés ! Il faut passer le test de Français, même si cela peut paraitre absurde.

 

Pour les copies certifiées conformes, la mention "copie certifiée conforme à l'original par -nom et grade de l'officier assermenté et reconnu-", la date de certification, et le cachet/sceau de l'administration qui a fait la certification. Attention : sont habilités à certifier conforme, les établissements émetteurs du document (université pour un diplôme/relevé de notes universitaire, rectorat pour diplômes/relevés de notes pré-universitaires, mairies pour actes d'état civile etc ...) ainsi que l'officier consulaire quand on est à l'étranger. Il est impossible pour un officier Québecois de certifier conforme un document émanant d'une autorité française, et inversement.

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Bonjour  Obligatoirement, le candidat doit présenter un test de connaissance de langue française: tef, delf, dalf, teq et autres. Quelle que soit la nationalité et la langue maternelle du candidat un test de connaissance de la langue française s'avère nécessaire pour avoir des points au sujet de la compétence linguistique. Cela d'un côté. De l'autre, vous pouvez présenter votre demande sans test de connaissance de la langue, mais vous aurez 00/00 point au sujet de la compétence linguistique. 

Bon courage 

 

 

Quand on connaît pas la reponse on s'abstient... pareil pour PhilMp

 

Pour le PEQ il n'y pas de points et le test de francais n'est pas obligatoire, un baccalauréat français par exemple fait l'affaire ! Je connais des dizaines de dossiers de PEQ qui sont passés sans problème comme ça.

 

Envoyé de mon iPhone en utilisant application mobile Immigrer.com

 

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Bonjour, 

J'aimerais des précisions sur la demande de CSQ notamment le PEQ.

 

Concernant les connaissances linguistiques, le français, faut-il absolument le résultat d'un test ? Si un diplôme universitaire est accepté faut-il une équivalence si le diplôme est étranger? Je suis français et mes diplômes sont issus du ministère français. 

 

Et les copies certifiées conformes, y'a-t-il un format précis pour que ce soit valable ? 

 

Merci beaucoup,

 

Eddy

 

Oui un baccalauréat français (par exemple) fait l'affaire pour la demande de PEQ, je suis sur un groupe Facebook d'immigration pour les français et beaucoup utilisent cette technique plutôt que de passer des tests de francais.

 

 

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Il y a 12 heures, Victorien56390 a dit :

 

Quand on connaît pas la reponse on s'abstient... pareil pour PhilMp

 

Pour le PEQ il n'y pas de points et le test de francais n'est pas obligatoire, un baccalauréat français par exemple fait l'affaire ! Je connais des dizaines de dossiers de PEQ qui sont passés sans problème comme ça.

 

Envoyé de mon iPhone en utilisant application mobile Immigrer.com

 

Autant pour moi, effectivement, le bac français est admissible comme preuve.

En revanche, je préfère toujours une page officielle comme celle que j'ai donné dans ma première réponse (où c'est effectivement écrit en bas de page) à une phrase type "je connais des dizaines de  ..."

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Ed9    0

Bonjour vous tous :D

Heureux de vous lire, pour ma part je fais le test.

Me reste à préparer tout ça avec joie :)

 

Bye merci

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      Si quelqu'un à la réponse à ma question je serais heureuse de l'entendre ou mêmes de conseils sur la vie étudiante au Canada . 
      Merci d'avance
    • Par Tundra8
      Bonjour à tous,

      Avant tout je tiens à me présenter. J'ai 24 ans et cela fait un an que je vie au Québec avec ma compagne. J'ai obtenu un permis d'étude dans un domaine qui me passionne (DEC Techniques d'aménagement cynegetique et halieutique) ce qui a permi à ma compagne d'avoir un permis de travail ouvert. 
      Tout se passe pour le mieux, j'ai d'excellents résultats et ma conjointe a trouvé un travail formidable dans son domaine qui est la communication.

      Aujourd'hui nous n'envisageons plus rentrer en France. Nous avons un réel coup de coeur pour le Canada et souhaiterions entamer les procédures pour la résidence permanente et c'est pour cela que je me tourne vers vous.
      Premièrement, nous avons visité l'Alberta et sommes littéralement tombés amoureux de cette contrée. Mes études se terminant en 2019, nous souhaiterions y déménager dans le courant de cette année là.
      Ayant entendu que le système de sélection du Québec est avantageux pour les français, je ne voudrais en aucun cas en profiter. Quelles solutions s'offrent donc à moi dans une telle situation?

      Deuxièmement, il me reste encore deux années d'études. Pensez-vous qu'il soit judicieux d'entamer les procédures dès maintenant, ou serait-il plus intelligent d'attendre d'être dans ma dernière année? J'ai entendu parlé du programme PEQ sans trop comprendre ce que c'était, mais nous pourrions peut-être y avoir accès si je suis en voie d'obtenir mon diplôme et que ma compagne a plus de 12mois d'expérience professionnelle (sauf s'il s'agit encore d'un système avantageux pour les français).

      Nous sommes si heureux dans ce pays qu'il nous est difficile d'imaginer le quitter, notre plus grand souhait aujourd'hui est d'y être accepté.

      Je vous remercie grandement par avance.

      Tundra8
    • Par dibou06
      bonjour
       
      je parraine mes parents francais.
      Ils viennent de recevoir leur certificat de selection du Quebec.
      J aimerais savoir combien de temps cela vas prendre pour recevoir leurs cartes de residents permananents du Canada?
      merci
    • Par Crikay
      Bonjour @ tous,

      Souhaitant tenter notre chance au Quebec, peux ton postuler, chercher du boulot et pourquoi pas en décrocher un job sans le CSQ ?! 
      Il nous faudra de la persévérance et patience ! (un voyage de prospection est dans les tuyaux)...
      Nous ferons la demande de CDQ quand cela sera possible...mais les dates traînent pour les prochains dépôts et nous voulons vraiment vivre au Quebec ! 
    • Par MonikaKimmel
       
      Apprendre le français : un projet d’immigration trop ambitieux ?
       
      Je lis fréquemment le bilan des immigrants francophones, mais je vois rarement les témoignages de ceux ou celles qui arrivent d’ailleurs, notamment, des pays de l’Europe de l’Est où l’on a notre propre langue distincte. Dans cet article, je partage avec vous mes expériences en tant qu’immigrante allophone. 
      Pour commencer, au Canada, un allophone est une personne qui a pour langue maternelle une autre langue que l'anglais ou le français. Le topic est important car au Québec comme d’ailleurs au Canada, les immigrants arrivent des 4 coins du monde sans nécessairement connaître les deux langues officielles du pays. Comme pour n’importe qui, leur but est de s’intégrer le plus rapidement possible dans le nouveau pays d’accueil.  
      De la Hongrie, je suis arrivée à Kirkland au Québec, il y a une dizaine d’années dans l’objectif d’améliorer mon anglais, sans intention d’y immigrer de façon permanente. Néanmoins, suite à quelques aller-retours, j’ai décidé de m’installer.
      Je savais bien que si je reste au Québec, l’anglais ne suffirait pas, et il faut qu’éventuellement j’apprenne le français aussi. Jeune, ambitieuse et surtout très naïve, j’étais prête pour ce nouveau défi.
      J’ai trouvé que les cours de français offerts pour les nouveaux arrivants ne me rendaient pas loin. Par conséquent au lieu d’aller étudier en anglais à Concordia ou à McGill qui aurait été plus facile dans mon cas, je me suis inscrite à l’UQAM où j’ai obtenu mon baccalauréat après 7 ans d’études en français. 
      Malgré toutes ces années d’études, je me suis rendue compte que le français est une langue qui ne s’apprend pas !!! Certes, je parlais bien, j’avais des bonnes notes à l’école, mais les fautes de langue seconde typique ne voulaient pas disparaître ! Le genre des mots, les prépositions entre autres restent un défi constant. Cependant, j’ai déjà trop investi dans cette langue et c’était trop tard d’abandonner.
      Aujourd’hui, (12 ans plus tard) en étant plus intelligente, plus mature et certainement moins naïve, je dirais que le Québec est une belle place pour s’installer pour les gens d’issus des pays francophones (France, Belgique, Maghreb etc…). Mais pour les immigrants allophones comme moi, malheureusement ce n’est pas une place propice pour s’intégrer facilement.  
      Je suis toujours surprise quand j’entends le parcours de mes amis français que dans quelques semaines après leur arrivée, il y avait déjà un emploi. Malheureusement, moi je ne connais pas ça. De mon côté, cela m’a pris plus de 8 ans pour décrocher mon premier travail professionnel en tant qu’intervenante dans un petit centre communautaire au Parc-Extension à Montréal. 
      J’ai lu l’autre jour dans un article qu’un immigrant perd automatiquement 7 ans de sa vie à apprendre une nouvelle langue à parler, à écrire correctement, à faire de petits travaux pour subvenir à ces besoins avant d'avoir un emploi intéressant. Par mon vécu personnel, je confirme les dires de cet article, sauf qu’au Québec le degré de difficulté est doublé, car il est vital d’apprendre les deux langues officielles.
      Tout cela étant dit, je crois que j’ai réussi mes objectifs et mes efforts seront payants. Cela fait 3 ans que je vis au Nouveau-Brunswick. Je viens d’être diplômée à la Faculté de droit de l’Université de Moncton et bientôt je vais être une avocate. 
      Le chemin pour m’y rendre était long et très demandant. Cela a puisé toutes mes énergies et ma jeunesse. Pendant que mes amis ont une carrière, une maison, des enfants, moi, tout ce que j’ai: c’est « ma propriété intellectuelle ». 
      Quant à la langue de Molière, nous avons une relation d'amour et de haine. Je l’apprends encore et je l’apprendrai probablement pour le reste de mes jours. La différence entre avant et maintenant est que j’ai accepté qui je suis et comme je suis. À ce jour, je me focalise plus sur le fond que sur la forme. 
      D’après moi, une langue bien maitrisée est la clé pour toute immigration réussie. En conséquence, elle peut aussi bien faciliter que ralentir le chemin vers le succès.
       
      Monika Kimmel, Moncton, NB
       
       
       
      Apprendre le français un projet d’immigration trop ambitieux Monika Kimmel.docx
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